Coup d’œil sur … Rachel Lemieux

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Le 23 avril 2018, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Rachel Lemieux

Rachel avait alors choisi de nous présenter sa photo Douce Adalie.

Depuis quand fais-tu de la photo?

Depuis que je suis toute jeune ! J’ai reçu mon premier appareil photo pour mon 12e anniversaire, je crois; c’était un Kodak 110.  Comme j’habitais loin de grands centres, je me souviens que je postais mes films pour les faire développer chez Direct Film. Les photos me revenaient environ 3 semaines plus tard, avec la plupart du temps des photos en moins, parce qu’elles étaient sous-exposées ou surexposées ! J’ai eu plusieurs autres appareils par la suite, pour prendre des photos de famille, de fêtes et de vacances principalement. Ce n’est qu’en 2012 que je me suis équipée d’un premier reflex dans le but d’élargir mes horizons «photographiques».

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

Au début de la présente saison, donc en septembre 2017.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

J’étais membre du club photo « L’œil qui voit » de Saint-Hubert depuis 2012 avec Cathy Boivin. Celle-ci me parlait souvent du Club photo Évasion, en bien naturellement ! En mai 2017 j’ai décidé de ne pas renouveler mon adhésion à Saint-Hubert :  j’avais envie de changement. J’ai donc tenté ma chance avec le Club de Saint-Bruno. Lors de ma première demande, le Club était complet, mais avant la rentrée une place s’est libérée et on me l’a offerte.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

En fait, il y a ce que j’aime photographier et ce que j’aimerais photographier. J’aime photographier tout ce qui touche la nature : paysages, animaux, fleurs, insectes, papillons, oiseaux, etc. C’est ce que je pratique le plus et c’est dans ce créneau que j’ai plus de facilité. Mais, pour évoluer, j’aimerais explorer le portrait et la photographie culinaire, entre autres.  Je n’en fais pas beaucoup parce que je ne suis pas satisfaite de mes tentatives à ce jour ! J’aurais besoin de suivre quelques ateliers, d’ajouter quelques accessoires et lentilles à mon équipement et surtout de pratiquer, pratiquer et encore pratiquer !

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Améliorer ma technique, c’est certain. Aussi m’améliorer en post-traitement avec Lightroom et commencer à utiliser Photoshop. J’aimerais bien m’inscrire à quelques cours (portrait et culinaire). À plus long terme, j’aimerais apprendre à faire du montage.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

C’est une photo de ma deuxième petite fille, elle avait 12 jours. C’est un shooting que j’ai fait avec une professionnelle, qui m’a guidée. Elle m’a donné d’excellents conseils et je suis fière des résultats.

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Pourquoi aimes-tu cette photo?

Tout simplement parce qu’à ce moment-là cette enfant me faisait déjà craquer ! C’est un très beau souvenir.

Coup d’œil sur … Fateh Mosbah

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Le 15 avrils 2018, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Fateh Mosbah

Fateh avait alors choisi de nous présenter sa photo Le Grand Bleu.

Depuis quand fais-tu de la photo?

Ça remonte à ma petite enfance. J’avais environ 5 ans. J’ai grandi en Algérie et mon père était prof de physique et ma mère prof de biologie. C’est surtout mon père qui m’a initié à la photo. À mon adolescence, il a même installé un petit labo de développement à la maison et j’ai eu la chance de parfaire mes connaissances en argentique. Bizarrement, en passant au numérique un peu plus tard, j’ai eu l’impression de perdre tous mes repères. Il faut dire que, jeune adulte, je suis rapidement tombé dans la marmite de la plongée sous-marine et qu’en soi, du point de vue photo, cet univers vient avec des spécificités bien différentes de la photo terrestre. J’ai eu l’impression de repartir à zéro. Juste au point de vue de l’équipement, il faut un caisson (de préférence en aluminium) étanche pour y loger son appareil et un système d’éclairage adapté à la photo sous-marine. Plonger oblige aussi à suivre des règles de sécurité qui oblige à une grande vigilance qui peut interférer avec l’attention requise pour faire de la belle photo. Bref, ma passion pour la plongée combinée à ma passion photographique m’a entraîné dans de nombreux défis d’apprentissage.

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

Mariés en Algérie, ma femme et moi avons décidé d’émigrer au Canada. Des proches de notre famille demeuraient déjà à Saint-Bruno et nous ont trouvé un endroit pour installer notre petite famille. Nous avons tout de suite aimé cette ville si accueillante pour élever nos enfants. Des recherches sur le WEB m’ont rapidement mené vers le site du Club et je n’ai pas tardé à faire une demande pour devenir membre. En septembre 2015, c’était chose faite.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

Je cherchais des passionnés comme moi et j’ai trouvé. Je considère aussi que j’ai toujours des choses à apprendre et le Club m’y aide beaucoup. J’avoue que mon projet de vie, depuis un peu plus d’un an (obtenir une maîtrise en pédagogie des Sciences en cours du soir à l’UQAM), combiné à un travail à mi-temps en informatique et à  mon « emploi» de papa et de mari (mais ça, on va dire que ce n’est pas un travail, mais une autre passion) : tout ça interfère un peu, et parfois beaucoup, avec l’assiduité de mon activité au sein du Club.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

Évidemment, l’univers sous-marin demeure mon premier domaine d’intérêt photographique. J’adore l’aspect inattendu des plongées : on peut difficilement savoir à l’avance ce qu’on va trouver. En général, selon les conditions météo, on se prépare en plongée à faire soit du paysage (plan large) soit de la macro (plan serré sur un sujet). Certes, la profondeur et le degré de turpitude de l’eau vont jouer beaucoup sur la lumière disponible et donc sur le type de photo que l’on fera. Depuis que je vis au Québec, même si j’ai fait de la plongée (par exemple en Gaspésie), je n’ai pas fait de photo sous-marine. Donc j’ai découvert du plaisir en photo terrestre : paysage et architecture. Je me suis procuré un appareil sans miroir Sony Alpha 7 II assez léger et polyvalent qui me permet de faire de la photo hors de l’eau, mais je vais bientôt acheter le caisson étanche en alu adapté à cet appareil afin de refaire de la photo sous-marine.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Je ne maîtrise pas du tout le post-traitement. J’aimerais beaucoup apprendre à bien utiliser Lightroom. J’ai déjà suivi quelques ateliers, lu des bouquins et visionné des vidéos sur le WEB. Il y a tellement de possibilités avec ce logiciel qu’il faut y mettre du temps pour apprendre et déterminer celles qui sont le mieux adaptées à ses besoins spécifiques.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

En 2012, j’assistais à un stage de plongée profonde (80 mètres !!!) dans l’Atlantique au Sénégal. Il faut savoir que de faire de la photo en plongée est particulièrement exigeant, car il faut à la fois veiller à sa sécurité et sa santé (ivresse des profondeurs), garder un œil sur son binôme (le plongeur qui nous accompagne) et rester à l’affût des bons sujets à capter. Au début d’une plongée, à environ 20 à 30 mètres, je lève les yeux et je vois les deux derniers plongeurs qui venaient de sauter à l’eau. Le spectacle était tout simplement merveilleux!

