Danny Guinan: une photo amusante dans le journal Les Versants

Pour son édition du mercredi 28 février 2018,  le journal local Les Versants a choisi de publier une photo soumise par notre collègue Danny Guinan. Ce dernier s’est amusé à croquer avec son appareil photo l’immense Lego de neige érigé par son gendre Sébastien. Merci Danny de nous faire sourire en cette fin février qui nous titille avec sa chaleur soudaine. Mais, par ailleurs, qu’adviendra-t-il du sympathique bonhomme Lego?

 

Coup d’œil sur … Alain Côté

Note: Si vous êtes présentement en affichage de plusieurs rubriques sur le même écran et que vous aimeriez voir cet article en plus grand format, il suffit de cliquer sur le titre en tête d’article
 

 


Le 25 février 2018, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Alain Côté

Alain avait alors choisi de nous présenter sa photo À la queue-leu-leu .

Depuis quand fais-tu de la photo?

On va remonter à mon enfance puisque c’est à l’âge de 7 ans que j’ai reçu un appareil en cadeau. C’était un jouet en plastique, mais il prenait de vraies photos avec de vrais films 120 mm. Pendant quelques années, je prenais plaisir à photographier les moments familiaux importants. Mon père veillait au grain, car c’est lui qui, évidemment, payait les frais de développement. Mon deuxième appareil photo me fut offert (pour mes 10 ans, je pense) par ma mère qui l’avait obtenu grâce aux fameux timbres primes « Gold Star ». Je poursuivis ma carrière de photographe en herbe, mitraillant les gens lors des diverses rencontres familiales, toujours aux crochets de papa pour les frais de labo. Je franchis un pas important à l’adolescence en m’achetant un appareil 35 mm (un Olympus, argentique bien sûr) avec mes revenus de travail d’été. J’enviais un peu les amis du voisinage; imaginez : certains se promenaient avec des Rolleiflex (d’occasion amis quand même…), fréquentaient des chambres noires et causaient photos en experts (par rapport à moi en tout cas). Au CÉGEP, j’ai suivi un cours de photographie, mais j’eus du mal à maîtriser les concepts théoriques. Mais j’aimais prendre des photos, N&B, couleurs et diapositives ce qui perdura un bon 25 ans avant ma rencontre avec le Club…

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

Ça s’est passé en 2004. J’avais lu un entrefilet dans le journal local qui conviait les membres à une rencontre de début de saison au Vieux Presbytère. C’est Paul Fortier qui était alors président et le Club comptait seulement 25 membres environ. Dès les premières rencontres, je reçus un choc: je réalisais que je ne connaissais à peu près rien en photo et que mes « œuvres » faisaient piètre figure à côté de celles de mes nouveaux collègues. Mais heureusement, le choc fut salutaire. Pendant un an, j’absorbai tout ce que je pouvais comme information, y compris sur les appareils numériques qui n’étaient pas encore extrêmement répandus comme aujourd’hui. Je finis par acheter un boîtier reflex numérique Canon. Enfin, en ce qui concerne les boîtiers, je suis passé plus récemment de l’autre côté du miroir, comme Alice au pays des merveilles, et même du côté des sans miroir (Fuji). J’adore mon nouveau boîtier.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

 Le goût d’apprendre les bases théoriques de la photographie, de maîtriser les techniques fondamentales, d’apprendre à bien utiliser mon nouvel appareil numérique et aussi de discuter avec des gens passionnés et sympathiques. J’ai eu beaucoup de plaisirs à faire des sorties en petits groupes et à recevoir les bons conseils des membres plus expérimentés et tellement généreux de leur temps. À cette époque, on s’organisait aussi en duos ou trios pour des projets qui s’échelonnaient sur toute la saison avec une présentation au Club en fin d’année. Je garde un bon souvenir d’un projet sur Upper Canada Village avec Alain Dubeau et qui nécessita 3 ou 4 visites au site pour compléter notre projet! Je dirais, encore aujourd’hui, que le côté social du Club, les rencontres qu’on y fait, l’évasion (eh oui : c’est le nom du Club !!!) de notre routine et de nos petits soucis : tout ça joue un rôle essentiel dans mon attachement au Club.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

