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Coup d’œil sur l’un de nos membres…

 

 


Cette semaine, notre caméra et notre micro virtuels
vous font découvrir…
Paul Lachapelle

(NOTE: l’historique de nos coups d’œil demeure accessible sous l’onglet « Membres » de  notre site)


Paul a choisi de nous présenter sa photo La tête dans les nuages.

 

Depuis quand fais-tu de la photo?

J’ai commencé en argentique au milieu des années ‘80, essentiellement pour des souvenirs de voyage. Vers 2005, j’ai basculé vers le numérique avec un « bridge » de Sony qui m’a séduit par son côté WYSIWYG (« What You See Is What You Get ») dans son viseur électronique.

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

Résidant de Saint-Bruno depuis le milieu des années ‘90, j’aimais bien déambuler autour du Lac du Village pour des petites marches de santé. Un jour, je remarquai une grande affiche devant le Vieux-Presbytère : le Club y tenait son exposition annuelle. Dès que je suis rentré, je fus impressionné par les belles photos et l’accueil chaleureux des « anciens » du CA (Alain Dubeau, Paul Fortier, pour n’en nommer que quelques-uns). Ça m’a décidé à devenir membre du Club en 2010.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

J’anticipais prendre ma retraite et je percevais que le Club constituerait une super belle activité pour rester actif et développer des amitiés nouvelles. J’étais courtier en assurances et rentes collectives et mes contacts sociaux gravitaient presque tous autour de mon milieu professionnel. Le Club ouvrait des portes différentes et me donnait la chance de nourrir un côté plus émotif, moins rationnel de ma personnalité, en fréquentant des gens partageant la même passion de la photo. Bien sûr, je savais que je pourrais énormément apprendre au contact de cette communauté d’entraide. En m’impliquant dans le CA quelques années, j’ai pu constater à quels points les gens y étaient dévoués et combien les communications y étaient essentielles.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

J’adore faire de la photo de paysages, surtout en voyage. Je raffole des bords de mer. Lève-tôt, avant même le lever du jour, je me pointe sur les plages ou sur les quais. Un de mes endroits préférés est Cape Porpoise, tout près de Kennebunk sur les côtes du Maine. Sur le quai de cet endroit magique, j’ai fait des rencontres fascinantes avec les pêcheurs du coin. Faire de la photo c’est aussi faire des rencontres enrichissantes.

Plus récemment, j’ai ciblé deux nouveaux intérêts en photo : la photo de rue et la photo de chevaux.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Prendre plus mon temps. Contempler plus. Avant de mitrailler un site intéressant, marcher, faire le tour, réfléchir. J’ai appris de certains anciens du Club qu’il est important de se préparer mentalement, voire émotivement avant de « peser sur le piton ». Parfois, il y a aussi une préparation pratico-pratique qui est importante. Ainsi, à la fin de l’été cette année, j’ai fait un merveilleux voyage photo en Islande avec mon beau-frère. On s’est préparé minutieusement avec l’aide généreuse de Jean-Daniel Gagné et on a visionné plein de vidéos (merci YouTube!) afin de repérer les endroits intéressants à photographier. Cette préparation fut très payante pour vivre intensément mon voyage et en rapporter de très beaux souvenirs.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

C’est lors de mon voyage en Islande, en septembre 2017, par un matin brumeux, sur la Nationale 1 qui fait le tour de l’île. Il y a peu d’endroits pour se garer prudemment le long de cette route. Mais quand on a repéré cette montagne qui avait l’air d’une pyramide émergeant des nuages, on a heureusement trouvé une petite entrée charretière dans un champ. J’ai marché jusqu’à la clôture de bois et ai pu cadrer la diagonale qu’elle faisait avec la route qui pointait dans la même direction et cette montagne en pointe qui perçait les nuages.

Pourquoi aimes-tu cette photo?

Elle évoque pour moi quelque chose de mystique… oh : c’est peut-être un peu fort en café de dire mystique, disons mystérieux. L’Islande est un pays de contrastes et de voir cette pointe de montagne lutter contre les nuages bas m’a vraiment attiré. J’aime les couleurs, la brume, les lignes. Un si beau souvenir.



Les 20 photos numériques soumises par notre Club

au Défi interclubs édition 2017 de la SPPQ

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