Coup d’œil sur … Emmanuel Sapina

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Le 25 mars 2018, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Emmanuel Sapina

Emmanuel avait alors choisi de nous présenter sa photo Tunicier bleu.

Depuis quand fais-tu de la photo?

Parti de Lyon en France et installé au Canada depuis quelques années, j’ai vraiment commencé la photo au début des années soixante-dix, lors du premier voyage de ma mère qui avait décidé de traverser l’Atlantique pour venir me voir au Canada. Durant son séjour, elle m’invita à visiter les magasins de photos de Montréal pour m’offrir un cadeau.

 

J’en suis ressorti avec un Canon FTB et deux lentilles (50 mm f 1.4 et 28 mm f 3.5) tout en n’ayant aucune connaissance ni expérience ni de photographie.

J’ai écouté les conseils et les recommandations du vendeur et je me suis lancé dans l’aventure. Je possède toujours cet équipement avec lequel j’ai fait le tour du monde comme agent de voyage, et je le conserve comme un précieux souvenir.

J’avais développé un créneau spécialisé chez Voyages Aquanautes, notre agence de voyages, qui offrait régulièrement des présentations aux clients; ceci m’amena à m’intéresser à la diapositive, afin de préparer des diaporamas. Aussi surprenant que ce soit, je n’ai alors fait que très peu de photos sur papier.

J’étais déjà moi-même un plongeur, mais je ne faisais pas de photo sous-marine. L’équipement était hors de portée de mon budget, mais je savais que le monde sous-marin avait des merveilles à m’offrir, et j’en rêvais ! Mais un concours de circonstances m’a fait passer du rêve à la réalité. En effet, une connaissance m’avait demandé de l’aider pour des travaux de rénovation, et quelle ne fut pas ma surprise, lorsque tout fut terminé, de recevoir en paiement un appareil de photo sous-marine, un Nikonos III avec une lentille 35mm: le bonheur total!

Il me reste tout plein d’anecdotes, mais je garde ça pour un prochain épisode coup d’œil 😊

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

Je suis arrivé au Canada en 1967 puis en 1972 j’ai choisi de m’installer sur la Rive Sud, à Mont-Saint-Hilaire, mais ce n’est qu’en 2006 que suis entré au Club photo Évasion, à la suite de la recommandation d’un client de notre agence de voyages : nul autre que le père du fondateur du club Photo Évasion, Philippe Quesnel.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

Comme je l’ai indiqué plus tôt, je n’ai jamais suivi de formation en photo, je suis un autodidacte et je ne me sentais pas toujours en plein contrôle de mon appareil, j’étais persuadé que je devais trouver un moyen d’approfondir mes connaissances, et le club photo représentait justement cette opportunité. Je n’ai jamais regretté ma décision, car c’est un milieu enrichissant, plein de ressources, permettant des rencontres riches en expérience, car l’entraide y est encouragée.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

Grâce à ma profession, j’ai eu la chance de parcourir le monde, d’y découvrir des paysages souvent surprenants, des gens différents et colorés dans tous les sens du terme, souvent pris sur le vif, mais aussi de côtoyer la misère qui permet à notre œil de photographe de poser un autre regard sur le monde qui nous entoure.

J’aime l’architecture et son histoire et tout ce qui s’y rapporte, je me délecte de la nature et des oiseaux, des animaux terrestres et marins, et j’y trouve toujours mon inspiration, mais c’est la photo sous-marine qui me passionne le plus.

Être sous l’eau dans un milieu sans apesanteur c’est vivre dans un autre monde. Le plus merveilleux c’est qu’il nous fait oublier notre quotidien et que tout le monde parle le même langage.

Tout ce qui est important est ce qui nous entoure, ce que l’on cherche à découvrir et que l’on ne voit pas, mais qui nous observe, dans le calme et la détente.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

J’ai toujours aimé la macro photo, mais je n’en ai pas encore la maîtrise, particulièrement en plongée. J’utilise un objectif Canon 50mn macro f2.5, mais je ne suis pas certain que ce soit le meilleur objectif pour ce que je désire photographier.