 Pendant plusieurs années, avec mon appareil numérique, je fus un fanatique des motos : non pas pour les conduire, mais pour les photographier. Mon frère était impliqué dans l’univers des courses de motos sur les circuits professionnels et m’obtenait des laissez-passer sur les circuits pour que je fasse toutes les photos de motos que je voulais durant les compétitions. J’en ai fait des milliers! Heureusement, je ne fus jamais témoin d’accidents. J’ai fait un peu le tour de ce jardin et maintenant je butine pas mal dans tous les types de photographie.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Sortir plus souvent! Mon horaire de travail me laisse peu de fenêtres libres, mais dans le fond il faudrait simplement que je réserve des cases horaires à cet effet. En tout cas, je me suis déjà inscrit à la prochaine sortie photo du Club.

Aussi, la photo créative et minimaliste m’intéresse depuis quelques conférences qui m’ont vraiment interpellé (par exemple : Michel Proulx). Je voudrais développer mon œil pour trouver des angles inusités, des compositions originales.

Enfin, j’aimerais faire de plus en plus de photos de rue, pour les contacts humains que ce type de photos offre.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

Je suis retourné dans le passé, à l’époque de ma passion moto, pour dénicher cette photo mémorable. J’étais sur le bord d’un circuit de course de motos, une étape du « Championnat canadien Superbike » en 2010 ou 2011. J’avais guetté le passage du peloton de tête dans une aiguille très serrée et je savais que les fous de la moto devraient ralentir et incliner dangereusement leurs engins. Moment de grâce!

Pourquoi aimes-tu cette photo?

On voit les yeux du pilote qui est en tête. C’était déjà assez exceptionnel. C’est aussi une de ces photos qui m’a tellement fait plaisir quand je me suis retrouvé devant mon ordi pour faire le post-traitement et que j’ai ouvert le fichier photo : l‘émotion! C’est aussi une de ces photos qui est une clé pour ouvrir la boîte à souvenirs, qui encapsule tous les détails d’un beau moment (lumière, présence d’amis, température). Ah oui :  c’est ma seule photo à ce jour qui a fait partie d’une sélection pour l’un des concours SPPQ. J’avoue que je fus assez ému de la voir projetée sur très grand écran lors du gala SPPQ de fin d’année.

Coup d’œil sur … Paule Venne

Note: Si vous êtes présentement en affichage de plusieurs rubriques sur le même écran et que vous aimeriez voir cet article en plus grand format, il suffit de cliquer sur le titre en tête d’article
 

 


Le 25 février 2018, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Paule Venne

Paule avait alors choisi de nous présenter sa photo

Relaxation et contemplation à la plage de Pointe-aux-Anglais .

Depuis quand fais-tu de la photo?

Je fais de la photo depuis 3 ans environ. J’utilise une caméra hybride Lumix Z200.
Je prenais des photos de voyages et d’événement familiaux avant mais maintenant j’essaie de découvrir comment faire une belle photo et m’améliorer. J’aime apprendre.

Alain, mon conjoint, m’a initié à la photo. Comme il devait répéter souvent ses instructions et perdait parfois patience, j’ai décidé de prendre un cours offert par la ville de Sainte-Julie pour connaître mon appareil, pour apprendre à bien utiliser ses différentes fonctions et, surtout, pour développer un peu plus ma créativité. Maintenant il reste à mettre ces enseignements en pratique le plus souvent possible. Heureusement, je comprends beaucoup mieux le vocabulaire entourant les techniques photographiques et mon appareil.

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

J’ai rejoint le club au début de la saison en cours (2017-2018).

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

Mon professeur de photo, Serge Aubin, nous a dit pendant l’un de ses cours, qu’un bon moyen
de parfaire sa formation, sans avoir à débourser une fortune en cours additionnels, était de rejoindre un club photo. Comme mon copain, Alain Bleau, était déjà membre du Club photo Évasion, alors j’ai décidé de l’y rejoindre.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

Un peu de tout. J’essaie d’explorer plusieurs sujets mais présentement je fais surtout des photos de paysages, d’animaux et de voyages. C’est la nature et cela me donne une raison de sortir, de prendre de l’air, d’apprécier ce qui nous entoure et de découvrir différentes façons de traduire en photo ce qui a séduit notre regard et nous a émus.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Je me considère encore débutante je veux continuer à améliorer les filés en photo. Je veux aussi découvrir une façon rapide de faire les corrections mineures dans Lightroom (ou autre logiciel de post-traitement) afin de rendre les photos plus intéressantes et développer ma créativité.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

Lors d’un voyage sur la Côte-Nord, sur la plage de Pointe-aux-Anglais (un hameau de Port-Cartier, situé à mi-chemin entre Sept-Îles et Baie-Comeau).