Pourquoi aimes-tu cette photo?

C’était vraiment un moment magique. Bien que la lumière ne soit pas fascinante de prime abord, elle simplement omniprésente. En fait, elle disparaissait au fur et à mesure que la profondeur nous engloutissait. En apercevant cette lueur j’ai eu une pensée disant qu’après une telle profondeur, j’allais être content de revoir cette lumière. La photo me rappelle donc un très beau moment relié à ma passion.

Coup d’œil sur … Claude Pilotte

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Le 15 avril 2018, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Claude Pilotte

Claude avait alors choisi de nous présenter sa photo Amour et Amitié.

Depuis quand fais-tu de la photo?

Tout a commencé en 1969 avec un appareil Olympus dont j’ai oublié le nom. Jeune et intrépide, j’adorais faire des photos de concerts rock. Je me tenais près de la scène et je patientais pour capter LA photo de mes « bands » préférés. Il faut croire que les mesures de sécurité n’étaient pas ce qu’elles sont devenues aujourd’hui. Imaginez : j’ai réussi à photographier les Rolling Stones en plein concert à Toronto avec un gros reflex équipé d’une lentille 800mm et d’un trépied! Je me suis aussi amusé ç faire de la photo pour garder de souvenirs de mes voyages. Quelques années de plus et le numérique est entré dans ma vie avec un boîtier disposant d’une « grosse » capacité de 1,3 mégapixel! Un monde de nouvelles possibilités s’ouvrait à moi! Sans les coûts associés à la pellicule et au développement, il n’y eut plus de limites pour capter le monde autour de moi au gré de mes envies et fantaisies.

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

C’est tout récent : en septembre 2017.  Je fus chanceux de pouvoir entrer rapidement avec le début de la saison, quelques semaines seulement après avoir envoyé ma demande.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

J’étais dans un autre club auparavant, mais un changement d’orientation dans cet autre club me fit rechercher un club qui me conviendrait mieux. Des recherches sur Internet m’orientèrent rapidement vers le Club photo Évasion. Quand je vis sur le site WEB les magnifiques photos réalisées par les membres et la qualité du site lui-même, je suis devenu très enthousiaste. L’accueil organisé pour l’arrivée des nouveaux acheva de me conforter dans mon choix et j’en suis toujours très heureux.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

Ma retraite depuis 2012 me permet de voyager à travers le monde. De ce fait, j’aime bien faire de la photo de paysages, mais plus encore de la photo de rue. Croquer des scènes sur le vif, saisir un moment magique, avec des gens ou des animaux qui peuplent les villes : c’est mon point fort, je pense. La photo d’architecture me plaît aussi.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Je souhaite être plus attentif, poser un regard plus réfléchi, donner une nouvelle dimension à mes prises. J’aimerais aussi faire de nouvelles expériences, briser les règles, essayer des cadrages différents… Il faudrait aussi que je réussisse à faire mieux transparaître l’émotion que je ressens devant un sujet.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

C’était en juillet 2014 lors du Défilé des jumeaux dans le cadre du Festival Juste pour rire à Montréal. Le thème était les années ’70. Je me suis donc retrouvé plongé dans mes années de concerts rock et la période « Peace and Love » et « Flower Power »!

Pourquoi aimes-tu cette photo?

La photo évoque pour moi cette extraordinaire période des rêves de ma jeunesse : tout semblait possible (y compris l’indépendance du Québec).  Je retrouve dans ces deux jolies jumelles la pureté, l’innocence, la jeunesse, la complicité, la paix et la douceur. Vous vous souvenez sans doute de ce succès que chantait Francine Raymond (pas notre présidente, l’autre 😊…

En soixante-neuf, j’avais treize ans
Deux rues, trois amies,
Une guitare, tout mon temps,
Des grands rêves, un journal,
Une peine d’amour,
Des jeans patchés,
Un signe de «peace» en velours

Coup d’œil sur … Alain Turcotte

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Le 6 avril 2018, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Alain Turcotte

Alain avait alors choisi de nous présenter sa photo L’entrepôt.

Depuis quand fais-tu de la photo?

Contrairement à plusieurs familles, la mienne, dans ma jeunesse, n’était pas très portée sur la prise de photos. Mais quand j’ai fondé ma propre famille, avec l’arrivée de mes premiers enfants, on peut dire que la photographie est entrée de plein fouet dans ma vie! On était au début des années 2000 et le numérique avait déjà révolutionné l’univers des photographes amateurs et professionnels. Après avoir pris de nombreuses photos souvenirs avec un petit Lumix compact, je me suis retrouvé avec un appareil reflex Canon que ma femme avait acheté pour elle, mais qu’elle n’utilisait pas. En même temps, j’ai découvert les merveilles qu’on peut faire avec un logiciel de post-traitement (ce fut Photoshop pour moi). Ingénieur de profession, j’aimais approfondir les innombrables possibilités qu’offrait cet outil polyvalent et puissant en même temps que je constatais les progrès qu’il me permettait de faire dans mon activité photographique. Ça m’a amené à m’équiper avec un équipement plus sophistiqué, toujours dans la famille Canon. Pour capter les prouesses de mon fils au baseball, j’ai posé un téléobjectif (70-300 mm) que j’adore sur mon boîtier. J’ai aussi entraîné au moins deux de mes enfants dans la passion de la photo.

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

En 2016, j’ai soumis ma demande pour devenir membre et je fus chanceux de voir celle-ci acceptée dans les semaines qui ont suivi.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

Un ami qui habitait la région de Sherbrooke et qui était membre d’un club photo m’y encouragea vivement afin d’améliorer ma technique, d’échanger avec des passionnés et d’aiguiser ma créativité. Surtout, je souhaitais multiplier les occasions de mettre en pratique les techniques apprises lors de sorties photo et de discuter les résultats de celles-ci. J’étais très motivé et je fus très assidu aux rencontres et sorties du Club dans les premiers mois. Hélas, mes obligations familiales (on a 4 enfants…) et professionnelles (il me reste encore plusieurs années de travail avant la retraite…) ont multiplié les contraintes et j’avoue que mon assiduité au Club en a souffert. Heureusement, je me tiens à jour sur le Club à travers le site WEB, le bulletin et la page Facebook.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

