Paul Lachapelle dans La Presse +

La série de photos de nos membres choisies par La Presse + pour orner sa page météo se continue! L’honneur revient ce matin (21 déc. 2017) à notre collègue Paul Lachapelle. Si vous avez lu « Coup d’oeil sur un de nos membres » qui portait sur Paul, vous savez combien il a aimé son voyage récent en Islande. C’est justement une de ces photos qui a été choisie par La Presse. Bravo Paul!

 

Coup d’œil sur … Richard Basque

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Le 20 décembre 2017, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Richard Basque

Richard avait alors choisi de nous présenter sa photo Les blés sont mûrs.

Depuis quand fais-tu de la photo?

J’ai commencé à l’adolescence avec une petite caméra Instamatic. J’ai connu celle qui deviendra (et est toujours!) ma femme à l’âge de 16 ans. Une de nos sorties d’amoureux préférée était d’aller en ville (à Montréal) et de faire des photos de nous deux avec la petite Instamatic au bout de mon bras (« selfies » des années ’70).

Un jour, nous avions croisé un photographe du Montreal Star qui faisait un reportage sur l’art de faire de belles photos avec un Instamatic. Nous avons été ses modèles et furent bien heureux de voir nos binettes dans le journal quelques jours plus tard. Je découvris alors mon intérêt pour la photo plus « artistique ».

Le cap de la vingtaine franchi, je suis passé aux choses plus sérieuses : mariage, maison, premier enfant et… Canon FTb, cours de photographie, petit lab N&B au sous-sol… Puis ce fut le coup de foudre numérique et une suite ininterrompue de diverses caméras (surtout compactes numériques) qui m’ont principalement servi en voyage et pour des photos de famille, jusqu’à l’aube de la retraite.

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

En 2014, Bernard Leprohon, mon meilleur ami depuis près de 45 ans, a rejoint le Club et m’a fortement suggéré de le suivre. Ce que j’ai fait. Puis, j’ai continué de marcher dans ses pas puisqu’une année après lui, j’ai rejoint le CA du Club. « Un chum, c’t’un chum » comme dirait un célèbre témoin de la Commission Charbonneau 😊.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

À la retraite depuis quelques années, je souhaitais renouer avec la photographie de façon plus assidue, maîtriser les techniques de post-traitement (construire ma chambre noire numérique en quelque sorte) et élargir mon réseau de contacts sociaux.  J’ai trouvé tout ça au Club. Je fus en même temps entraîné, lentement mais sûrement, dans l’excitation d’acquérir des équipements plus performants pour nourrir ma passion photographique.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

J’aime faire des photos en voyage. Je me lève souvent au moins 2 ou 3 heures avant ma femme et je sors à l’aube arpenter les rues des villes que nous visitons. C’est mon 5 à 7 préféré! Il n’y a personne, la lumière est magnifique et je n’impose pas à ma femme de longues attentes pendant que je fais mes poses.

Par ailleurs, j’aime faire un ou deux « roadtrips » photographiques en solitaire chaque année. C’est alors la photo de paysage qui me passionne ainsi que les rencontres de personnes intéressantes que le hasard met sur ma route.

Finalement, je me suis découvert un nouvel intérêt depuis que j’ai assisté, à l’automne 2016, à une conférence de la SPPQ sur les projets de diaporamas. Je me suis mis au portrait pour réaliser un diaporama avec les petits-enfants de ma famille (les nôtres et ceux de mes frères et sœurs) et me suis alors procuré un mini studio transportable. Ce fut une expérience émouvante et mémorable et j’ai pris goût au portrait.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Je souhaite passer au travers les innombrables livres et tutoriels de photographie que j’ai achetés depuis mon adhésion au Club en vue d’améliorer mes techniques de prise de vue et de post-traitement. J’ai aussi plein de projets photographiques et LE grand défi sera de choisir lesquels je mets en route. Parlant de route, j’ai aussi un « roadtrip » en tête pour le printemps qui vient.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

C’était en septembre 2016, lors d’un « roadtrip » justement, cette fois autour de la Gaspésie. Je roulais tranquillement au hasard des routes de campagne dans la région de St-Ulric en écoutant « à fond la caisse » la playlist (merci Spotify et IPhone!) assemblée expressément pour ce voyage! Je vois soudain ce beau champ doré puis cette maison et sa petite ferme qui en émergeaient. Le ciel se préparait pour un orage. Je suis descendu de voiture (ah oui : j’ai arrêté avant…) et j’ai déclenché à quelques reprises, heureux.

Pourquoi aimes-tu cette photo?