J’aimerais faire des sorties avec des champions de la macro pour améliorer ma technique.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

Cette photo fut prise à Malboal (île de Cebu) aux Philippines lors d’un congrès de plongée à Manille y a déjà quelques années, Je n’avais pu faire qu’une seule plongée, mais j’ai découvert un monde sous-marin dépassant mon imagination.

Le tout n’ayant duré que 5 jours, je m’étais juré d’y revenir… et quelques mois plus tard, j’y retournais pour 3 semaines !

Pourquoi aimes-tu cette photo?

J’avais l’embarras du choix, mais puisque je devais choisir une seule photo, celle-ci représente pour moi la délicatesse et la fragilité du récif, dans une exubérance de couleurs!

C’est un tunicier bleu sur une tête de corail.

Coup d’œil sur … Jacques Paquette

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Le 25 mars 2018, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Jacques Paquette

Jacques avait alors choisi de nous présenter sa photo Tranquillité en famille.

Depuis quand fais-tu de la photo?

En 2010, j’ai commencé à prendre des photos-souvenirs de nombreux voyages avec un appareil compact. Tout en appréciant les photos que je conservais dans des albums, je désirais pouvoir en prendre de meilleures. En 2014 je me suis procuré un appareil de type reflex et « faire de la photo » est devenu un très beau passe-temps pour profiter de ma retraite qui avait débuté en 2005.

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

J’ai rejoint le Club en 2015 après avoir attendu quelque temps en liste d’attente. Un peu impatient, j’ai failli me diriger vers un autre club photo, mais, finalement, je suis ravi d’avoir attendu la réponse du Club de mon patelin.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

Le désir d’améliorer la qualité de mes photos était grandissant. Lors d’une pause randonnée au petit café « La Tasse Verte », des voisins de table discutaient photo. Ayant engagé la conversation, ils m’ont sensibilisé aux avantages d’appartenir à un club afin de progresser plus rapidement. Une des personnes, ayant alors son propre studio à Montréal, m’a chaudement recommandé le Club photo Évasion en me vantant son excellente réputation. Depuis mon entrée au Club, les rencontres ainsi que le partage d’idées et d’expériences ont été stimulants et même passionnants.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

J’ai un penchant marqué pour la nature et les grands paysages sans nécessairement bouder tout autre créneau. Ce domaine de photos m’interpelle. La présence et la force de la nature, son rapport à l’homme et son œuvre ainsi que le rapport de cohabitation entre eux sont les sujets dominants de mon activité photographique.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Après une pause récente, mon défi sera de réduire le recours au post-traitement en améliorant significativement ma prise de vue à la source. Je devrai exploiter de façon plus approfondie les fonctions intégrées dans mes boîtiers. Au moyen d’ateliers de formation et aussi d’échanges avec les membres, je pense bien trouver les informations pertinentes. Enfin, lors des soirées thématiques en particulier, retenir les conseils qui m’amèneront à développer mon style personnel de photographie pour, ultimement, me faire plaisir.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

Lors d’un voyage jusqu’à la côte ouest (le Pacifique), j’ai découvert une sorte de monde dans un autre monde. Nous avons passé plusieurs jours à Yosemite Park et Napa Valley avant de remonter la côte vers le Canada. Nous avons apprécié la tranquillité des états de l’Oregon et de Washington. Au gré d’une pause, nous avons marché sur le bord de la route et nous est alors apparue cette plage cachée. À perte de vue, on ne voyait que cette petite famille sur la plage alors que moi et ma conjointe les observions du haut de la petite falaise surplombant la scène. Sans intervenir dans leur quiétude, j’ai pris cette photo à main levée.

Pourquoi aimes-tu cette photo?

L’ambiance contrastait avec la frénésie touristique et commerciale des espaces visités dans les jours précédents. La scène évoquait l’homme dans la nature et l’œuvre du temps sans l’intervention de l’homme. Le tout semblait figé dans le temps qui suspendait son cours.