J’aime faire de la photo urbaine et la photo d’architecture, sans oublier les photos souvenirs des moments importants de ma famille. Mon travail m’amène souvent sur des sites industriels et m’oblige à prendre des photos pour documenter mes analyses de situations. J’en profite souvent pour consacrer un peu de mon temps à la prise de photos plus personnelles. Je suis attiré par les effets souvent saisissants que je découvre lors de ces visites professionnelles. Ainsi, la poussière qui flotte dans l’air dans les usines est propice à la création d’effets spectaculaires quand des rayons de lumière la traversent.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

J’ai plus de difficulté à intégrer des aspects plus émotifs dans mes photos. Ça serait un des défis pour moi. Mais surtout, il faut que je retrouve une certaine assiduité pour multiplier les occasions de pratiquer et de discuter des points positifs et des choses à améliorer dans mes photos.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

Cette photo fut prise il y a environ deux ans lors d’une visite d’un entrepôt industriel dans une aciérie de la région de Contrecœur. Après y avoir effectué mon travail (je suis associé dans une société d’experts-conseils spécialisée dans la ventilation industrielle et la protection contre les incendies et les explosions), je fus séduit par les effets de la lumière qui traversait la poussière ambiante.

Pourquoi aimes-tu cette photo?

C’est mon milieu! Je trouve intéressants les contrastes qui ressortent dans cette photo en noir et blanc. Mais surtout, évidemment, le large rayon de lumière qui traverse la poussière. Certains pourraient y voir un message presque divin en provenance du ciel… Et notez que le rayon est découpé en son milieu par une poutre qui se trouve au centre de la large ouverture par laquelle entre la lumière ce qui donne l’impression qu’il y a non pas un seul mais deux rayons.

Coup d’œil sur … Suzie Archambault

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Le 6 avril 2018, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Suzie Archambault

Suzie avait alors choisi de nous présenter sa photo Charmes automnaux du Bic.

Depuis quand fais-tu de la photo?

Mes parents prenaient beaucoup de photos quand j’étais jeune.  On a d’ailleurs beaucoup de photos familiales sur diapositives. À l’âge de 15 ans, je suis allé en Alberta dans le cadre d’un échange étudiant en Alberta pour une durée de 3 mois alors j’avais besoin d’un appareil pour rapporter des photos souvenirs. Je m’étais donc offert un petit appareil compact Canon qui m’a suivi très longtemps. J’ai donc pris goût à la photographie dès mon adolescence. Dans mon entourage, j’ai toujours été celle qui prenait le plus de photos alors j’étais prédisposée au numérique! Je m’y suis d’ailleurs converti en 2004. En dépit de ma passion pour la photo, la vie a fait en sorte que je n’ai suivi mon premier cours qu’en 2010 seulement.  Ce cours m’a permis d’améliorer mes photos et de connaître un peu mieux le langage photographique.

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

J’ai rejoint le Club en 2014. Le professeur du cours de photographie (c’était à Sainte-Julie) m’avait chaudement recommandé le Club de Saint-Bruno. J’ai soumis ma candidature au printemps et j’ai été très chanceuse de pouvoir commencer dès l’automne qui a suivi.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

Je désirais passer à un cran supérieur et avoir la possibilité de rencontrer des gens qui ont la même passion. Je savais que je pourrais en apprendre plus sur la photographie et sur les techniques que je n’osais pas encore utiliser.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

J’aime photographier les paysages, faire de la macro, un peu de portrait (mais pas en studio). L’architecture m’attire aussi. Je n’ai pas vraiment trouvé de créneau précis et je ne suis pas certaine de vouloir m’y astreindre. Je me laisse plutôt porter par ce que je vois. Mais j’avoue que la plupart du temps je fais de la photo « souvenir » (surtout lorsque plusieurs personnes attendent après moi…).  Je ne prends pas souvent le temps de partir avec mon appareil dans le but de faire de la photo.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Je me suis donné comme défi cette année de présenter une photo à l’exposition de fin d’année. J’ai déjà acheté un cadre : c’est un bon début! J’aimerais également présenter un peu plus de photos lors des soirées thématiques du Club. Cependant, puisque je n’utilise pas de logiciel de retouche, je sais que mes photos manquent toujours un petit quelque chose… De plus, pour l’instant, les concours ne m’intéressent pas. Peut-être qu’un jour, quand je serai à la retraite, j’aurai plus de temps à consacrer à la photographie et je prendrai le temps de retoucher mes photos 😉

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

J’ai hésité dans le choix de la photo, mais j’ai finalement opté pour ce beau paysage d’automne. Cette photo a été prise à la mi-octobre 2017. Mon conjoint et moi étions en route vers Matane et je lui ai demandé d’arrêter en bordure de route à plusieurs reprises pour que je puisse photographier les belles couleurs d’automne. Arrivée au Bic j’ai été charmée, mais surtout surprise des couleurs d’automne qui étonnamment étaient surtout dans les teintes de jaune et de vert. Mais c’était tout de même de toute beauté!

Pourquoi aimes-tu cette photo?

Les couleurs chaudes d’automne sans contredit! Et ça me rappelle un court moment de cette belle escapade en amoureux vers le Vignoble Carpinteri.

Coup d’œil sur … Emmanuel Sapina

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Le 25 mars 2018, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Emmanuel Sapina

Emmanuel avait alors choisi de nous présenter sa photo Tunicier bleu.

Depuis quand fais-tu de la photo?

Parti de Lyon en France et installé au Canada depuis quelques années, j’ai vraiment commencé la photo au début des années soixante-dix, lors du premier voyage de ma mère qui avait décidé de traverser l’Atlantique pour venir me voir au Canada. Durant son séjour, elle m’invita à visiter les magasins de photos de Montréal pour m’offrir un cadeau.

 

J’en suis ressorti avec un Canon FTB et deux lentilles (50 mm f 1.4 et 28 mm f 3.5) tout en n’ayant aucune connaissance ni expérience ni de photographie.

J’ai écouté les conseils et les recommandations du vendeur et je me suis lancé dans l’aventure. Je possède toujours cet équipement avec lequel j’ai fait le tour du monde comme agent de voyage, et je le conserve comme un précieux souvenir.

J’avais développé un créneau spécialisé chez Voyages Aquanautes, notre agence de voyages, qui offrait régulièrement des présentations aux clients; ceci m’amena à m’intéresser à la diapositive, afin de préparer des diaporamas. Aussi surprenant que ce soit, je n’ai alors fait que très peu de photos sur papier.

J’étais déjà moi-même un plongeur, mais je ne faisais pas de photo sous-marine. L’équipement était hors de portée de mon budget, mais je savais que le monde sous-marin avait des merveilles à m’offrir, et j’en rêvais ! Mais un concours de circonstances m’a fait passer du rêve à la réalité. En effet, une connaissance m’avait demandé de l’aider pour des travaux de rénovation, et quelle ne fut pas ma surprise, lorsque tout fut terminé, de recevoir en paiement un appareil de photo sous-marine, un Nikonos III avec une lentille 35mm: le bonheur total!