Pourquoi aimes-tu cette photo?

La tranquillité, la nature la vue du large, les roches inertes : tout cela me rappelle un très beau moment de relaxation, de paix et de connexion avec la nature.

Coup d’œil sur … Pierre Bisson

Note: Si vous êtes présentement en affichage de plusieurs rubriques sur le même écran et que vous aimeriez voir cet article en plus grand format, il suffit de cliquer sur le titre en tête d’article
 

 


Le 25 février 2018, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Pierre Bisson

Pierre avait alors choisi de nous présenter sa photo Aiguilles de Bavella, Corse .

Depuis quand fais-tu de la photo?

Au milieu des années ‘70, un ami m’avait initié à la photographie et m’avait recommandé d’acheter un appareil reflex; on était alors, bien sûr, à l’époque de l’argentique. J’ai utilisé ce premier appareil surtout pour des photos de vacances, des réunions de famille. La plupart du temps, ces souvenirs étaient conservés sous forme de diapositives.

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

Il y a une dizaine d’années, un peu après le début de ma retraite.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

La nouvelle disponibilité que m’offrait la retraite a ravivé le goût de reprendre la photographie. J’ai acheté un nouvel appareil reflex, numérique cette fois, et j’ai suivi des cours chez Lozeau. Par ailleurs, j’avais entendu parler du Club photo de Saint-Bruno et j’ai fait une demande qui fût acceptée l’année suivante. J’étais sûr d’être au bon endroit pour acquérir de nouvelles connaissances, pour rencontrer d’autres gens passionnés par la photographie et pour échanger avec eux.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

Pour faire de la photo, j’aime les grands espaces. Mes préférences vont à la photo de paysage, particulièrement en voyage, et à la photo d’architecture en général. Comme plusieurs photographes amateurs ou professionnels, les moments de la journée que je privilégie pour les photos en nature, à cause de la belle lumière qui s’y déploie alors, sont les fameuses heures (plus souvent quarts d’heure…) magiques : « Golden hour »  et « Blue hour ».

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Je souhaite améliorer ma technique en général et, plus spécialement, mieux maîtriser la mise au point en macrophotographie. De plus, j’ambitionne de participer le plus possible aux activités du Club : me joindre aux sorties photo et soumettre des photos aux soirées thématiques et aux expositions.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

C’était lors d’un voyage en Corse, en juin 2013, sur une route sinueuse et escarpée, dans une région appelée « Aiguilles de Bavella ». Il y avait un belvédère pour contempler le paysage. Ayant mon appareil photo en main, j’ai été chanceux de voir apparaître les deux motocyclistes au bon endroit et au bon moment sur la route qui contournait la falaise.

Pourquoi aimes-tu cette photo?

Cette photo me rappelle évidemment les beaux souvenirs de ce voyage en Corse. Il y avait du brouillard au sommet des montagnes qui commençait à se dissiper; c’était comme une invitation à prendre une photo. Pour couronner le tout, un rayon de soleil éclaira la falaise juste au bon moment.

Emmanuelle Brière: « Stimuler sa créativité » – 19 février 2018

Bachelière en histoire de l’art, maître en muséologie, passionnée de photographie depuis plus de 20 ans, cette artiste multidisciplinaire a su nous conquérir par sa joie de vivre.  Elle nous a offert une conférence sur la créativité.  C’est avec enthousiasme qu’elle nous a donné plusieurs recettes afin d’aller stimuler cette créativité qui est enfouie en chacun de nous.

Emmanuelle, elle-même très créative et imaginative, a su nous transmettre son expérience et le résultat de ses recherches avec brio.  Faire une bonne photo ou une bonne image n’est jamais facile.  Il faut se connaître et aussi se forcer à se déstabiliser.  Savoir intégrer nos idées les plus folles, ne pas s’arrêter aux normes.  Se créer des symboles qui nous aideront à regarder notre sujet d’un œil nouveau à l’exemple du dragon (feu, rugissement, fantastique, vert, etc.) cherchant à intégrer une de ces caractéristiques dans notre image.  De plus, elle nous a présenté le cercle d’opportunités, la technique de l’alter ego, le « ziplock » rempli de mots pour nous aider à « décoincer » cette créativité.

