Coup d’oeil sur… Karl Saad

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Le 30 octobre 2017, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Karl Saad

Karl avait alors choisi de nous présenter sa photo Science et ingénierie.

Depuis quand fais-tu de la photo?

J’ai toujours eu un intérêt pour la photo. Mais c’est en 2007 avec l’achat de mon DSLR (appareil photo reflex numérique) que j’ai commencé à faire de la photo comme passe-temps.

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

J’ai joint le Club en 2010.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

C’est Alain Dubeau qui m’a incité à joindre le club. Voulant m’améliorer en photographie, il m’a fortement suggéré de faire partie d’un club car, selon lui, c‘est l’une des meilleures façons d’apprendre. Alors j’ai suivi son conseil. Malheureusement, il y avait une longue liste d’attente pour joindre le club de St-Bruno, ville que j’habitais. Commis à vouloir m’améliorer, j’ai plutôt joint le club L’œil qui voit de Saint-Hubert en 2008. J’ai vite réalisé que le conseil d’Alain était excellent. En 2010, j’ai mis mon nom sur la liste d’attente du Club Photo Évasion car étant résidant de Saint-Bruno-de-Montarville, je voulais faire partie d’un club près de chez moi.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

Je suis attiré vers le paysager et l’architecture, car ça permet de m’évader. J’aime aussi la photographie d’aviation et de sport/rue, mais je n’en fais pas assez à mon goût. J’aime admirer le design des avions et le défi de capter des images saisissantes dans le feu de l’action me stimule. Finalement, j’adore la photographie « blanc et noir » en raison de son impact.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Je constate que je suis un « cueilleur » de photos. J’aimerais mettre un peu plus de planification dans ma photographie pour accroître mes chances de saisir des moments magiques, soit en astrophotographie et en paysager.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

Cette photo fut prise à un moment très spécial pour moi. En tant que gestionnaire de projet de la contribution canadienne au télescope spatial James Webb, j’étais au centre de vol spatial Goddard de la NASA, dans l’état du Maryland, pour assister aux essais finaux sur l’instrument canadien dans le cadre de l’intégration de ce télescope. À la conclusion des essais, j’ai eu la chance de faire une dernière tournée des installations d’essais où l’on simulait l’environnement spatial dans lequel le télescope opérera. C’est à ce moment que j’ai pris cette photo. (Note: l’instrument canadien est dans la chambre à vide, à droite sur l’image, à une température de –233 degrés Celsius).

Pourquoi aimes-tu cette photo?

Il y a plusieurs raisons pour lesquelles j’aime cette photo. Cette photo a une valeur sentimentale pour moi, car elle symbolise la culmination de l’effort titanesque de notre équipe pour réaliser ce projet, son succès indéniable et l’importance de notre contribution à ce grand projet international. Deuxièmement, du point de vue visuel, la photo capture bien l’ambiance (« mood ») que je voulais saisir.

Coup d’œil sur … Christian Voyer

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Le 23 octobre 2017, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Christian Voyer

Christian avait alors choisi de nous présenter sa photo Seuls au monde.

Depuis quand fais-tu de la photo?

J’ai commencé à m’intéresser à la photo très jeune. Mon père avait un appareil Minolta 35 mm. C’est l’époque des diapositives (ah! les films Kodachrome…) qu’on plaçait dans un carrousel monté sur un projecteur afin de les visionner, le plus souvent en groupe, sur grand écran.

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

Il y a 7 ou 8 ans.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

Je voulais faire partie d’un groupe qui avait les mêmes intérêts que moi. J’aime faire des sorties en groupe : ça me motive. Lors d’une de mes sorties photo au canal de Chambly, j’ai rencontré quelques photographes qui venaient du club se St-Hubert. Peu de temps après, j’ai fait ma demande pour rejoindre le Club Photo Évasion avec mon bon ami Yves Morissette mais nous avons été refusés (il y avait déjà une liste d’attente). Heureusement, au début de la saison subséquente, nous avons pu enfin rejoindre le Club!

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

J’aime particulièrement les paysages, l’architecture, la macro, les jeux de réflexion, les contrastes, enfin tout ce qui peux mettent en valeur un sujet. Étant informaticien de profession, serais-tu surpris d’apprendre que l’aspect technique me passionne aussi 😊

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Faire des sorties intéressantes, avoir du plaisir, participer aux différentes activités. J’ai un projet en tête avec des amis qui pourrait être très intéressant et qui pourrait me procurer de beaux défis. Pour le moment, je vais maintenir un certain mystère : c’est plus excitant!