Coup d’œil sur … Marie-Pierre Taillon

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Le 25 mars 2018, notre caméra et notre micro virtuels
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Marie-Pierre Taillon

Marie-Pierre avait alors choisi de nous présenter sa photo 300 km/h.

Depuis quand fais-tu de la photo?

Je fais de la photo depuis plus de 20 ans. J’ai commencé lorsque j’étais au secondaire. Pour parfaire mes compétences avec l’arrivée du numérique, j’ai décidé de suivre une attestation d’études collégiales en photographie au CÉGEP du Vieux-Montréal (en 2005). Depuis, j’ai eu malheureusement trop peu d’occasions de faire de la photo, étant donné mon horaire professionnel chargé en tant que chimiste.

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

En septembre 2017, c’est-à-dire au début de la présente saison (2017-2018).

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

Comme je manquais d’occasions de faire de la photo, j’ai cherché un groupe photo où m’inscrire à compter de Noël 2016. En fouillant sur internet, je suis tombée sur le Club photo Évasion. J’ai tout de suite été séduite, malgré la distance entre chez moi et Saint-Bruno (j’habite à Montréal-Nord). Je trouvais que les photos publiées sur le site étaient artistiques et avaient un niveau technique élevé (par rapport à ce que j’avais trouvé ailleurs). Après plus de 6 mois sur la liste d’attente, j’ai reçu un courriel de la présidente (Francine) me disant qu’une nouvelle saison débutait et que, si j’étais toujours intéressée, je pouvais me joindre au groupe. YEAH !!!

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

J’aime beaucoup faire de la photo avec macro-objectif, surtout pour aller chercher les petits détails d’un sujet. Sinon, je suis plus du type architecture que paysage. Cependant, à la suite de l’acquisition d’un nouveau boîtier converti à l’infrarouge (grâce à Francine), cela va peut-être changer.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Pour les prochaines années, j’aimerais simplement consacrer plus de temps à la photo et, surtout, expérimenter l’infrarouge.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

Pendant mes études en photo, j’ai eu l’occasion d’aller assister à quelques événements sportifs : match des Carabins, compétition de Volleyball, Coupe Rogers, Grand-Prix. Comme projet final, on devait présenter un portfolio et le mien portait principalement sur le sport. J’ai donc choisi une photo de la course du Grand-Prix de Montréal (juin 2004).

Pourquoi aimes-tu cette photo?

J’aime cette photo parce qu’elle me rappelle toute l’adrénaline et l’excitation qui régnaient cette journée-là. J’ai eu droit à des moments privilégiés, que je ne revivrai probablement pas.

Nomination d’Alain Dubeau à l’ACAP

Membre de longue date de notre Club, Alain Dubeau vient d’être nommé Directeur de zone pour la province de Québec par l’Association canadienne d’art photographique (ACAP) / Canadian Association for Photographic Art (CAPA).  Interrogé quant aux objectifs qu’il poursuit dans cette nouvelle responsabilité, Alain nous a révélé qu’il souhaite, entre autres, construire l’organisation de la zone de l’ACAP au Québec. Il veut aussi en faire la promotion dans les clubs photo pour que ceux-ci et leurs membres puissent accéder aux compétitions nationales et internationales et partager leurs photos avec la communauté canadienne de la photographie.  On lui souhaite un franc succès dans cette belle aventure !

EXIF 23 de la saison 2017-2018

20180320 EXIF 23 de la saison 2017-2018

Aussi…

Madame Madore nous a aussi fourni un compte-rendu très détaillé de sa conférence en format PDF. On la remercie.

De plus, à la fin de sa conférence, Madame Madore nous a présenté une approche de sauvegarde automatique en XMP dans Lightroom dont elle nous fournit une description en format PDF ici. Cette proposition, qui est une option (et non une fonction par défaut) dans Lightroom,  ne fait pas l’unanimité dans la communauté des auteurs, experts et enseignants Lightroom: en autant qu’on ait déjà une bonne discipline de configuration de son catalogue Lightroom et surtout une approche de sauvegarde rigoureuse de ses fichiers de catalogue et de photos, l’approche qui s’appuie sur les XMP peut, selon certains, présenter des inconvénients. Chaque utilisateur de Lightroom doit donc décider en fonction de ses besoins et habitudes d’activer ou pas cette option et comprendre que l’approche XMP est une suggestion de Madame Madore qui, dans son contexte, y trouve des avantages.