Merci Emmanuelle! Maintenant, ayant ces atouts en main, nous n’avons plus aucune raison d’avoir peur d’affronter la « carte mémoire » vide pour enfin créer des images différentes.

Pour plus d’information sur Emmanuelle Brière

Coup d’œil sur … Louis Lafrenière

Note: Si vous êtes présentement en affichage de plusieurs rubriques sur le même écran et que vous aimeriez voir cet article en plus grand format, il suffit de cliquer sur le titre en tête d’article
 

 


Le 18 février 2018, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Louis Lafrenière

Louis avait alors choisi de nous présenter sa photo Va jouer dehors!

Depuis quand fais-tu de la photo?

On peut dire que j’en ai toujours fait. Du temps de l’argentique, j’étais au collège, pensionnaire, et j’aimais faire de la photo et participer au développement en chambre noire. Plus tard, dans les années ’80, j’ai continué à faire des photos, cette fois en couleur; je les rangeais dans des albums que j’ai, depuis, numérisés pour les conserver.

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

Résidant de Saint-Bruno, j’ai découvert, un peu par hasard, l’existence du Club grâce à son site Web. Je me suis renseigné et on m’a invité à m’inscrire sur une liste d’attente. Je suis finalement devenu membre à l’automne 2014. Un peu plus tard, je me suis proposé comme membre du CA pour assurer la responsabilité de la Trésorerie et je fus élu.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

Le désir de m’améliorer. Sans sombrer dans la fausse modestie, je connais mes limites et je sais que j’ai encore beaucoup à apprendre. C’est donc très positif, car je progresse lentement mais sûrement grâce aux membres plus expérimentés qui offrent leurs conseils et leur aide aux gens qui sont désireux d’apprendre et aussi grâce à la simple observation du travail qu’ils font.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

Je ne sais pas si on peut dire que la photo de voyage constitue un genre en soi, mais j’aime avant tout faire de la photo en voyage. Je constate qu’en voyage je fais évidemment beaucoup de photo de paysage, mais aussi de la photo urbaine, de la photo animalière, de la photo de fleurs, de la photo d’architecture et même du portrait au hasard des rencontres que je fais.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Je poursuis ma démarche d’amélioration continue. J’ai déjà beaucoup évolué, mais j’ai encore tant à apprendre. Il m’arrive même de suivre des formations à l’extérieur du Club. Ce fut le cas, par exemple, pour maîtriser Lightroom. Tiens : j’aimerais aussi apprendre les secrets de Photoshop. Enfin, je viens de m’acheter un appareil Sony sans miroir dont je raffole, mais ce sera aussi un défi à court terme de me familiariser avec toutes ses possibilités.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

C’était en janvier 2016, à l’occasion d’un voyage en Amérique du Sud.  Il s’agit d’une photo d’une partie de la ville de Valparaiso au Chili.

Pourquoi aimes-tu cette photo?

Cette photo me parle beaucoup.  Ça a été un choc quand j’ai vu l’endroit. Je m’attendais à tellement autre chose.  J’ai été étonné de voir comment des gens qui, sans vivre dans des bidonvilles, peuvent passer leur vie aussi entassés les uns sur les autres, avec si peu d’espace.   Et en plus à flanc de montagne!  J’arrive à peine à les imaginer faire leurs courses ou vaquer à leurs affaires quotidiennes sans avoir toujours les ressources pour se rendre la vie plus douce.  Ça m’a fait réaliser, encore une fois, qu’on l’a facile, ici.

Coup d’œil sur … Yves Le Corre

Note: Si vous êtes présentement en affichage de plusieurs rubriques sur le même écran et que vous aimeriez voir cet article en plus grand format, il suffit de cliquer sur le titre en tête d’article
 

 


Le 18 février 2018, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Yves Le Corre

Yves avait alors choisi de nous présenter sa photo Tante Thérèse.

Depuis quand fais-tu de la photo?