Il me reste tout plein d’anecdotes, mais je garde ça pour un prochain épisode coup d’œil 😊

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

Je suis arrivé au Canada en 1967 puis en 1972 j’ai choisi de m’installer sur la Rive Sud, à Mont-Saint-Hilaire, mais ce n’est qu’en 2006 que suis entré au Club photo Évasion, à la suite de la recommandation d’un client de notre agence de voyages : nul autre que le père du fondateur du club Photo Évasion, Philippe Quesnel.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

Comme je l’ai indiqué plus tôt, je n’ai jamais suivi de formation en photo, je suis un autodidacte et je ne me sentais pas toujours en plein contrôle de mon appareil, j’étais persuadé que je devais trouver un moyen d’approfondir mes connaissances, et le club photo représentait justement cette opportunité. Je n’ai jamais regretté ma décision, car c’est un milieu enrichissant, plein de ressources, permettant des rencontres riches en expérience, car l’entraide y est encouragée.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

Grâce à ma profession, j’ai eu la chance de parcourir le monde, d’y découvrir des paysages souvent surprenants, des gens différents et colorés dans tous les sens du terme, souvent pris sur le vif, mais aussi de côtoyer la misère qui permet à notre œil de photographe de poser un autre regard sur le monde qui nous entoure.

J’aime l’architecture et son histoire et tout ce qui s’y rapporte, je me délecte de la nature et des oiseaux, des animaux terrestres et marins, et j’y trouve toujours mon inspiration, mais c’est la photo sous-marine qui me passionne le plus.

Être sous l’eau dans un milieu sans apesanteur c’est vivre dans un autre monde. Le plus merveilleux c’est qu’il nous fait oublier notre quotidien et que tout le monde parle le même langage.

Tout ce qui est important est ce qui nous entoure, ce que l’on cherche à découvrir et que l’on ne voit pas, mais qui nous observe, dans le calme et la détente.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

J’ai toujours aimé la macro photo, mais je n’en ai pas encore la maîtrise, particulièrement en plongée. J’utilise un objectif Canon 50mn macro f2.5, mais je ne suis pas certain que ce soit le meilleur objectif pour ce que je désire photographier.

J’aimerais faire des sorties avec des champions de la macro pour améliorer ma technique.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

Cette photo fut prise à Malboal (île de Cebu) aux Philippines lors d’un congrès de plongée à Manille y a déjà quelques années, Je n’avais pu faire qu’une seule plongée, mais j’ai découvert un monde sous-marin dépassant mon imagination.

Le tout n’ayant duré que 5 jours, je m’étais juré d’y revenir… et quelques mois plus tard, j’y retournais pour 3 semaines !

Pourquoi aimes-tu cette photo?

J’avais l’embarras du choix, mais puisque je devais choisir une seule photo, celle-ci représente pour moi la délicatesse et la fragilité du récif, dans une exubérance de couleurs!

C’est un tunicier bleu sur une tête de corail.

Coup d’œil sur … Jacques Paquette

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Le 25 mars 2018, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Jacques Paquette

Jacques avait alors choisi de nous présenter sa photo Tranquillité en famille.

Depuis quand fais-tu de la photo?

En 2010, j’ai commencé à prendre des photos-souvenirs de nombreux voyages avec un appareil compact. Tout en appréciant les photos que je conservais dans des albums, je désirais pouvoir en prendre de meilleures. En 2014 je me suis procuré un appareil de type reflex et « faire de la photo » est devenu un très beau passe-temps pour profiter de ma retraite qui avait débuté en 2005.

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

J’ai rejoint le Club en 2015 après avoir attendu quelque temps en liste d’attente. Un peu impatient, j’ai failli me diriger vers un autre club photo, mais, finalement, je suis ravi d’avoir attendu la réponse du Club de mon patelin.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

Le désir d’améliorer la qualité de mes photos était grandissant. Lors d’une pause randonnée au petit café « La Tasse Verte », des voisins de table discutaient photo. Ayant engagé la conversation, ils m’ont sensibilisé aux avantages d’appartenir à un club afin de progresser plus rapidement. Une des personnes, ayant alors son propre studio à Montréal, m’a chaudement recommandé le Club photo Évasion en me vantant son excellente réputation. Depuis mon entrée au Club, les rencontres ainsi que le partage d’idées et d’expériences ont été stimulants et même passionnants.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

J’ai un penchant marqué pour la nature et les grands paysages sans nécessairement bouder tout autre créneau. Ce domaine de photos m’interpelle. La présence et la force de la nature, son rapport à l’homme et son œuvre ainsi que le rapport de cohabitation entre eux sont les sujets dominants de mon activité photographique.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Après une pause récente, mon défi sera de réduire le recours au post-traitement en améliorant significativement ma prise de vue à la source. Je devrai exploiter de façon plus approfondie les fonctions intégrées dans mes boîtiers. Au moyen d’ateliers de formation et aussi d’échanges avec les membres, je pense bien trouver les informations pertinentes. Enfin, lors des soirées thématiques en particulier, retenir les conseils qui m’amèneront à développer mon style personnel de photographie pour, ultimement, me faire plaisir.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

Lors d’un voyage jusqu’à la côte ouest (le Pacifique), j’ai découvert une sorte de monde dans un autre monde. Nous avons passé plusieurs jours à Yosemite Park et Napa Valley avant de remonter la côte vers le Canada. Nous avons apprécié la tranquillité des états de l’Oregon et de Washington. Au gré d’une pause, nous avons marché sur le bord de la route et nous est alors apparue cette plage cachée. À perte de vue, on ne voyait que cette petite famille sur la plage alors que moi et ma conjointe les observions du haut de la petite falaise surplombant la scène. Sans intervenir dans leur quiétude, j’ai pris cette photo à main levée.

Pourquoi aimes-tu cette photo?

L’ambiance contrastait avec la frénésie touristique et commerciale des espaces visités dans les jours précédents. La scène évoquait l’homme dans la nature et l’œuvre du temps sans l’intervention de l’homme. Le tout semblait figé dans le temps qui suspendait son cours.

Coup d’œil sur … Marie-Pierre Taillon

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Le 25 mars 2018, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Marie-Pierre Taillon

Marie-Pierre avait alors choisi de nous présenter sa photo 300 km/h.

Depuis quand fais-tu de la photo?

Je fais de la photo depuis plus de 20 ans. J’ai commencé lorsque j’étais au secondaire. Pour parfaire mes compétences avec l’arrivée du numérique, j’ai décidé de suivre une attestation d’études collégiales en photographie au CÉGEP du Vieux-Montréal (en 2005). Depuis, j’ai eu malheureusement trop peu d’occasions de faire de la photo, étant donné mon horaire professionnel chargé en tant que chimiste.