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

C’était une fin de journée à l’été 2014 sur le bord de la mer à Cape Cod. Le gros défi a été de cadrer, mettre au point et ajuster les paramètres de prise de vue rapidement car le couple cherchait d’avantage un coin tranquille. Heureusement pour moi, disons que la plage ne leur offrait pas beaucoup de cachettes 😊

Pourquoi aimes-tu cette photo?

J’ai pris cette photo en ayant l’impression de croquer un beau moment sur le vif. Le décor, la lumière et l’atmosphère de la photo étaient parfaits dans mon viseur et dans l’image qui prenait forme dans ma tête.

Richard Basque récidive

Au printemps 2016, une photo printanière de notre webmestre Richard Basque était retenue par la Presse+. Voilà maintenant que c’est avec les couleurs de l’automne que l’une des photos de Richard a eu le privilège d’être retenue par ce journal pour parution dans l’édition du 17 octobre. Nous tenons à le féliciter pour avoir de nouveau obtenu un tel honneur.

Bravo pour cette magnifique photo dans laquelle  un ruisseau de mercure cascade tout doucement au soleil couchant au Parc du Mont Orford.

20171012-RBasque-LaPresse

Sortie dans le Vieux-Montréal – 16 octobre 2017

L’été nous a brusquement quitté juste avant notre soirée du 16 octobre. Une trentaine de valeureux membres du Club ont sorti des boules à mites manteaux chauds, tuques et mitaines. Ils se sont retrouvés à la nuit tombée devant la Colonne Nelson de la Place Jacques-Cartier. Notre collègue Michel Duret leur a fait une brève et non douloureuse (agréable même! et fort utile…) piqûre de rappel sur les trucs et astuces de la photo de nuit. Puis les touristes qui déambulaient dans le Vieux Montréal ont pu observer d’étranges créatures à cinq pattes sillonner par petits groupes les rues, les places et les ruelles. Ils les ont vu s’arrêter souvent et se figer de longues secondes avant de repartir, repliant trois de leurs pattes et tenant entre leurs doigts gelés une toute petite créature cyclope noire. Toute cette faune s’est retrouvée vers 21 h dans un café pour partager les secrets de leur fructueux périple nocturne.

Voici un album présentant quelques-unes des photos réalisées par les participants.

Coup d’oeil sur… Alain Marchildon

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Le 16 octobre 2017, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Alain Marchildon

Alain avait alors choisi de nous présenter sa photo Sans titre.

Depuis quand fais-tu de la photo?

Mes plus vieilles photos remontent à 1968 environ. J’avais un Instamatic 104 de Kodak. Je n’ai aucune nostalgie de l’argentique et j’ai eu beaucoup de plaisir à découvrir les possibilités qu’offre le numérique avec une Olympus C-730 de 3 mégapixels. Mon boitier Nikon D70s étant atteint d’un cancer de l’obturateur, je chemine maintenant avec un Nikon D7000 équipé de deux lentilles Sigma : une 10-20 mm qui est ma favorite et une 24-70 f :2.8.

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

J’ai rejoint le club au début de la saison 2017-2018; c’est donc tout récent.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

Il y a quelques années, lors d’une exposition du Club au vieux presbytère, j’ai réalisé que je pouvais prendre des photos qui pourraient sans doute se retrouver dans une telle exposition. Personnellement, je suis rarement satisfait de mes photos et j’y vois plein de défauts. Je pense que le Club va m’aider à améliorer ma technique.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

J’aime la photographie de fleurs sauvages et la nature en général. Je suis souvent attiré par un motif, une texture, un détail architectural. J’aime les jeux de reflets dans l’eau, les vitres, etc. parce qu’ils permettent plusieurs niveaux de lecture.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

J’ai souvent tendance à aller un peu trop rapidement et oublier des détails de la composition, le focus au mauvais endroit, etc. Je voudrais apprendre à mieux maîtriser la technique et au final être satisfait d’un plus grand nombre de photos. Je me retrouve souvent face à ce dilemme : « Est-ce que j’ai seulement pris une photo ordinaire d’un bel endroit ou est-ce que j’ai pris une photo qui attire le regard, suscite la curiosité, qui intrigue par son point de vue ou qui raconte une histoire.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

Cette photo a été prise au parc Presqu’île dans le Prince-Edward County en Ontario, sur le bord du lac du même nom, près de la ville de Brighton. C’était lors d’un voyage d’exploration-camping avec des amis à l’été 2014.

Pourquoi aimes-tu cette photo?

Je n’ai pas l’habitude de donner un titre aux photos que j’ai prises. Je trouve celle-ci intrigante. Je ne connais pas cette plante aquatique. On pourrait penser que les fleurs, qui ressemblent à des fleurs de rosier sauvage, auraient été déplacées (par le vent? par un passant?) et déposées sur l’eau. Un rayon de soleil, au-travers de l’eau, débouche le coin sombre et équilibre la composition.