Je m’adonne à la photo depuis que je suis adolescent. J’ai longtemps économisé pour acheter mon premier « vrai » appareil. En vrai passionné, j’ai eu une chambre noire et, pour économiser, j’achetais du film 35 mm N&B en longueurs de 100 pieds pour faire moi-même des rouleaux de 20 à 40 poses. Avec mes moyens limités, j’ai pas mal expérimenté à l’époque. Puis cela a évolué vers les photos de famille et les photos de voyage. Quand le numérique est arrivé, j’ai rapidement adopté cette technologie.

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

Je suis nouveau depuis la saison en cours (2017-2018). Je voulais joindre le club en octobre 2016, mais c’était trop tard. J’ai quand même assisté à deux ou trois conférences l’an passé en tant qu’invité payant. Cette année j’essaie d’être présent à toutes les rencontres.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

Étant nouvellement retraité, lors d’une rencontre au supermarché local, Bernard Leprohon m’a proposé de joindre le Club. Le déclic s’est fait : j’ai trouvé que c’était une belle occasion de revenir à mon ancienne passion et de la partager avec d’autres. Je suis impressionné par le Club donc je ne regrette pas du tout ma décision. J’aime apprendre à faire de meilleures photos.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

Les moments importants en famille, les paysages, les fleurs, les animaux. J’aime pouvoir raconter une histoire avec des photos et quelques clips vidéo. Depuis deux ans, je monte des présentations vidéo de l’histoire de notre famille en y incorporant même des ancêtres à partir de reproductions de vieilles photos. J’achève actuellement une présentation de 12 minutes sur la famille de ma mère.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Peut-être, refaire la présentation de la famille de mon père, si je peux trouver assez de vieilles photos. Je reste ouvert aux inspirations. J’aimerais également visiter de beaux jardins pour faire des photos. Je n’ai pas de plan défini pour l’instant.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

Ma tante Thérèse avait une école de ballet et elle m’a demandé de prendre des photos de ses récitals de fin d’année. Ensuite, elle m’a demandé des photos d’elle à son studio; elle y avait même le rouleau de papier gris 18% pour prendre des photos. Cette photo est un montage en superposition de deux négatifs de photos prises pour obtenir cet effet. Ayant retrouvé cette photo récemment, j’en suis plutôt fier. Elle date de 1972!

Pourquoi aimes-tu cette photo?

Le résultat est impressionnant au regard du peu de moyens que j’avais à l’époque. De bons souvenirs me sont revenus en tête en retrouvant cette photo ancienne. J’étais, et je ne suis encore, qu’un amateur passionné.

Coup d’œil sur … France Leduc

Note: Si vous êtes présentement en affichage de plusieurs rubriques sur le même écran et que vous aimeriez voir cet article en plus grand format, il suffit de cliquer sur le titre en tête d’article
 

 


Le 18 février 2018, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
France Leduc

France avait alors choisi de nous présenter sa photo Jardin de givre.

Depuis quand fais-tu de la photo?

Je fais de la photographie depuis mon adolescence. En fait, j’ai toujours adoré faire de la photo. Au fil des ans, j’ai eu plusieurs appareils, en général des modèles peu sophistiqués : Chinon, Minolta et finalement Canon. Lorsque j’étais une jeune maman, j’avais le plaisir de faire des photos d’enfants en quantité industrielle…mais cette période n’a pas duré très longtemps… les enfants étant devenus grands. Alors je me suis tournée vers la photographie de nature. J’aime quand les choses sont simples : bien que je possède quelques lentilles (macro, zoom, grand-angulaire) que j’utilise à l’occasion, la majorité du temps je pars à la chasse aux photos avec un autre style d’appareil (en fait un Powershot de Canon, que je peux traîner partout).

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

J’ai rejoint le Club en 2006 après avoir assisté à une exposition annuelle.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

De voir d’aussi belles photos m’avait donné le goût de me remettre à la photo de façon plus active. J’ai adhéré au Club la même année que Suzanne Tremblay, Line Lamarre et Patrick Jougla, entre autres. Nous avions participé à un travail d’équipe à l’époque, ce qui m’avait permis de créer des liens et d’apprécier le talent d’autres photographes. Comme dans le Club l’émulation est stimulante, j’ai dû faire en sorte de m’améliorer en allant chercher des outils pour le faire. Mais les logiciels ne sont pas trop mon fort : je patauge dans ça comme une novice, même après plusieurs années. À force de persévérer, j’obtiens parfois les résultats escomptés.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

