Coup d’œil sur … Paul Lachapelle

Note: Si vous êtes présentement en affichage de plusieurs rubriques sur le même écran et que vous aimeriez voir cet article en plus grand format, il suffit de cliquer sur le titre en tête d’article
 

 


Le 11 décembre 2017, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Paul Lachapelle

Paul avait alors choisi de nous présenter sa photo La tête dans les nuages.

Depuis quand fais-tu de la photo?

J’ai commencé en argentique au milieu des années ‘80, essentiellement pour des souvenirs de voyage. Vers 2005, j’ai basculé vers le numérique avec un « bridge » de Sony qui m’a séduit par son côté WYSIWYG (« What You See Is What You Get ») dans son viseur électronique.

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

Résidant de Saint-Bruno depuis le milieu des années ‘90, j’aimais bien déambuler autour du Lac du Village pour des petites marches de santé. Un jour, je remarquai une grande affiche devant le Vieux-Presbytère : le Club y tenait son exposition annuelle. Dès que je suis rentré, je fus impressionné par les belles photos et l’accueil chaleureux des « anciens » du CA (Alain Dubeau, Paul Fortier, pour n’en nommer que quelques-uns). Ça m’a décidé à devenir membre du Club en 2010.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

J’anticipais prendre ma retraite et je percevais que le Club constituerait une super belle activité pour rester actif et développer des amitiés nouvelles. J’étais courtier en assurances et rentes collectives et mes contacts sociaux gravitaient presque tous autour de mon milieu professionnel. Le Club ouvrait des portes différentes et me donnait la chance de nourrir un côté plus émotif, moins rationnel de ma personnalité, en fréquentant des gens partageant la même passion de la photo. Bien sûr, je savais que je pourrais énormément apprendre au contact de cette communauté d’entraide. En m’impliquant dans le CA quelques années, j’ai pu constater à quels points les gens y étaient dévoués et combien les communications y étaient essentielles.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

J’adore faire de la photo de paysages, surtout en voyage. Je raffole des bords de mer. Lève-tôt, avant même le lever du jour, je me pointe sur les plages ou sur les quais. Un de mes endroits préférés est Cape Porpoise, tout près de Kennebunk sur les côtes du Maine. Sur le quai de cet endroit magique, j’ai fait des rencontres fascinantes avec les pêcheurs du coin. Faire de la photo c’est aussi faire des rencontres enrichissantes.

Plus récemment, j’ai ciblé deux nouveaux intérêts en photo : la photo de rue et la photo de chevaux.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Prendre plus mon temps. Contempler plus. Avant de mitrailler un site intéressant, marcher, faire le tour, réfléchir. J’ai appris de certains anciens du Club qu’il est important de se préparer mentalement, voire émotivement avant de « peser sur le piton ». Parfois, il y a aussi une préparation pratico-pratique qui est importante. Ainsi, à la fin de l’été cette année, j’ai fait un merveilleux voyage photo en Islande avec mon beau-frère. On s’est préparé minutieusement avec l’aide généreuse de Jean-Daniel Gagné et on a visionné plein de vidéos (merci YouTube!) afin de repérer les endroits intéressants à photographier. Cette préparation fut très payante pour vivre intensément mon voyage et en rapporter de très beaux souvenirs.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

C’est lors de mon voyage en Islande, en septembre 2017, par un matin brumeux, sur la Nationale 1 qui fait le tour de l’île. Il y a peu d’endroits pour se garer prudemment le long de cette route. Mais quand on a repéré cette montagne qui avait l’air d’une pyramide émergeant des nuages, on a heureusement trouvé une petite entrée charretière dans un champ. J’ai marché jusqu’à la clôture de bois et ai pu cadrer la diagonale qu’elle faisait avec la route qui pointait dans la même direction et cette montagne en pointe qui perçait les nuages.

Pourquoi aimes-tu cette photo?

Elle évoque pour moi quelque chose de mystique… oh : c’est peut-être un peu fort en café de dire mystique, disons mystérieux. L’Islande est un pays de contrastes et de voir cette pointe de montagne lutter contre les nuages bas m’a vraiment attiré. J’aime les couleurs, la brume, les lignes. Un si beau souvenir.

Coup d’œil sur … Francine Raymond

Note: Si vous êtes présentement en affichage de plusieurs rubriques sur le même écran et que vous aimeriez voir cet article en plus grand format, il suffit de cliquer sur le titre en tête d’article
 

 


Le 4 décembre 2017, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Francine Raymond

Francine avait alors choisi de nous présenter sa photo Qui va là?