Une médaille à notre présidente Francine Raymond

Le 19 mars 2018, au nom de l’Association canadienne d’art photographique / Canadian Association for Photographic Art (CAPA), Alain Dubeau a remis la médaille de bronze à notre présidente pour ses quatre photos soumises dans le cadre d’un récent concours portant sur la réalité modifiée. Ce concours faisait la promotion de la transformation photographique en vue de créer des œuvres fictives et artistiques. On invitait les photographes à faire preuve de créativité par l’utilisation des lignes, des formes et des couleurs et l’expression d’idées ou d’émotions dans un style non traditionnel. En plus de son classement en 3e place pour l’ensemble de ses œuvres créatives, une des photos de Francine a également obtenu le troisième plus haut pointage pour lequel lui fut décerné un ruban de mérite. Bravo Francine pour ton excellent travail!

Coup d’œil sur … Sylvain Vachon

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Le 18 mars 2018, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Sylvain Vachon

Sylvain avait alors choisi de nous présenter sa photo Que tu as de grandes oreilles! – C’est pour mieux t’entendre.

Depuis quand fais-tu de la photo?

Lors de nos rencontres familiales, comme peu de personnes faisaient des photos, j’ai pris cette responsabilité, surtout pour m’assurer d’avoir des souvenirs de notre fille et de nos deux familles (celle de ma conjointe et la mienne). Quelques années plus tard, j’ai découvert le plaisir de faire des photos, beaucoup de photos, de notre jardin. Comme je m’intéressais aux insectes et à la beauté des fleurs, mon épouse m’a offert un bel appareil en cadeau en 2008, un Canon EOS DIGITAL REBEL XS.

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

J’ai joint en 2007 la Société d’horticulture de Saint-Bruno et j’y ai rencontré Rachel St-Pierre qui m’a parlé de l’existence du Club. Elle m’a dit : « Hey le jeune, tu devrais joindre notre Club photo ». J’ai fait ma demande en 2009, mais j’ai dû attendre une année, car c’était complet. J’ai donc rejoint le Club en 2010.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

J’avoue que mes connaissances photo étaient nulles. Quand j’ai reçu mon nouvel appareil en cadeau, j’avais jeté un oeil sur le manuel d’instructions et ma première réaction fut : « Ho! ce n’est pas facile… Alors, par où devrais-je commencer : ISO ? Vitesse ? Profondeur de champ ? » … À cette époque, nous visitions beaucoup de jardins et je voulais vraiment faire de belles photos. C’était donc ma première motivation de joindre le Club pour y rencontrer des gens qui avaient des intérêts semblables aux miens.

De fait, j’y ai fait la connaissance de plusieurs passionnés qui m’ont grandement aidé à faire de belles compositions et qui m’ont encouragé sur plusieurs autres aspects. Merci à Alain Dubeau, Jean-François Hamel, Paul Lachapelle, Benoit Larochelle, Francine Raymond, Alain Bélanger, Michel Duret et beaucoup d’autres.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

J’adore faire des photos d’insectes et de fleurs. Quand j’ai fait l’achat de ma lentille macro, j’ai eu un coup de foudre. J’aime bien faire découvrir avec la lentille macro ce que nos yeux ne peuvent voir naturellement. Moi et ma femme sommes des passionnés d’horticulture. La photographie me permet de montrer toute cette beauté, plus particulièrement à mes proches.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

 Être encore plus créatif, faire du jamais vu et améliorer mon post-traitement. J’aimerais mieux maîtriser Lightroom et surtout amorcer mon apprentissage de Photoshop.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

Cette photo fut prise il y a déjà quelques années lors d’une fête de famille à Napierville. J’ai vu le chat qui jouait depuis un bon moment avec une souris; je me suis couché par terre et fait une trentaine de photos. Des enfants, eux aussi fascinés, sont venus voir ce qui se passait. C’était un moment inoubliable et j’étais très heureux d’avoir capté cette scène.