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

En septembre 2017, c’est-à-dire au début de la présente saison (2017-2018).

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

Comme je manquais d’occasions de faire de la photo, j’ai cherché un groupe photo où m’inscrire à compter de Noël 2016. En fouillant sur internet, je suis tombée sur le Club photo Évasion. J’ai tout de suite été séduite, malgré la distance entre chez moi et Saint-Bruno (j’habite à Montréal-Nord). Je trouvais que les photos publiées sur le site étaient artistiques et avaient un niveau technique élevé (par rapport à ce que j’avais trouvé ailleurs). Après plus de 6 mois sur la liste d’attente, j’ai reçu un courriel de la présidente (Francine) me disant qu’une nouvelle saison débutait et que, si j’étais toujours intéressée, je pouvais me joindre au groupe. YEAH !!!

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

J’aime beaucoup faire de la photo avec macro-objectif, surtout pour aller chercher les petits détails d’un sujet. Sinon, je suis plus du type architecture que paysage. Cependant, à la suite de l’acquisition d’un nouveau boîtier converti à l’infrarouge (grâce à Francine), cela va peut-être changer.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Pour les prochaines années, j’aimerais simplement consacrer plus de temps à la photo et, surtout, expérimenter l’infrarouge.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

Pendant mes études en photo, j’ai eu l’occasion d’aller assister à quelques événements sportifs : match des Carabins, compétition de Volleyball, Coupe Rogers, Grand-Prix. Comme projet final, on devait présenter un portfolio et le mien portait principalement sur le sport. J’ai donc choisi une photo de la course du Grand-Prix de Montréal (juin 2004).

Pourquoi aimes-tu cette photo?

J’aime cette photo parce qu’elle me rappelle toute l’adrénaline et l’excitation qui régnaient cette journée-là. J’ai eu droit à des moments privilégiés, que je ne revivrai probablement pas.

Coup d’œil sur … Sylvain Vachon

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Le 18 mars 2018, notre caméra et notre micro virtuels
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Sylvain Vachon

Sylvain avait alors choisi de nous présenter sa photo Que tu as de grandes oreilles! – C’est pour mieux t’entendre.

Depuis quand fais-tu de la photo?

Lors de nos rencontres familiales, comme peu de personnes faisaient des photos, j’ai pris cette responsabilité, surtout pour m’assurer d’avoir des souvenirs de notre fille et de nos deux familles (celle de ma conjointe et la mienne). Quelques années plus tard, j’ai découvert le plaisir de faire des photos, beaucoup de photos, de notre jardin. Comme je m’intéressais aux insectes et à la beauté des fleurs, mon épouse m’a offert un bel appareil en cadeau en 2008, un Canon EOS DIGITAL REBEL XS.

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

J’ai joint en 2007 la Société d’horticulture de Saint-Bruno et j’y ai rencontré Rachel St-Pierre qui m’a parlé de l’existence du Club. Elle m’a dit : « Hey le jeune, tu devrais joindre notre Club photo ». J’ai fait ma demande en 2009, mais j’ai dû attendre une année, car c’était complet. J’ai donc rejoint le Club en 2010.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

J’avoue que mes connaissances photo étaient nulles. Quand j’ai reçu mon nouvel appareil en cadeau, j’avais jeté un oeil sur le manuel d’instructions et ma première réaction fut : « Ho! ce n’est pas facile… Alors, par où devrais-je commencer : ISO ? Vitesse ? Profondeur de champ ? » … À cette époque, nous visitions beaucoup de jardins et je voulais vraiment faire de belles photos. C’était donc ma première motivation de joindre le Club pour y rencontrer des gens qui avaient des intérêts semblables aux miens.

De fait, j’y ai fait la connaissance de plusieurs passionnés qui m’ont grandement aidé à faire de belles compositions et qui m’ont encouragé sur plusieurs autres aspects. Merci à Alain Dubeau, Jean-François Hamel, Paul Lachapelle, Benoit Larochelle, Francine Raymond, Alain Bélanger, Michel Duret et beaucoup d’autres.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

J’adore faire des photos d’insectes et de fleurs. Quand j’ai fait l’achat de ma lentille macro, j’ai eu un coup de foudre. J’aime bien faire découvrir avec la lentille macro ce que nos yeux ne peuvent voir naturellement. Moi et ma femme sommes des passionnés d’horticulture. La photographie me permet de montrer toute cette beauté, plus particulièrement à mes proches.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

 Être encore plus créatif, faire du jamais vu et améliorer mon post-traitement. J’aimerais mieux maîtriser Lightroom et surtout amorcer mon apprentissage de Photoshop.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

Cette photo fut prise il y a déjà quelques années lors d’une fête de famille à Napierville. J’ai vu le chat qui jouait depuis un bon moment avec une souris; je me suis couché par terre et fait une trentaine de photos. Des enfants, eux aussi fascinés, sont venus voir ce qui se passait. C’était un moment inoubliable et j’étais très heureux d’avoir capté cette scène.

Pourquoi aimes-tu cette photo?

C’est ma première bonne photo prise en mode manuel, donc c’est une photo importante et spéciale pour moi. J’aime les yeux perçants de ce chat et l’interaction entre lui et la souris. C’est le genre de photos que je recherche. La souris semble lui confier un secret à l’oreille : « Hey l’ami! On le laisse prendre sa photo et je fous le camp. » Cette photo a été exposée lors d’un concours à la Place Longueuil et j’ai remporté le prix du public assorti d’une bourse de 200 dollars.

Coup d’œil sur … Daniel Garneau

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Le 18 mars 2018, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Daniel Garneau

Daniel avait alors choisi de nous présenter sa photo La couleur du poisson.

Depuis quand fais-tu de la photo?

Je fais de la photo depuis l’âge de 14 ans. Un ami vendait son appareil à télémètre de 35 mm (un Petri, une marque maintenant disparue) et j’ai convaincu mon père de l’acheter pour améliorer les photos familiales. Bien sûr, c’est moi qui m’en suis servi toute l’année suivante!  La piqûre de la photographie devenant permanente, j’ai acheté un SLR l’été suivant, flambant ainsi la paye d’un été de travail pour un Mamiya-Sekor!

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

J’ai rejoint le Club il y a deux ans, à l’automne 2016.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

J’ai presque toujours été membre de clubs photo depuis le CÉGEP et dans toutes les villes que j’ai habitées. Les clubs permettent la rencontre d’autres passionnés et il en ressort toujours un partage d’information et de visions différentes qui nous font évoluer. L’accent du club Évasion sur l’information et sur les échanges plutôt que sur la compétition me convenait parfaitement.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

Pour moi, la photographie est une ode à la vie! Donc c’est le prétexte pour enregistrer notre environnement et nos activités dans le but d’en souligner certains éléments et de les mettre en valeur. Je sais que je suis trop éparpillé, mais j’aime tout faire! Macro, architecture, paysage, portrait, sports à l’occasion, animaux et oiseaux! Comme le souligne le dicton, ‘’Jack of all trades, master of none’’!