J’aime le souvenir qu’elle me rappelle, le plaisir intense ressenti tout au long de ce voyage en solitaire. Plus spécifiquement, du point de vue photographique, j’aime le contraste des couleurs, la position des deux bâtiments qui semblent flotter sur les blés, la texture de la maison avec sa peinture écaillée. J’aime tellement cette photo que je l’ai fait imprimée en très grand format sur canevas et je l’ai accrochée dans notre salon. Je la vois chaque fois en entrant chez nous et ça m’émeut.

Jamais deux sans trois! Une autre photo dans un journal!

Cette fois, la mention honorifique va à notre collègue Adam Oliver qui évoque la Paix en cette période de réjouissances, par le biais d’une de ses photos publiée par le journal Les Versants, dans son édition du 13 décembre. Bravo à Adam dont ce n’est pas la première parution dans le journal local.

Michel Duret: photo hivernale dans La Presse +

La Presse + a choisi de publier une photo soumise par notre collègue Michel Duret pour orner sa page météo de l’édition du jeudi 14 décembre 2017 . Michel n’avait pas attendu qu’une première bordée de neige tombe sur notre région pour aller capter une magnifique scène hivernale dans le parc de la Jacques-Cartier. Bravo Michel pour cet honneur et merci de nous donner ainsi le goût de l’hiver!

Coup d’œil sur … Paul Lachapelle

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Le 11 décembre 2017, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Paul Lachapelle

Paul avait alors choisi de nous présenter sa photo La tête dans les nuages.

Depuis quand fais-tu de la photo?

J’ai commencé en argentique au milieu des années ‘80, essentiellement pour des souvenirs de voyage. Vers 2005, j’ai basculé vers le numérique avec un « bridge » de Sony qui m’a séduit par son côté WYSIWYG (« What You See Is What You Get ») dans son viseur électronique.

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

Résidant de Saint-Bruno depuis le milieu des années ‘90, j’aimais bien déambuler autour du Lac du Village pour des petites marches de santé. Un jour, je remarquai une grande affiche devant le Vieux-Presbytère : le Club y tenait son exposition annuelle. Dès que je suis rentré, je fus impressionné par les belles photos et l’accueil chaleureux des « anciens » du CA (Alain Dubeau, Paul Fortier, pour n’en nommer que quelques-uns). Ça m’a décidé à devenir membre du Club en 2010.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

J’anticipais prendre ma retraite et je percevais que le Club constituerait une super belle activité pour rester actif et développer des amitiés nouvelles. J’étais courtier en assurances et rentes collectives et mes contacts sociaux gravitaient presque tous autour de mon milieu professionnel. Le Club ouvrait des portes différentes et me donnait la chance de nourrir un côté plus émotif, moins rationnel de ma personnalité, en fréquentant des gens partageant la même passion de la photo. Bien sûr, je savais que je pourrais énormément apprendre au contact de cette communauté d’entraide. En m’impliquant dans le CA quelques années, j’ai pu constater à quels points les gens y étaient dévoués et combien les communications y étaient essentielles.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

J’adore faire de la photo de paysages, surtout en voyage. Je raffole des bords de mer. Lève-tôt, avant même le lever du jour, je me pointe sur les plages ou sur les quais. Un de mes endroits préférés est Cape Porpoise, tout près de Kennebunk sur les côtes du Maine. Sur le quai de cet endroit magique, j’ai fait des rencontres fascinantes avec les pêcheurs du coin. Faire de la photo c’est aussi faire des rencontres enrichissantes.

Plus récemment, j’ai ciblé deux nouveaux intérêts en photo : la photo de rue et la photo de chevaux.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Prendre plus mon temps. Contempler plus. Avant de mitrailler un site intéressant, marcher, faire le tour, réfléchir. J’ai appris de certains anciens du Club qu’il est important de se préparer mentalement, voire émotivement avant de « peser sur le piton ». Parfois, il y a aussi une préparation pratico-pratique qui est importante. Ainsi, à la fin de l’été cette année, j’ai fait un merveilleux voyage photo en Islande avec mon beau-frère. On s’est préparé minutieusement avec l’aide généreuse de Jean-Daniel Gagné et on a visionné plein de vidéos (merci YouTube!) afin de repérer les endroits intéressants à photographier. Cette préparation fut très payante pour vivre intensément mon voyage et en rapporter de très beaux souvenirs.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

C’est lors de mon voyage en Islande, en septembre 2017, par un matin brumeux, sur la Nationale 1 qui fait le tour de l’île. Il y a peu d’endroits pour se garer prudemment le long de cette route. Mais quand on a repéré cette montagne qui avait l’air d’une pyramide émergeant des nuages, on a heureusement trouvé une petite entrée charretière dans un champ. J’ai marché jusqu’à la clôture de bois et ai pu cadrer la diagonale qu’elle faisait avec la route qui pointait dans la même direction et cette montagne en pointe qui perçait les nuages.