Pourquoi aimes-tu cette photo?

C’est ma première bonne photo prise en mode manuel, donc c’est une photo importante et spéciale pour moi. J’aime les yeux perçants de ce chat et l’interaction entre lui et la souris. C’est le genre de photos que je recherche. La souris semble lui confier un secret à l’oreille : « Hey l’ami! On le laisse prendre sa photo et je fous le camp. » Cette photo a été exposée lors d’un concours à la Place Longueuil et j’ai remporté le prix du public assorti d’une bourse de 200 dollars.

Coup d’œil sur … Daniel Garneau

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Le 18 mars 2018, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Daniel Garneau

Daniel avait alors choisi de nous présenter sa photo La couleur du poisson.

Depuis quand fais-tu de la photo?

Je fais de la photo depuis l’âge de 14 ans. Un ami vendait son appareil à télémètre de 35 mm (un Petri, une marque maintenant disparue) et j’ai convaincu mon père de l’acheter pour améliorer les photos familiales. Bien sûr, c’est moi qui m’en suis servi toute l’année suivante!  La piqûre de la photographie devenant permanente, j’ai acheté un SLR l’été suivant, flambant ainsi la paye d’un été de travail pour un Mamiya-Sekor!

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

J’ai rejoint le Club il y a deux ans, à l’automne 2016.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

J’ai presque toujours été membre de clubs photo depuis le CÉGEP et dans toutes les villes que j’ai habitées. Les clubs permettent la rencontre d’autres passionnés et il en ressort toujours un partage d’information et de visions différentes qui nous font évoluer. L’accent du club Évasion sur l’information et sur les échanges plutôt que sur la compétition me convenait parfaitement.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

Pour moi, la photographie est une ode à la vie! Donc c’est le prétexte pour enregistrer notre environnement et nos activités dans le but d’en souligner certains éléments et de les mettre en valeur. Je sais que je suis trop éparpillé, mais j’aime tout faire! Macro, architecture, paysage, portrait, sports à l’occasion, animaux et oiseaux! Comme le souligne le dicton, ‘’Jack of all trades, master of none’’!

Si je dois nommer une activité prioritaire, je dirais que, depuis deux ans, la photographie d’oiseaux est devenue un stimulant et une occasion pour faire de longues promenades en nature.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Comme plusieurs, je veux améliorer la qualité artistique de mes photos. Mon premier objectif est d’améliorer mon post-traitement notamment en utilisant les fonctions plus avancées de Photoshop, notamment les masques. J’ai aussi un projet sur la ville de Montréal à réaliser en noir et blanc et, lorsque terminé, j’aimerais en faire une exposition solo. Je poursuis aussi activement la maîtrise de mon nouveau système photographique Olympus sans miroir.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

La photo a été prise au village de Lunenberg en Nouvelle-Écosse, lors d’un voyage effectué à l’automne dernier. Il est intéressant de savoir qu’il fait partie du patrimoine de l’UNESCO depuis 1995, grâce à son plan d’aménagement quadrillé d’origine britannique et à son architecture particulière de bâtiments en bois. C’est aussi le lieu de construction du mythique voilier Bluenose.

Pourquoi aimes-tu cette photo?

Les bâtiments avec une couleur éclatante et des éléments de couleur complémentaire m’ont inspiré. Mais c’est encore plus le traitement de l’image dans le boîtier même, maintenant accessible sur certains appareils, qui m’a porté à choisir cette image. C’est une évolution qui donne un élan nouveau à la créativité par le biais de cette nouvelle représentation. C’est comme pour le HDR ou d’autres techniques: il ne faut pas en abuser, mais, à l’occasion, cela permet une nouvelle vision. Le haut contraste des nuages en noir et blanc aide à ne pas introduire d’autres couleurs dans l’image afin de préserver l’intérêt de celles qui y sont déjà ! Le punch du rouge est maintenu à son maximum !