Si je dois nommer une activité prioritaire, je dirais que, depuis deux ans, la photographie d’oiseaux est devenue un stimulant et une occasion pour faire de longues promenades en nature.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Comme plusieurs, je veux améliorer la qualité artistique de mes photos. Mon premier objectif est d’améliorer mon post-traitement notamment en utilisant les fonctions plus avancées de Photoshop, notamment les masques. J’ai aussi un projet sur la ville de Montréal à réaliser en noir et blanc et, lorsque terminé, j’aimerais en faire une exposition solo. Je poursuis aussi activement la maîtrise de mon nouveau système photographique Olympus sans miroir.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

La photo a été prise au village de Lunenberg en Nouvelle-Écosse, lors d’un voyage effectué à l’automne dernier. Il est intéressant de savoir qu’il fait partie du patrimoine de l’UNESCO depuis 1995, grâce à son plan d’aménagement quadrillé d’origine britannique et à son architecture particulière de bâtiments en bois. C’est aussi le lieu de construction du mythique voilier Bluenose.

Pourquoi aimes-tu cette photo?

Les bâtiments avec une couleur éclatante et des éléments de couleur complémentaire m’ont inspiré. Mais c’est encore plus le traitement de l’image dans le boîtier même, maintenant accessible sur certains appareils, qui m’a porté à choisir cette image. C’est une évolution qui donne un élan nouveau à la créativité par le biais de cette nouvelle représentation. C’est comme pour le HDR ou d’autres techniques: il ne faut pas en abuser, mais, à l’occasion, cela permet une nouvelle vision. Le haut contraste des nuages en noir et blanc aide à ne pas introduire d’autres couleurs dans l’image afin de préserver l’intérêt de celles qui y sont déjà ! Le punch du rouge est maintenu à son maximum !

Coup d’œil sur … Claude Leblanc

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Le 12 mars 2018, notre caméra et notre micro virtuels
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Claude Leblanc

Claude avait alors choisi de nous présenter sa photo Liberté.

Depuis quand fais-tu de la photo?

La photographie a toujours eu une grande importance dans ma vie. J’en fais depuis l’âge de 17 ans. Mon premier appareil photo réflex fut un Pentax K1000, que j’ai conservé pendant plusieurs dizaines d’années. Un boîtier solide, fiable et des lentilles d’excellentes qualités. Je suis passé au numérique en 2005. Aujourd’hui, ma passion est tout aussi grande et, maintenant que je suis retraité, je peux en profiter encore plus.

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

J’ai rejoint le Club en septembre 2011.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

Je voulais partager ma passion tout en continuant mon apprentissage. Je savais aussi l’importance de faire partie d’un Club qui favorise les rencontres, les échanges, l’apprentissage et les défis. J’avais pu déjà en profiter au début des années 80 en tant que membre fondateur du Club de Victoriaville, puis, lorsque j’ai déménagé à Longueuil, en tant que membre du Club ALPA.

Toutes ces années dans ces clubs m’ont en effet permis de progresser et de faire de belles rencontres. Quand je suis devenu résidant de Saint-Bruno, il était important pour moi de continuer cette démarche et de me joindre au Club.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

J’ai toujours eu une passion pour la photo nature. Cela me permet de me retrouver dans un environnement paisible et de m’évader du bruit et des tracas du quotidien.

Depuis quelques années, je me passionne pour la photo animalière. Ce genre de photo m’apporte de grands défis et me permet de mieux connaître les animaux et les oiseaux.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Au cours de la prochaine année, je veux continuer la photographie animalière tout en me donnant comme défi de donner à mes photos une touche créative.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

Cette photo fut prise lors d’une sortie en octobre 2017 organisée conjointement par Le Groupe Passion Photo et les Écuries West-Class à Saint-Amable, ayant pour thème : « Les chevaux en cavale ». Ce fut une expérience inoubliable, enrichissante et qui comportait une bonne dose de défi. Il n’est pas facile, en effet, de photographier pour la première fois, dans un enclos, une horde de chevaux qui se dirigent vers nous et qui galopent à quelques pieds. J’ai beaucoup appris lors de cette sortie et je souhaite à ceux qui n’ont jamais photographié des chevaux en cavale de vivre cette magnifique expérience.

Pourquoi aimes-tu cette photo?

Cette prise de vue fait nettement ressortir à mes yeux toute la joie que semblent éprouver ces chevaux en cavale. La liberté qui en ressort ravive en moi l’impression de voir non pas des chevaux domestiqués dans un enclos, mais bien une horde de chevaux sauvages. On peut aussi observer de près toute la puissance de leur musculature.

Coup d’œil sur … Louise Bastien

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Le 12 mars 2018, notre caméra et notre micro virtuels
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Louise Bastien

Louise avait alors choisi de nous présenter sa photo Au verger.

Depuis quand fais-tu de la photo?

Depuis environ quatre ans. Avant cela j’avais tenu de petits Instamatics entre les mains pour des prendre des photos souvenirs, mais sans plus. Un bon ami de longue date, passionné de photo, a décidé de me prêter l’un de ses appareils et de m’initier à la photographie. J’ai adoré et, à mon tour, suis devenue passionnée ! Bien sûr, un long apprentissage de la technique, des équipements et autres était nécessaire. Mais, mon initiation à peine terminée, j’achetais ma première caméra Nikon. Commençait alors cette belle aventure !

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

Je suis arrivée au Club en janvier 2015. Étant impliquée à la Croix-Rouge canadienne en aide humanitaire comme chef d’équipe pour la Vallée-du-Richelieu, et lors d’une intervention auprès des sinistrés de Lac Mégantic, un collègue de mission et ex-membre du Club Évasion, m’a informé de l’existence du Club lors d’une pause. Quelque temps plus tard, j’y faisais mon inscription.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

Devenue très intéressée par la photographie, je souhaitais approfondir mes notions et accéder à un espace de discussion avec des gens passionnés pour partager des connaissances et expériences. Bien sûr, les premières soirées au Club m’ont donné quelques maux de tête en entendant cette avalanche de nouveaux mots et concepts, ce jargon propre à la photographie. J’ai bien failli m’enfuir…! Mais je suis restée, j’ai persisté, ai beaucoup appris et maintenant je suis très heureuse de faire partie de ce monde photographique.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