Coup d’œil sur … Yves Morissette

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Le 9 octobre 2017, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Yves Morissette

Yves avait alors choisi de nous présenter sa photo D’hier à aujourd’hui.

Depuis quand fais-tu de la photo?

J’ai commencé à faire de la photo il y a une dizaine d’années.  J’avais acheté ma première caméra pour mon premier voyage en France (en Bretagne et dans la Vallée de la Loire).  C’est à ce moment là que j’ai commencé à m’intéresser à la photo et particulièrement à la photo panoramique.

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

Il y a 8 ou 9 ans.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

Je m’étais fait un nouvel ami au travail (Christian Voyer) qui m’a convaincu de m’inscrire au Club photo Évasion de St-Bruno.  Nous avons été acceptés seulement la deuxième année car il y avait (comme encore aujourd’hui) une liste d’attente (signe de l’attraction qu’il exerce). Entre temps nous avons participé à un cours d’initiation à la photographie donné par un membre du Club (Alain Dubeau) ce qui nous a aidé à patienter en attendant des places disponibles au Club tout en nous donnant de bons conseils pour améliorer nos techniques en photo.

J’étais un peu intimidé au début.  Cela m’a pris au moins 3 ans avant de faire la différence entre les concours Circuit photos et le Défi interclubs et pour savoir distinguer entre Alain Coté, Alain Belanger et Alain Dubeau, ou bien encore entre Benoit Durocher et Benoit Larochelle ou Paul Lachapelle, pour ne nommer que quelques anciens du Club.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

La photographie en noir et blanc. On a toujours l’impression en regardant une photo en noir et blanc de remonter dans le temps. Cela permet de remarquer des détails sur la photo qui ne seraient pas visibles autrement. Une photo tout à fait ordinaire en couleur peut devenir un réel chef d’œuvre en noir et blanc.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Évoluer!   Traiter mes sujets différemment.  Faire quelque chose d’unique en photographie.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

J’ai pris cette photo lors d’une sortie dans le quartier Griffintown.

Pourquoi aimes-tu cette photo?

J’aime cette photo parce qu’elle offre un point de vue différent sur l’usine Five Rose, dont les grandes lettres (lumineuses le soir) sont devenues une véritable icône de Montréal.   C’est un beau contraste entre le vieux et le neuf.  J’ai utilisé pour la finition un filtre HDR dans ON1, ce qui est venu donner beaucoup de texture et de netteté à la photo.

Note : Les logiciels comme ON1, les applications comme Instagram ou les « presets » dans Lightroom ou Photoshop peuvent se substituer (parfois même avantageusement) aux filtres physiques que l’on appose sur nos lentilles. On dispose donc de filtres virtuels et, parmi ceux-ci, on retrouve souvent un filtre HDR (« High Dynamic Range ») qui simule une prise de vue en mode HDR. ON1 propose un tel filtre et on peut l’utiliser de façon autonome ou en l’intégrant dans Lightroom ou Photoshop.

Coup d’oeil sur … Philippe Quesnel

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Le 2 octobre 2017, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Philippe Quesnel

Philippe avait alors choisi de nous présenter sa photo Bethleem.

Depuis quand fais-tu de la photo?

J’ai eu mon premier appareil photo vers 10 ans, un vieil appareil dont mes parents ne se servaient plus, un format 126 je crois. Ils ne voulaient pas que je touche au nouvel appareil qu’ils s’étaient procuré alors ils m’ont refilé le petit 126.…

(Note de l’intervieweur : vous vous souvenez des fameux Instamatic de Kodak? De leur films cassettes sur lesquels les photos étaient carrées?)

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

Ma présence dans le club date d’avant sa formation, car je suis un des fondateurs. Ça ne me rajeunit pas 😊 car le Club a aujourd’hui 32 ans! Mais en y réfléchissant, ce n’est pas si pire en sachant que je l’ai fondé à l’âge de 10 ans.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

Nous étions 4 membres insatisfaits du fonctionnement d’un autre club photo auxquels nous appartenions à l’époque. On s’est concerté et on a décidé de fonder un nouveau Club dans notre patelin. Voilà l’origine toute simple du Club Photo Évasion.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