Coup d’œil sur … Claude Leblanc

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Le 12 mars 2018, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Claude Leblanc

Claude avait alors choisi de nous présenter sa photo Liberté.

Depuis quand fais-tu de la photo?

La photographie a toujours eu une grande importance dans ma vie. J’en fais depuis l’âge de 17 ans. Mon premier appareil photo réflex fut un Pentax K1000, que j’ai conservé pendant plusieurs dizaines d’années. Un boîtier solide, fiable et des lentilles d’excellentes qualités. Je suis passé au numérique en 2005. Aujourd’hui, ma passion est tout aussi grande et, maintenant que je suis retraité, je peux en profiter encore plus.

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

J’ai rejoint le Club en septembre 2011.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

Je voulais partager ma passion tout en continuant mon apprentissage. Je savais aussi l’importance de faire partie d’un Club qui favorise les rencontres, les échanges, l’apprentissage et les défis. J’avais pu déjà en profiter au début des années 80 en tant que membre fondateur du Club de Victoriaville, puis, lorsque j’ai déménagé à Longueuil, en tant que membre du Club ALPA.

Toutes ces années dans ces clubs m’ont en effet permis de progresser et de faire de belles rencontres. Quand je suis devenu résidant de Saint-Bruno, il était important pour moi de continuer cette démarche et de me joindre au Club.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

J’ai toujours eu une passion pour la photo nature. Cela me permet de me retrouver dans un environnement paisible et de m’évader du bruit et des tracas du quotidien.

Depuis quelques années, je me passionne pour la photo animalière. Ce genre de photo m’apporte de grands défis et me permet de mieux connaître les animaux et les oiseaux.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Au cours de la prochaine année, je veux continuer la photographie animalière tout en me donnant comme défi de donner à mes photos une touche créative.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

Cette photo fut prise lors d’une sortie en octobre 2017 organisée conjointement par Le Groupe Passion Photo et les Écuries West-Class à Saint-Amable, ayant pour thème : « Les chevaux en cavale ». Ce fut une expérience inoubliable, enrichissante et qui comportait une bonne dose de défi. Il n’est pas facile, en effet, de photographier pour la première fois, dans un enclos, une horde de chevaux qui se dirigent vers nous et qui galopent à quelques pieds. J’ai beaucoup appris lors de cette sortie et je souhaite à ceux qui n’ont jamais photographié des chevaux en cavale de vivre cette magnifique expérience.

Pourquoi aimes-tu cette photo?

Cette prise de vue fait nettement ressortir à mes yeux toute la joie que semblent éprouver ces chevaux en cavale. La liberté qui en ressort ravive en moi l’impression de voir non pas des chevaux domestiqués dans un enclos, mais bien une horde de chevaux sauvages. On peut aussi observer de près toute la puissance de leur musculature.

Coup d’œil sur … Louise Bastien

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Le 12 mars 2018, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Louise Bastien

Louise avait alors choisi de nous présenter sa photo Au verger.

Depuis quand fais-tu de la photo?

Depuis environ quatre ans. Avant cela j’avais tenu de petits Instamatics entre les mains pour des prendre des photos souvenirs, mais sans plus. Un bon ami de longue date, passionné de photo, a décidé de me prêter l’un de ses appareils et de m’initier à la photographie. J’ai adoré et, à mon tour, suis devenue passionnée ! Bien sûr, un long apprentissage de la technique, des équipements et autres était nécessaire. Mais, mon initiation à peine terminée, j’achetais ma première caméra Nikon. Commençait alors cette belle aventure !