Habitant à Mont-Saint-Hilaire, j’y retrouve un immense terrain de jeu fertile à la photo de paysage. J’adore me promener dans les alentours et capter les boisés, animaux, bâtiments anciens, tout ce que l’on retrouve dans la nature et qui m’inspire. Les sorties du Club m’ont aussi amené en zone urbaine et j’aime bien aussi. Entrée dans l’univers photographique il y a tout juste quelques années, j’explore encore et j’ouvre mes horizons. Je remarque qu’en nature, j’entre dans ma bulle, dans mon confortable cocon solitaire qui me permet de me concentrer. En sorties de groupe, mon côté social ressurgit et j’y trouve un plaisir différent, mais tout aussi enrichissant.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Mon défi le plus immédiat et important est sans doute de développer mes techniques post-traitement. Le logiciel Lightroom propose évidemment un bel apprentissage et de grandes possibilités. Heureusement, je peux compter sur l’aide et la générosité de mon coach Alain Bélanger…que je remercie mille fois pour le partage de ses connaissances ainsi que pour sa patience. Son aide m’est très bénéfique pour mon avancement photographique.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

C’était lors d’une ballade estivale toute récente dans les vergers de Mont-Saint-Hilaire… J’étais dans ma bulle !

Pourquoi aimes-tu cette photo?

Elle me donne le goût d’entrer dans la photo pour me blottir au pied des arbres. J’aime bien le format panoramique pour ce type d’image.

Coup d’œil sur … Michel Duret

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Le 12 mars 2018, notre caméra et notre micro virtuels
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Michel Duret

Michel avait alors choisi de nous présenter sa photo Fin de journée dans les Maritimes.

Depuis quand fais-tu de la photo?

En Suisse, dans le Jura, alors que j’avais 12 ou 13 ans, mes parents m’ont inscrit à une activité de photographie en N&B (prise de vue et labo). Bien qu’à cet âge j’étais plus enthousiaste à l’idée de m’amuser et faire la fête, il s’est ancré en moi quelque chose d’important (comme on le verra) de cette première expérience photo. En effet, quelques années plus tard, alors que j’étais stagiaire-apprenti comme arpenteur, j’ai eu le réflexe d’inclure des clichés documentaires pour accompagner un compte-rendu de mission au Rwanda. Vers la même époque, je me suis passionné pour la moto et ai rejoint un club. Même réflexe : capter sur pellicule (cette fois : film diapo) de beaux souvenirs lors de mes sorties en moto. Après avoir flirté avec le danger sur mon engin, je me suis ensuite passionné pour le parachutisme (beaucoup plus sécuritaire, comme chacun sait 😊) et me suis engagé avec une école. Le réflexe photographique joue encore! Appareil photo vissé sur le casque et déclencheur électrique en main (en plus d’une petite caméra avec ruban-cassette magnétique que je déclenchais avant de sauter), j’ai fait énormément de reportages de sauts. Au sol, avant et après les sauts, j’ai fait également beaucoup de photos souvenirs pour les élèves ou amateurs parachutistes. La passion du parachutisme dura plus de 18 ans, ce qui me permit de développer mes aptitudes photographiques et me doter d’équipements de plus en plus performants. Ayant maintes fois survolé des centaines de fois la région de la Gruyère, j’ai fini par me résigner à plier définitivement mon parachute et de poursuivre ma passion photographique, sur le plancher des vaches, dans les sentiers de montagne qui m’appelaient. En même temps, je suis passé au numérique et me suis acheté l’équipement photo (un petit « bridge » puis un reflex) et informatique (un MAC).

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

J’ai émigré au Québec en 2011 et me suis installé à Saint-Bruno. C’est en septembre 2014 que j’ai rejoint le Club après avoir découvert son existence en tapant « club photo St-Bruno » dans la zone de recherche sur Google.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

Je suis plutôt autodidacte, mais ma lecture de multiples revues et le visionnement d’innombrables tutoriels ne comblaient pas tous mes besoins d’apprentissage. J’ai alors suivi des cours chez Lozeau. C’était bien, mais il me manquait encore quelque chose : l’interaction avec des gens passionnés comme moi, surtout lors de sorties qui permettent des échanges de bons conseils pratiques sur le terrain.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

J’aime toujours le paysage, mais je ressens le besoin de faire des « projets » différents. En fait, c’est au sein du Club que germa en moi cette idée de faire un « projet », à l’image par exemple d’Alain Dubeau qui m’inspira avec ses projets centrés sur son Québec chéri. Je reviens tout juste d’un voyage en solo dans ma mère-patrie, plus précisément à Genève. J’ai vraiment « tripé » en préparant soigneusement mon périple photo : anticipation des lieux propices à mon projet, repérage minutieux, décision de faire surtout du N&B, identification de thèmes pour des séries.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Je souhaite développer un nouveau penchant pour la photo minimaliste et également pour la photo en studio intérieur ou en aménagement extérieur dans mon jardin avec projecteurs, réflecteurs, diffuseurs et tout le kit… , non pas de personnes, mais d’objets (avec par exemple la macro). J’ai encore des réticences à aller vers la photo de personnes en studio à cause des contraintes (ex. : disponibilité, attentes parfois longues) inhérentes à leur présence, mais surtout à cause des attentes que ces sujets peuvent avoir quant au résultat qu’elles espèrent. Ça me mettrait de la pression, je pense.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

Elle date de 2 mois avant mon arrivée au Club en 2014. Lors d’un voyage vers les Îles-de-la-Madeleine, avant de prendre le traversier à Souris au nord de l’Île-du-Prince-Édouard, je me suis rendu dans un très beau parc longeant la mer, au coucher du soleil. On était sur des falaises plutôt dangereuses, car elles s’effritent inexorablement. Le goût du risque (souvenez-vous: moto, parachute…) néanmoins doublé de mon indispensable maîtrise des dangers, je me suis rendu sur un sentier fermé pour trouver le bon angle.

Pourquoi aimes-tu cette photo?

JJ’ai attendu le passage du bateau dans le rayon du soleil couchant. Je n’ai pas réussi à le capter juste dans son passage dans le rayon, mais finalement j’aime bien la photo telle qu’elle est. Le site est magnifique, le moment est magique : le bonheur! Et un rappel du célébrissime « Carpe diem »…

Coup d’œil sur … Eveline Caron

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Le 4 mars 2018, notre caméra et notre micro virtuels
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Eveline Caron

Eveline avait alors choisi de nous présenter sa photo Marais de Cacouna.

Depuis quand fais-tu de la photo?

Je fais de la photo depuis que je suis enfant. J’ai reçu un appareil photo 35mm quand j’avais environ sept ans. À cet âge, je m’amusais à prendre des photos principalement lors de fêtes de famille et de voyages, mais pas en grande quantité, comme j’étais limitée par les 12 ou 24 poses que permettaient les films argentiques.