Depuis quand fais-tu de la photo?

J’avais 18 ans quand j’ai eu mon premier appareil photo, de marque Minolta, évidemment de type argentique et complètement manuel. Je faisais surtout de la photo en Noir et Blanc et j’avais déjà tendance à prendre des photos qui transformaient la réalité. Puis, la vie de famille et mes occupations professionnelles ont mis un frein temporaire à mon activité photographique. J’y suis revenue plus tard en m’inscrivant au Club de St-Bruno qui venait à peine d’être fondé. J’ai repris mon Minolta et je me suis installée une chambre noire à la maison. Ce que j’ai appris et expérimenté durant cette période m’a beaucoup servi par la suite tant à la prise de vue qu’au niveau du post-traitement. Ce premier « séjour » au Club a duré une bonne dizaine d’années.

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

En 2003, l’arrivée de mon premier petit-fils m’a donné le coup de pouce pour me ré-équiper avec, cette fois, une caméra numérique. En 2009, je suis revenue au Club. Je me suis par la suite impliquée comme membre du CA durant quelques années (aux communications et site WEB) et, plus récemment, on m’a choisie comme présidente.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

J’ai à nouveau rejoint le Club pour percer les secrets de ce nouvel univers (boîtier numérique mais aussi toute l’approche de post-traitement basée sur le logiciel Photoshop). Je recherchais aussi des moyens de développer ma créativité et de me découvrir en tant que photographe (j’y travaille toujours d’ailleurs !). De plus, la structure d’un club photo me convient parfaitement car parfois, il me faut des défis et des objectifs pour me faire sortir de ma zone de confort.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

Étonnamment, je me le demande encore! Il m’est plus facile de dire ce que j’aime moins faire. Ainsi, je ne suis jamais vraiment attirée par ce qui touche au portrait ou au travail de studio.

Je dirais que toute situation qui m’offre une possibilité de transformer la réalité m’attire. Que ce soit à la prise de vue (angle, plan très rapproché, bougé ou flou volontaire, etc.) ou au post-traitement (ajouts de textures, techniques de photo composite, etc.). Je peux parfois passer des heures à fignoler une photo composite pour en faire un paysage féerique.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Poursuivre ma démarche artistique en maîtrisant de plus en plus les techniques qui me permettent de transformer la réalité, particulièrement en post-traitement. Et surtout trouver ma « couleur »!

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

Je participais à un atelier avec le photographe professionnel Tony Sweet à Charleston en Caroline du Sud. Dans un marécage (Cypress Gardens), mon œil fut attiré par des arbres très dépouillés et j’ai été séduite par l’ambiance surnaturelle de ce marécage. La lumière, très intense, était loin d’être idéale mais ajoutait, curieusement, au mystère. Je sentais un potentiel. J’ai dû lutter contre les crocodiles et les serpents qui pullulaient sur les rives et, bravement, j’ai déclenché avant que les bêtes féroces arrivent jusqu’à moi. (Je rappelle que j’aime bien transformer la réalité 😊 CQFD).

Pourquoi aimes-tu cette photo?

Au départ, j’aimais l’ambiance générale. Les réflexions dans l’eau et le flou volontaire amplifient la déformation de la réalité perçue qui rejoint  l’objectif fondamental que je me fixe en photographie. Du coup, cela m’a donné l’environnement parfait pour cette mystérieuse créature.

Coup d’œil sur … Alain Dubeau

Note: Si vous êtes présentement en affichage de plusieurs rubriques sur le même écran et que vous aimeriez voir cet article en plus grand format, il suffit de cliquer sur le titre en tête d’article
 

 


Le 27 novembre 2017, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Alain Dubeau

Alain avait alors choisi de nous présenter sa photo La mendiante.

Depuis quand fais-tu de la photo?

J’avais 12 ans quand j’ai commencé, évidemment en argentique. Rien de sérieux (mais l’est-on jamais à cet âge?) : photos souvenirs. Puis dans les années ’70, j’ai déménagé à Chicoutimi et ai rejoint le Club photo local. J’y ai côtoyé de très bons mentors qui m’ont beaucoup appris. Puis à l’université, quand est venu le moment de choisir un cours « libre » (hors programme), j’ai opté pour un cours en photographie. J’ai ainsi poursuivi mes activités en chambre noire. Au début des années ’80, j’ai déménagé aux États-Unis et la vie de famille et le travail m’ont pas mal accaparé et je suis revenu à la photographie de souvenirs. Par la suite j’ai eu une période vidéo sans jamais délaisser la photo. Vers 2003-2004, le Cupidon de la photo, drapé dans ses nouveaux atours (adieu argentique), m’a atteint avec ses flèches numériques et a ravivé en moi la passion pour la photo plus artistique.