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

Je suis arrivée au Club en janvier 2015. Étant impliquée à la Croix-Rouge canadienne en aide humanitaire comme chef d’équipe pour la Vallée-du-Richelieu, et lors d’une intervention auprès des sinistrés de Lac Mégantic, un collègue de mission et ex-membre du Club Évasion, m’a informé de l’existence du Club lors d’une pause. Quelque temps plus tard, j’y faisais mon inscription.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

Devenue très intéressée par la photographie, je souhaitais approfondir mes notions et accéder à un espace de discussion avec des gens passionnés pour partager des connaissances et expériences. Bien sûr, les premières soirées au Club m’ont donné quelques maux de tête en entendant cette avalanche de nouveaux mots et concepts, ce jargon propre à la photographie. J’ai bien failli m’enfuir…! Mais je suis restée, j’ai persisté, ai beaucoup appris et maintenant je suis très heureuse de faire partie de ce monde photographique.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

Habitant à Mont-Saint-Hilaire, j’y retrouve un immense terrain de jeu fertile à la photo de paysage. J’adore me promener dans les alentours et capter les boisés, animaux, bâtiments anciens, tout ce que l’on retrouve dans la nature et qui m’inspire. Les sorties du Club m’ont aussi amené en zone urbaine et j’aime bien aussi. Entrée dans l’univers photographique il y a tout juste quelques années, j’explore encore et j’ouvre mes horizons. Je remarque qu’en nature, j’entre dans ma bulle, dans mon confortable cocon solitaire qui me permet de me concentrer. En sorties de groupe, mon côté social ressurgit et j’y trouve un plaisir différent, mais tout aussi enrichissant.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Mon défi le plus immédiat et important est sans doute de développer mes techniques post-traitement. Le logiciel Lightroom propose évidemment un bel apprentissage et de grandes possibilités. Heureusement, je peux compter sur l’aide et la générosité de mon coach Alain Bélanger…que je remercie mille fois pour le partage de ses connaissances ainsi que pour sa patience. Son aide m’est très bénéfique pour mon avancement photographique.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

C’était lors d’une ballade estivale toute récente dans les vergers de Mont-Saint-Hilaire… J’étais dans ma bulle !

Pourquoi aimes-tu cette photo?

Elle me donne le goût d’entrer dans la photo pour me blottir au pied des arbres. J’aime bien le format panoramique pour ce type d’image.

Coup d’œil sur … Michel Duret

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Le 12 mars 2018, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Michel Duret

Michel avait alors choisi de nous présenter sa photo Fin de journée dans les Maritimes.

Depuis quand fais-tu de la photo?

En Suisse, dans le Jura, alors que j’avais 12 ou 13 ans, mes parents m’ont inscrit à une activité de photographie en N&B (prise de vue et labo). Bien qu’à cet âge j’étais plus enthousiaste à l’idée de m’amuser et faire la fête, il s’est ancré en moi quelque chose d’important (comme on le verra) de cette première expérience photo. En effet, quelques années plus tard, alors que j’étais stagiaire-apprenti comme arpenteur, j’ai eu le réflexe d’inclure des clichés documentaires pour accompagner un compte-rendu de mission au Rwanda. Vers la même époque, je me suis passionné pour la moto et ai rejoint un club. Même réflexe : capter sur pellicule (cette fois : film diapo) de beaux souvenirs lors de mes sorties en moto. Après avoir flirté avec le danger sur mon engin, je me suis ensuite passionné pour le parachutisme (beaucoup plus sécuritaire, comme chacun sait 😊) et me suis engagé avec une école. Le réflexe photographique joue encore! Appareil photo vissé sur le casque et déclencheur électrique en main (en plus d’une petite caméra avec ruban-cassette magnétique que je déclenchais avant de sauter), j’ai fait énormément de reportages de sauts. Au sol, avant et après les sauts, j’ai fait également beaucoup de photos souvenirs pour les élèves ou amateurs parachutistes. La passion du parachutisme dura plus de 18 ans, ce qui me permit de développer mes aptitudes photographiques et me doter d’équipements de plus en plus performants. Ayant maintes fois survolé des centaines de fois la région de la Gruyère, j’ai fini par me résigner à plier définitivement mon parachute et de poursuivre ma passion photographique, sur le plancher des vaches, dans les sentiers de montagne qui m’appelaient. En même temps, je suis passé au numérique et me suis acheté l’équipement photo (un petit « bridge » puis un reflex) et informatique (un MAC).