Ce que j’aime le plus en photographie se résume à l’attrait que j’ai pour les couleurs vives. Donc photographier la nature m’interpelle toujours davantage. J’adore me retrouver devant des trucs colorés comme des fleurs, des reflets d’automne, des feux d’artifice, des couchers de soleil, de l’architecture aux formes et couleurs diverses ce qui ne m’empêche pas de faire des photos moins colorées, de givre par exemple. La macro m’intéresse beaucoup : elle permet de m’approcher davantage d’un sujet et d’en découvrir les moindres détails. Après avoir photographié tout ce qui m’entoure, je ressens le besoin d’aller voir ailleurs…toujours plus loin. Donc j’adore les voyages et j’opte alors pour un appareil compact, facile à transporter. Le but c’est de pouvoir capter l’essentiel des lieux parcourus et de me donner des souvenirs à contempler pour me les remémorer.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Je pourrais peaufiner mes aptitudes à me servir de différents logiciels de post-traitement ce qui constitue pour moi un gros défi, car je ne suis vraiment pas techno. Je pourrais également faire davantage de photographies sous la pluie ou très tôt le matin afin de capter l’éclairage magique.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

Elle date de plusieurs années : il s’agit d’une de mes premières photos de givre. Je venais de découvrir que le froid pouvait se transformer en magicien et créer des formes variées. Je dois avouer qu’au fil des ans j’éprouve un grand plaisir à capter ce fameux givre qui se dessine à ma fenêtre. C’est un peu ma signature maintenant; comme quoi, la nature arrive encore à faire de moi une petite fille qui s’émerveille devant une simple fenêtre toute givrée.

Pourquoi aimes-tu cette photo?

Ce que j’aime dans cette photo ce sont les minuscules détails qu’on arrive à percevoir (merci à l’objectif macro!) et qu’on ne remarquerait pas au premier coup d’œil. Le côté artistique que je peux exprimer avec ce type de photographie est aussi un atout, car ça diffère de ce que l’on observe dans la nature au quotidien. Le givre est un phénomène tellement éphémère, donc les photos captées sont les seuls souvenirs que je puisse conserver de ces formes abstraites : c’est sûrement ce qui les rend aussi précieuses à mes yeux.

Le Montarvillois publie une photo de Sylvain Vachon

Le Montarvillois, nouveau journal virtuel publié sur Facebook (il n’existe pas en version papier), avait utilisé une superbe photo du Vieux Presbytère sous la neige pour sa publication du jour de Noël. Cette photo est une oeuvre de notre collègue Sylvain Vachon. En cliquant sur laa photo, vous serez dirigé sur la page du journal.

« Les clubs s’exposent chez Lozeau » édition 2018: notre Club s’illustre!

Jeudi passé (8 février 2018), j’ai eu le privilège et le plaisir d’assister au vernissage de l’exposition « Les clubs s’exposent chez Lozeau ».

Cette exposition, organisée conjointement par le célèbre magasin Lozeau de la Plaza Saint-Hubert et la SPPQ (La société de promotion de la photographie du Québec) regroupait plus de 200 superbes photos présentées par 40 clubs de la province.

Les 200 photos ont été évaluées par cinq juges dans les jours précédant le vernissage. De ce jugement sont ressortis, d’une part, la liste des trois grands gagnants individuels et, d’autre part, un classement par club. Chaque club ayant soumis cinq photos, la somme de leurs pointages respectifs attribués par les juges a permis de déterminer quels étaient les clubs qui avaient  le mieux performé. C’est avec un grand plaisir et beaucoup de fierté que j’ai alors réalisé que notre club se classait en deuxième position, suivant de près le club gagnant (Club dimension de Québec).

Je tiens à remercier tous les membres de notre club qui ont aidé à la sélection des cinq photos qui nous représentaient ainsi que les cinq photographes dont les photos ont été sélectionnées, soit, par ordre alphabétique, Richard Basque, Vicky Gosselin, Philippe Quesnel, Francine Raymond et Sylvain Vachon.