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

En 2004, j’ai rejoint le Club en même temps qu’Alain Côté et Benoit Durocher. Le Club tenait alors ses activités au Vieux Presbytère.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

Faire de la photo de façon plus soutenue faisait partie de mes rêves depuis longtemps. Les très bons souvenirs que j’avais gardés du Club de Chicoutimi et toute l’aide que j’y avais reçue m’ont incité à rejoindre à nouveau un club, cette fois dans ma nouvelle patrie : St-Bruno. Je ne l’ai jamais regretté. J’y ai trouvé de la motivation, de la stimulation et des rencontres très enrichissantes. Et surtout beaucoup d’aide et d’entraide.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

J’aime être dehors, me promener en forêt donc tout naturellement la photo de nature m’attire. J’aime aussi les contacts humains, observer les gens et lire dans leurs yeux, surtout chez les personnes âgées et les enfants. Je retrouve chez eux une spontanéité et authenticité qu’on ne trouve plus chez des gens qui sont modèles ou jouent à l’être. Des cours suivis en histoire de l’art à l’Université du 3e âge à St-Bruno m’ont progressivement amené vers la photo que je qualifierais, à juste titre, d’artistique. Ainsi mes démarches photographiques des dernières années s’inscrivent justement dans ce courant qui m’amène plus loin par l’expérimentation. J’ai l’impression de revenir à l’essentiel, en dépouillant de plus en plus mes photos du superflu.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Dans le cadre de ce cheminement plus « artistique », j’ai eu ma période de bichromie (N&B + une couleur). Ensuite, toujours dans le dépouillement progressif, j’ai abandonné la couleur pourtant unique en bichromie pour aller vers du haut-contraste (noir et blanc pur). Ma nouvelle phase, mon nouveau défi passionnant, me ramène à une nouvelle forme de bichromie. Je réintroduis une couleur (la dominante dans une scène) et j’ajoute aussi des calques que j’intègre à mes photos pour donner de la texture, du relief.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

C’était lors d’un séjour professionnel marquant à Bangalore en Inde en 2004. Au sortir d’un temple, mon regard a croisé celui d’une mendiante assise sur le sol et ses yeux m’ont vraiment accroché. La position de sa main tenant son écharpe près du visage m’a aussi captivé. Je n’avais qu’une petite caméra (de type « bridge ») au fond de ma poche et j’ai demandé sa permission pour prendre cette dame en photo. Comme quoi ce n’est pas le boîtier qui fait une bonne photo.

Pourquoi aimes-tu cette photo?

L’émotion évidente que cette photo fait ressortir à travers les yeux lumineux de cette mendiante. Le souvenir de cette rencontre basée sur un lien humain quasi instantané demeure encire bien net. Cette photo enchâsse une belle histoire dans ses pixels.

Coup d’œil sur … Danny Guinan

Note: Si vous êtes présentement en affichage de plusieurs rubriques sur le même écran et que vous aimeriez voir cet article en plus grand format, il suffit de cliquer sur le titre en tête d’article
 

 


Le 20 novembre 2017, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Danny Guinan

Danny avait alors choisi de nous présenter sa photo Future championne olympique.

Depuis quand fais-tu de la photo?

Ça remonte à 1960! Je me souviens encore de la sensation d’excitation de cette première fois que j’ai pris une photo.

Mon père m’avait demandé de la prendre avec sa Brownie (caméra-icône de la compagnie Kodak).  Il voulait un souvenir de lui avec sa grand-mère. Après le déclic de l’obturateur, j’ai tourné la manivelle pour faire avancer le film jusqu’au prochain numéro. J’ai alors ressenti un grand sentiment d’accomplissement. Je venais de capter un moment historique familial. J’ai été conquis. La passion de la photo s’installait en moi. Quelques jours plus tard, mon père m’a légué sa Brownie qui est ainsi devenue ma première caméra.

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

C’est tout récent, en septembre 2017. En fait, c’est mon deuxième club photo à vie. Dans le passé, j’ai fait partie du club photo de l’École Polytechnique de Montréal où j’ai passé plusieurs heures passionnées dans des chambres noires (pas celles des dortoirs 😉).