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

J’ai émigré au Québec en 2011 et me suis installé à Saint-Bruno. C’est en septembre 2014 que j’ai rejoint le Club après avoir découvert son existence en tapant « club photo St-Bruno » dans la zone de recherche sur Google.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

Je suis plutôt autodidacte, mais ma lecture de multiples revues et le visionnement d’innombrables tutoriels ne comblaient pas tous mes besoins d’apprentissage. J’ai alors suivi des cours chez Lozeau. C’était bien, mais il me manquait encore quelque chose : l’interaction avec des gens passionnés comme moi, surtout lors de sorties qui permettent des échanges de bons conseils pratiques sur le terrain.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

J’aime toujours le paysage, mais je ressens le besoin de faire des « projets » différents. En fait, c’est au sein du Club que germa en moi cette idée de faire un « projet », à l’image par exemple d’Alain Dubeau qui m’inspira avec ses projets centrés sur son Québec chéri. Je reviens tout juste d’un voyage en solo dans ma mère-patrie, plus précisément à Genève. J’ai vraiment « tripé » en préparant soigneusement mon périple photo : anticipation des lieux propices à mon projet, repérage minutieux, décision de faire surtout du N&B, identification de thèmes pour des séries.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Je souhaite développer un nouveau penchant pour la photo minimaliste et également pour la photo en studio intérieur ou en aménagement extérieur dans mon jardin avec projecteurs, réflecteurs, diffuseurs et tout le kit… , non pas de personnes, mais d’objets (avec par exemple la macro). J’ai encore des réticences à aller vers la photo de personnes en studio à cause des contraintes (ex. : disponibilité, attentes parfois longues) inhérentes à leur présence, mais surtout à cause des attentes que ces sujets peuvent avoir quant au résultat qu’elles espèrent. Ça me mettrait de la pression, je pense.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

Elle date de 2 mois avant mon arrivée au Club en 2014. Lors d’un voyage vers les Îles-de-la-Madeleine, avant de prendre le traversier à Souris au nord de l’Île-du-Prince-Édouard, je me suis rendu dans un très beau parc longeant la mer, au coucher du soleil. On était sur des falaises plutôt dangereuses, car elles s’effritent inexorablement. Le goût du risque (souvenez-vous: moto, parachute…) néanmoins doublé de mon indispensable maîtrise des dangers, je me suis rendu sur un sentier fermé pour trouver le bon angle.

Pourquoi aimes-tu cette photo?

JJ’ai attendu le passage du bateau dans le rayon du soleil couchant. Je n’ai pas réussi à le capter juste dans son passage dans le rayon, mais finalement j’aime bien la photo telle qu’elle est. Le site est magnifique, le moment est magique : le bonheur! Et un rappel du célébrissime « Carpe diem »…

Patrick Lavoie: « Trucs et astuces Lightroom » – 5 mars 2018

Patrick a une formation en photographie au cégep du Vieux-Montréal et a appliqué ses connaissances de l’image comme directeur artistique et designer pour l’agence BOHA Design durant plusieurs années.

La combinaison de ses différentes expériences le conduit à se spécialiser en retouche cosmétique, en chambre noire numérique et en impression haut de gamme avec le logiciel Adobe Photoshop et Lightroom.

Depuis plus de 17 ans, il offre des ateliers-conférences de niveau avancé / expert aux amateurs et aux professionnels en photographie.  Il a été un membre fondateur et actif de Montréal Passion Photo à titre de spécialiste de la gestion couleur et de l’impression haut de gamme.

Il nous a offert une conférence des plus intéressantes et surtout des plus utiles pour le travail dans Lightroom.  Fort de toutes ses expériences, il nous a donné une procédure facile et efficace de traitement d’images; en plus, nous avons des chiffres assez précis pour le déplacement des curseurs.  Une conférence sous le signe de l’humour et de l’expérience.  Experts et novices ont pu profiter de ses bons conseils pour accroître leurs connaissances.