Mais la soirée n’était pas encore tout à fait finie et nous n’étions pas encore au bout de nos surprises. Restait à connaître l’identité de la photo coup de cœur. Cette fois-ci, ce sont les gens présents au vernissage qui ont sélectionné leur photo coup de cœur. Pour le plus grand plaisir de tous, c’est l’un de nos membres, Richard Basque, qui a remporté ce prix coup de cœur avec une superbe photo intitulée « Libellule matinale » . Je tiens à le féliciter et à le remercier de nous avoir si bien représentés.

« Libellule matinale » – Richard Basque

Toute une soirée! Merci à tous ceux qui ont participé de près ou de loin à cette exposition. Une belle réussite tant pour le club que pour le magasin Lozeau et la SPPQ. Je vous encourage à visiter l’exposition qui se poursuit au deuxième étage du magasin Lozeau jusqu’au 28 février 2018.

Francine Raymond
Présidente
Club Photo Évasion de Saint-Bruno

Coup d’œil sur … Cathy Boivin

Note: Si vous êtes présentement en affichage de plusieurs rubriques sur le même écran et que vous aimeriez voir cet article en plus grand format, il suffit de cliquer sur le titre en tête d’article
 

 


Le 11 février 2018, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Cathy Boivin

Cathy avait alors choisi de nous présenter sa photo Juste avant l’orage.

Depuis quand fais-tu de la photo?

J’ai sans doute été fortement influencée dès mon enfance par ma mère qui prenait beaucoup de photos. De plus, chaque année, nous avions un rendez-vous pour la fameuse photo prise au studio photo chez Sears. Un peu plus tard, à l’âge de 16 ans, J’ai reçu avec grand plaisir mon premier appareil photo. Je prenais surtout des photos lors de rassemblements familiaux.

Je fais de la photo de façon plus assidue depuis 2011.

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

Étant nouvelle résidente de Saint-Bruno en juillet 2012, j’ai fait une demande pour joindre le club de ma nouvelle ville. Celui-ci étant complet, j’ai laissé mon nom sur la liste d’attente et j’ai décidé de joindre le club photo de Saint-Hubert. En août 2013, j’ai reçu une réponse affirmative pour joindre le club de Saint-Bruno. Ce que j’ai fait avec grand plaisir!

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

L’expérience d’être membre du club Saint-Hubert m’a fait découvrir que le partage, l’ouverture et la disponibilité des gens passionnés de photos sont très enrichissants. On peut dire que j’ai une soif inextinguible d’apprendre. Lorsque je voyais les photos des membres commentées lors des soirées thématiques, j’étais très souvent admirative des œuvres soumises et il me semblait j’avais encore beaucoup de chemin à parcourir. Avec le temps, le courage de soumettre une photo à mon tour l’a emporté sur mes hésitations. Recevoir une critique des juges sur mes photos m’apporte beaucoup et me fait grandir dans ma passion qu’est la photographie.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

J’aime photographier un peu de tout. J’aime capturer l’émotion de mes sujets. Je peux passer de la photo de sport, à la macrographie, au paysage. J’aime aussi le contact avec les gens. Ah oui! J’ai récemment découvert une passion pour la photo de nouveau-nés. Les parents me confient leur petit trésor pour deux heures : c’est une marque de grande confiance.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Faire plus de photos. Améliorer ma technique et approfondir les outils de post-traitement (comme Photoshop). Je souhaite aussi participer à plus de sorties photo. Et pratiquer, pratiquer et encore pratiquer…

Je remarque que je deviens de plus en plus critique à l’égard de mes photos. Mes trois enfants me font souvent remarquer que je suis trop sévère envers mes photos. Ne sont-ils pas charmants pour leur maman? 😊.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

Cette photo a été prise en septembre dernier, lors d’un voyage à Percé. Je marchais sur le bord de la mer juste avant un orage

Pourquoi aimes-tu cette photo?

Tout d’abord, le souvenir qu’elle me rappelle. J’aime beaucoup la lumière qui se reflète sur le toit de l’abri et les vagues qui viennent terminer leur course sur les rochers. Sans oublier, le ciel menaçant. J’ai été séduite!

Coup d’œil sur … Jany Gauthier et Jean-Marie Turcotte

Note: Si vous êtes présentement en affichage de plusieurs rubriques sur le même écran et que vous aimeriez voir cet article en plus grand format, il suffit de cliquer sur le titre en tête d’article
 

 


Le 11 février 2018, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Jany Gauthier et Jean-Marie Turcotte
(Se livrant à leur passion photographique ensemble, ils ont demandé à être interviewés en couple)

Jany et Jean-Marie avaient alors choisi de nous présenter leur photo Désinvolture.