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

J’ai rejoint le Club en 2002. À cette époque, le club ne comptait qu’un petit nombre de membres. Je ne comprenais pas toujours de quoi les gens parlaient (f stops, profondeur de champ, filtre polarisant…), mais une chose était claire : tout comme moi, les membres avaient un grand intérêt pour la photographie.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

J’ai rejoint le club à la suggestion de ma famille, qui savait que j’aimais la photo. J’avais fait un voyage en France, avec un groupe d’étudiants de mon Cégep, quelques années auparavant et tout le monde me disait que j’avais pris de belles photos et que je devrais continuer à en faire.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

Je fais encore de la photo d’événement et, en de telles occasions, j’aime capturer les interactions entre participants et les expressions heureuses. Par ailleurs, ce que j’aime le plus photographier, c’est la nature, principalement les paysages, mais aussi les sujets qui se prêtent bien à la macrophotographie dans la nature. J’apprécie de prendre le temps pour bien observer la beauté de la nature. Or la photo me donne non seulement la possibilité d’observer cette beauté, mais aussi de l’apporter avec moi et de la partager avec les autres.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Je ne me donne pas de défi particulier. On pourrait dire que je me laisse simplement porter par ma passion. Je préfère recueillir les images quand elles se présentent à moi, plutôt que de les créer. Ça ne veut pas dire qu’une nouvelle idée n’attirera pas occasionnellement mon attention.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

J’ai pris cette photo lors de vacances à Cacouna, dans le Bas-Saint-Laurent, en juillet 2012.

Pourquoi aimes-tu cette photo?

J’aime les grands espaces ouverts, où on peut voir l’horizon. Je suis sensible à la sérénité que je perçois dans cette photo.

Coup d’œil sur … Paul Fortier

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Le 4 mars 2018, notre caméra et notre micro virtuels
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Paul Fortier

Paul avait alors choisi de nous présenter sa photo Le Château vu autrement.

Depuis quand fais-tu de la photo?

Ça remonte à mon adolescence. Je faisais partie des cadets de l’armée et j’ai eu la chance de faire un voyage de stage à Banff. À même mon allocation de stage, je me suis alors acheté un premier appareil photo pour conserver les souvenirs de ce périple de jeunesse. Plus tard, à l’École normaleLaval, alors que je complétais un bac en pédagogie, j’ai eu la chance de m’inscrire à une activité de photographie et d’en faire un beau passe-temps. Les années passent et, à l’aube de la retraite, ma conjointe s’inquiète de savoir comment je vais occuper mes temps libres. J’hésite entre développer mes connaissances en informatique ou m’adonner plus sérieusement à la photo : c’est cette deuxième voie que je choisis d’emprunter. Je me suis vite rendu compte que j’avais beaucoup à apprendre, mais j’avais maintenant tout mon temps.

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

Ça s’est passé en deux temps. J’habitais à Saint-Bruno. Nouvellement retraité, au tournant du millénaire, j’ai participé à une première rencontre du Club. Le sujet du jour me déconcerta : le présentateur soutenait que sans filtres polarisants on ne pouvait réussir à faire de bonnes photos. Je m’éclipsai en douce, car je ne savais pas ce que polarisant voulait dire!  Je me suis alors inscrit à un cours offert au Cegep de Saint-Hyacinthe pour au moins apprendre les rudiments du vocabulaire photographique. Je me représentai alors au Club au début de la saison subséquente et me sentis tout de suite beaucoup plus à l’aise. En 2002, le président d’alors se retirait et mes collègues m’encouragèrent à accepter la présidence. J’avais l’habitude de piloter des organisations à titre de bénévole et je me suis senti prêt à endosser cette responsabilité jusqu’en 2010. Au cours de cette période, l’effectif a plus que doublé, ce dont je suis plutôt fier. J’ai quitté cette fonction pour me joindre à la SPPQ, dont j’assume la présidence depuis décembre 2010, tout en demeurant, avec grand plaisir, membre du Club photo Évasion.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

Le goût de m’adonner à la photo en compagnie de gens passionnés qui pouvaient m’aider et me permettre ainsi de développer mes connaissances et habiletés photographiques. Je crois que je fus aussi attiré par l’idée de mettre mes compétences de gestion au service d’une organisation bénévole axée sur ma passion. J’ai eu beaucoup de chance de pouvoir m’entourer de personnes-ressources ayant les compétences nécessaires au bon fonctionnement du Club.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

L’architecture au sens large (bâtiments, mais aussi détails ornementaux, comme des statues, ou architecturaux, comme des escaliers – clin d’œil au thème SPPQ 2017-2018 😊) et les paysages : voilà ce qui m’attire le plus. J’avoue que je suis plus un « capteur » d’images qu’un « créateur » d’images. Je documente ce que je vois autour de moi et que je trouve pertinent. Ma femme et moi aimons beaucoup voyager et j’ai la chance qu’elle fasse preuve d’une grande patience lorsque je m’adonne à la photo. Lors d’un voyage en Égypte, j’ai réalisé que l’équipement que j’avais me limitait à cause du poids et de l’encombrement. Je me suis depuis converti  au « sans miroir » afin de voyager plus léger. Quelle bonne décision!

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Je réalise que dans mes rôles de président du Club puis de la SPPQ, je fais faire beaucoup de photos. Mon défi est de trouver le temps d’en faire beaucoup plus moi-même, de trouver un nouvel équilibre entre la gestion et l’activité photographique comme telle. Ainsi, j’ai bien hâte à l’été prochain. Ma femme Jocelyne et moi visiterons Terre-Neuve ainsi que Saint-Pierre et Miquelon. Je me promets de prendre le temps de capter de belles images, mais aussi de les traiter, de les classer et de les montrer avec plaisir.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

C’était lors d’un beau voyage à Québec. Je me suis rendu au 31e étage du Ministère de l’Éducation. On y trouve un espace vitré qui fait face au Château Frontenac qui semble émerger des petites maisons massées au pied de ce joyau architectural. J’ai collé mon appareil à la vitre (ou presque) et j’ai capté cette belle image à laquelle j’ai apporté par la suite une très légère retouche dans Photoshop (avec le « plugin Tone Mapping »).

Pourquoi aimes-tu cette photo?

Plusieurs personnes m’ont dit que ça donnait l’impression d’une peinture. J’aime cette idée. J’aime la grandeur du paysage printanier, le fleuve derrière et cette beauté architecturale qui domine la ville. Étant posté juste à la bonne hauteur (milieu vertical) et aussi au beau milieu horizontal du Château, la photo, telle que je l’ai prise, n’a pas requis de traitement des lignes convergentes qu’on retrouve quand on photographie un grand immeuble depuis le sol. Or j’ai eu la chance d’avoir ce point de vue unique sur le Château. C’est pourquoi j’ai donné le titre « Le Château vu autrement » à ma photo.