D’abord, la Nature (avec un grand « N »), simplement pour la paix que j’y retrouve, l’évasion et la relaxation. Puis les « vieilles affaires ». Pour moi, les objets ou endroits qui ont de l’âge et qui affichent si ouvertement l’usure du temps démontrent ainsi un vécu que l’on peut ressentir par les textures et les couleurs (par exemple, la rouille, peinture écaillée…). Ils ont une personnalité propre qu’il est impossible de recréer. Ils racontent une histoire.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Découvrir et explorer différemment les sujets qui m’attirent. À vrai dire, je n’ai, pour l’instant, pas de projets précis. « Différemment » pour moi évoque de nouvelles techniques et de nouvelles approches (composition, message) afin de mieux voir et ressentir et surtout d’expérimenter. C’est important de se renouveler. C’est comme dans toute activité ou projet : il faut éviter la monotonie pour se garder éveillé.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

Ce sont d’anciens bâtiments industriels en Pennsylvanie, plus précisément dans la petite ville de Bethleem. C’est un endroit que j’avais déjà visité mais où j’ai décidé de retourner l’été dernier, avec ma blonde (petit curieux). Parfois je planifie ainsi mes prises de photos; mais souvent  elles surviennent simplement au gré de la route.

Pourquoi aimes-tu cette photo?

J’aimais les contrastes augmentés par la lumière forte, principalement sur les carreaux des vitres et les voies ferrées. Il y a une grande force d’impact générée par l’amplitude des murs qui couvrent le fond de la photo, par le mouvement suggéré par les voies ferrées et les bâtiments qui tournent vers la gauche, par les poteaux qui donnent une dimension au tout. Les couleurs monochromes (Note de l’intervieweur : quel oxymoron amusant quand même que ce pluriel! – Note de l’interviewé: OK, les différentes teintes d’une même couleur comme ici , le brun) sont également très intéressantes : elles donnent plus d’impact au côté industriel (ancienne fonderie, poussières, rouille…).

Sortie C.H. Beauregard – Fort-Chambly – 1 octobre 2017

Quelle belle sortie! Nous étions une quinzaine regroupés d’abord au site historique national du Fort-Chambly par ce beau dimanche matin. Plusieurs options s’offraient ensuite à nous:  visite du fort, cimetière, maisons historiques sur le bord de l’eau, les écluses, la rue principale… Ce n’était pas le choix qui manquait!  De plus, Francine, notre présidente, nous a proposé le défi no. 2 de Michel Bury qui avait suggéré ce défi de créativité lors de sa conférence du 25 sept. au Club: trouver un endroit et, sans se déplacer, faire quelques photos, question de bien observer notre environnement.  Une matinée bien remplie!

Coup d’oeil sur … Nancy Ouellet

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Le 26 septembre 2017, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Nancy Ouellet

Nancy avait alors choisi de nous présenter sa photo La ruelle mystérieuse.

Depuis quand fais-tu de la photo?

Depuis trois ans seulement.

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

En septembre 2014 : je débute donc ma 4e année.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

Christian Voyer et Yves Morissette, mon conjoint, étaient déjà dans le Club Photo depuis quelques années et ce sont eux qui m’ont donné le goût de les y rejoindre. Quand je me suis décidée à rejoindre le Club, j’étais vraiment débutante mais j’ai eu la chance d’avoir deux coachs, Yves et Christian, qui m’ont expliqué patiemment les notions techniques de la photo.  Grâce à eux, j’ai pu participer à toutes les activités car ils étaient toujours là pour me guider. Le coaching fait vraiment une différence lorsque tu es débutant et le Club Photo Évasion est un club qui accueille bien les nouveaux.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

Tous les sujets qui me font ressentir une émotion. J’aime les scènes de rue, les photos de pluie, les tempêtes de neige, les reflets, les photos en noir et blanc… En fait, j’essaie d’avoir une histoire dans ma photo et je souhaite aussi capter une ambiance. Je ne veux pas faire juste « une belle photo ». Je veux un petit plus qui me permet d’accrocher l’éventuel spectateur et de faire aimer ma photo, y compris par moi-même.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Améliorer ma technique. En fait, j’aimerais avoir des photos techniquement parfaites mais rien n’enlever à l’émotion; je souhaite aussi pouvoir capter une superbe lumière. Le tout devra être relevé d’une touche de créativité qui puisse aussi susciter la surprise. Bon OK : j’ai de gros défis qui m’attendent 😊.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

C’est au printemps, dans une ruelle près de mon bureau, en fin de journée. J’avais ma caméra avec moi et j’ai vu le beau mur de briques rouges.  Coup de chance, un personnage un peu mystérieux est arrivé dans le fond de la ruelle avec un capuchon sur la tête : je ne pouvais pas en demander plus 😊

Pourquoi aimes-tu cette photo?

Pour les couleurs et pour l’atmosphère un peu lugubre de la ruelle qui nous permet d’imaginer une scène de roman policier.