Depuis quand faites-vous de la photo?

À tour de rôle, dans la famille, Jany et moi avons toujours assumé la responsabilité de prendre les photos des moments mémorables. Au fil du temps, nous sommes devenus les archivistes familiaux : il n’est pas rare qu’on nous demande de retrouver des souvenirs d’une personne ou d’un d’événement, ce qui nous fait parfois remonter de 20, 25 voire 30 ans dans le passé!

Certes, ce n’était pas du tout de la photo professionnelle ni même semi-professionnelle, mais de la belle photo d’amateur avec un grand « A ». Notre registre de plus de cent mille photos (oui : 100 000 avec cinq zéros!) est trié par événement et, pour la plupart, par reconnaissance faciale également. Une habitude de classement développée au fil des années de façon assidue.

En 2003, Jany utilisait encore atic Canon SD1200 (semblable à un petit Instamatic). Mais Jean-Marie a acheté un premier appareil numérique, un « Canon G3 », qui a fait, depuis, pas mal de millage ! C’est à partir de là qu’un d’un réel engouement s’est développé pour les deux conjoints. Rapidement, quelques lentilles se sont ajoutées au Canon afin d’approfondir nos expérimentations.

En 2008, nous avons amorcé une formation qui s’est étendue sur plus de huit années. Durant cette période, nous avons découvert notre passion pour la photo « Portrait ».  Nous avons alors mis en place notre propre studio. Aujourd’hui, nous partageons toujours cette passion.

Quand avez-vous rejoint le Club photo Évasion?

Nous avons rejoint le club en 2015. Nous avions essayé d’y adhérer quelques années auparavant, mais sans succès; les places étaient limitées et nous étions sur une liste d’attente. C’était lors d’une exposition des photos du Club au Vieux Presbytère que nous avons rencontré Suzanne Tremblay (elle était alors présidente) qui nous a alors informés de quelques places qui s’étaient libérées pour de nouveaux membres. Nous avons sauté sur l’occasion.

Qu’est-ce qui vous a incité à rejoindre le Club?

Nous souhaitions côtoyer des personnes avec la même passion que nous et approfondir nos connaissances techniques au niveau de la photo en général. Nous voulions également prendre les moyens de nous motiver afin d’élargir nos horizons en photographie.

Qu’est-ce que vous aimez particulièrement photographier? Pourquoi?

Le portrait en studio est notre plus grande motivation. Contrairement à la photo abstraite ou de paysage, le « Portrait Studio » exige d’établir un lien de confiance avec nos sujets. Cet élément particulier nous stimule et nous motive. La photo ci-contre illustre le genre de « set-up » que nous avons utilisé dans un studio que nous avons loué à l’occasion.

 

 

En photographie, quel défi vous donnez-vous au cours de la prochaine année?

Le défi ne se limite pas à cette année puisqu’il s’étalera sur quelques années à venir. Nous expérimentons d’autres sphères de la photographie. Ainsi, tout dernièrement, nous avons accepté d’essayer la photo commerciale. Nos photos en format affiche (« poster ») ont été imprimées pour une compagnie internationale établie en Europe dans le cadre d’un message de sécurité au travail, au nom de la CSST. Nous y avons trouvé beaucoup de gratification. Nous avons aussi couvert des événements, dont la semaine de la famille et la campagne de collecte de sang pour la ville de Saint-Bruno. Une des photos est actuellement active sur les tableaux publicitaires aux entrées de la ville. Un deuxième défi, à court terme cette fois-ci, sera la mise à jour de notre site (www.photocaprice.com) .

Dans quelles circonstances fut prise la photo que vous avez choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

Pour souligner la fin des classes, il y a quelques années, un petit groupe de finissantes ont souhaité immortaliser cet événement. Nous avions alors utilisé notre studio pour produire ce grand « poster ».

Pourquoi aimes-tu cette photo?

Nous avons été témoins de ce beau moment que ces finissantes vivaient et avons partagé leur belle complicité. C’est un aspect qu’on aime particulièrement de la photo Portrait. Depuis ce temps, nous avons réalisé avec grand plaisir des photos de maternité pour certaines d’entre elles 😊.