Pourquoi aimes-tu cette photo?

Elle évoque pour moi quelque chose de mystique… oh : c’est peut-être un peu fort en café de dire mystique, disons mystérieux. L’Islande est un pays de contrastes et de voir cette pointe de montagne lutter contre les nuages bas m’a vraiment attiré. J’aime les couleurs, la brume, les lignes. Un si beau souvenir.

De belles photos pour un beau calendrier…

La Ville de St-Basile a récemment organisé un concours nommé « Le grand Zoom » qui vise à sélectionner les 13 photos que cette ville utilisera pour son calendrier 2018: une photo pour la page titre et une par page mensuelle. De plus, pour chaque saison, la Ville remettait un prix à l’auteur de la plus belle photo. Deux de nos membres ont eu l’honneur de voir leurs œuvres sélectionnées et deux fois plutôt qu’une.

La Ville a choisie deux photos de notre collègue France Leduc  et l’une d’elles a mérité le prix de la plus belle photo d’hiver:

La Ville a aussi choisi deux photos de notre collègue Francine Raymond et l’une d’elles a mérité le prix de la plus belle photo d’automne:

Bravo à vous deux pour ce double doublé (et ici la répétition est méritée)!

Coup d’œil sur … Francine Raymond

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Le 4 décembre 2017, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Francine Raymond

Francine avait alors choisi de nous présenter sa photo Qui va là?

Depuis quand fais-tu de la photo?

J’avais 18 ans quand j’ai eu mon premier appareil photo, de marque Minolta, évidemment de type argentique et complètement manuel. Je faisais surtout de la photo en Noir et Blanc et j’avais déjà tendance à prendre des photos qui transformaient la réalité. Puis, la vie de famille et mes occupations professionnelles ont mis un frein temporaire à mon activité photographique. J’y suis revenue plus tard en m’inscrivant au Club de St-Bruno qui venait à peine d’être fondé. J’ai repris mon Minolta et je me suis installée une chambre noire à la maison. Ce que j’ai appris et expérimenté durant cette période m’a beaucoup servi par la suite tant à la prise de vue qu’au niveau du post-traitement. Ce premier « séjour » au Club a duré une bonne dizaine d’années.

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

En 2003, l’arrivée de mon premier petit-fils m’a donné le coup de pouce pour me ré-équiper avec, cette fois, une caméra numérique. En 2009, je suis revenue au Club. Je me suis par la suite impliquée comme membre du CA durant quelques années (aux communications et site WEB) et, plus récemment, on m’a choisie comme présidente.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

J’ai à nouveau rejoint le Club pour percer les secrets de ce nouvel univers (boîtier numérique mais aussi toute l’approche de post-traitement basée sur le logiciel Photoshop). Je recherchais aussi des moyens de développer ma créativité et de me découvrir en tant que photographe (j’y travaille toujours d’ailleurs !). De plus, la structure d’un club photo me convient parfaitement car parfois, il me faut des défis et des objectifs pour me faire sortir de ma zone de confort.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

Étonnamment, je me le demande encore! Il m’est plus facile de dire ce que j’aime moins faire. Ainsi, je ne suis jamais vraiment attirée par ce qui touche au portrait ou au travail de studio.

Je dirais que toute situation qui m’offre une possibilité de transformer la réalité m’attire. Que ce soit à la prise de vue (angle, plan très rapproché, bougé ou flou volontaire, etc.) ou au post-traitement (ajouts de textures, techniques de photo composite, etc.). Je peux parfois passer des heures à fignoler une photo composite pour en faire un paysage féerique.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Poursuivre ma démarche artistique en maîtrisant de plus en plus les techniques qui me permettent de transformer la réalité, particulièrement en post-traitement. Et surtout trouver ma « couleur »!

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

Je participais à un atelier avec le photographe professionnel Tony Sweet à Charleston en Caroline du Sud. Dans un marécage (Cypress Gardens), mon œil fut attiré par des arbres très dépouillés et j’ai été séduite par l’ambiance surnaturelle de ce marécage. La lumière, très intense, était loin d’être idéale mais ajoutait, curieusement, au mystère. Je sentais un potentiel. J’ai dû lutter contre les crocodiles et les serpents qui pullulaient sur les rives et, bravement, j’ai déclenché avant que les bêtes féroces arrivent jusqu’à moi. (Je rappelle que j’aime bien transformer la réalité 😊 CQFD).

Pourquoi aimes-tu cette photo?

Au départ, j’aimais l’ambiance générale. Les réflexions dans l’eau et le flou volontaire amplifient la déformation de la réalité perçue qui rejoint  l’objectif fondamental que je me fixe en photographie. Du coup, cela m’a donné l’environnement parfait pour cette mystérieuse créature.