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

C’est simplement le goût de partager avec des collègues enthousiastes les diverses expériences liées à la photo afin d’évoluer, avec eux, dans ce hobby, dans cet art, dans cette passion.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

Quand je repense à la journée mémorable de mes débuts en photo, je réalise pourquoi capter des sujets sur le vif me passionne. En effet, j’aime faire de la photo portrait en utilisant une technique que j’ai baptisée “le dirigé spontané.” Pour moi la raison d’être d’une photo est de saisir un moment rempli d’émotion ou qui évoque une émotion. Dans ma première photo, je retrouve l’émotion ressentie il y a maintenant plusieurs années. Vous le voyez peut-être (ou pas) mais on y découvre la joie d’une rencontre, la fierté d’avoir sa grand-mère de 95 ans à son bras et, je l’espère, la fierté de voir son fils de huit ans capter ce moment qui deviendra inoubliable grâce, notamment, à cette photo !

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Je veux apprendre les critères et les modalités entourant le choix de photos dans le cadre de concours et tenter ma chance en participant au plus grand nombre de concours. De plus je souhaite pouvoir partager, avec les membres du Club, mes connaissances en créativité appliquées à la photographie.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

C’était à l’été 2012.  Mon gendre s’amuse à lancer sa petite Scarlett dans les airs et à la rattraper. Ils sont dans la piscine familiale. Sur la photo elle n’a que 3 ans et démontre déjà une assurance dans l’exécution de son saut. Une future championne olympique?

Pourquoi aimes-tu cette photo?

Ce que j’aime de cette photo est l’apparence de calme et d’assurance que la petite dégage; aussi, la délicatesse de la posture qu’elle a rapidement adoptée. Les gouttes d’eau figées et la posture saisie juste à la bonne milliseconde contribue, à mon avis, à la réussite de cette photo. La chance m’a souri!

Coup d’œil sur … Pierre Deslières

Note: Si vous êtes présentement en affichage de plusieurs rubriques sur le même écran et que vous aimeriez voir cet article en plus grand format, il suffit de cliquer sur le titre en tête d’article
 

 


Le 13 novembre 2017, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Pierre Deslières

Pierre avait alors choisi de nous présenter sa photo Les grands espaces irlandais.

Depuis quand fais-tu de la photo?

Depuis très longtemps, en fait depuis la fin de mes études, mais pas vraiment de façon sérieuse. Essentiellement lors de voyages et de réunions de famille pour créer des souvenirs; cependant, j’ai toujours aimé la photographie en tant que spectateur. Mais, je ne m’y suis jamais investi vraiment jusqu’à ma décision de rejoindre le Club.

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

Il y a deux ans en septembre 2015. Lors d’une rencontre fortuite avec Bernard Leprohon, ex-collègue de travail de longue date qui m’en a parlé avec beaucoup de conviction et m’a encouragé à me joindre au Club. Je suis très content d’avoir adhéré au club, et je demeure très impressionné par les membres seniors qui ont une maîtrise remarquable du médium.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

Je me considère toujours comme un néophyte en photographie. Donc je souhaite améliorer mes connaissances techniques et élargir mes horizons en photographie, ce que le club permet effectivement par la diversité de ses activités.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

Les paysages et scènes de ville sont mes sujets favoris. Et en couleurs. J’aime les photos très proches de la réalité: c’est-à-dire avec peu de post-traitement, sinon pour recadrer (mettre en valeur le sujet) et améliorer légèrement les couleurs.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Je souhaite améliorer ma créativité par une meilleure vision et une observation plus attentive : travailler la composition, le cadrage, l’émotion, etc. pour en arriver à des photos simples mais touchantes. Il s’agit pour moi de montrer la réalité sous un angle nouveau afin d’en apprécier et d’en communiquer la complexité, l’ampleur, la diversité et la beauté.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

Lors d’un voyage d’un mois en septembre 2016 au Royaume-Uni et en Irlande avec ma femme, mon frère et sa femme. C’était notre premier voyage les deux couples ensemble et nous avons eu beaucoup de plaisir. Nous avons parcouru de magnifiques paysages et la température a été très clémente. Cette photo a été prise en Irlande du Nord non loin de la Chaussée des géants (« Giant’s Causeway »).

Pourquoi aimes-tu cette photo?

C’est un magnifique paysage de bord de mer, relativement classique. Les couleurs sont belles (les verts, les turquoises, le jaune), la lumière de mi-journée éclaire bien les contours des escarpements, les maisons au loin donnent la mesure de l’ampleur des falaises. Même si c’est un paysage, les diagonales donnent à cette photo un certain dynamisme.

Coup d’oeil sur… Daniel Kropf

Note: Si vous êtes présentement en affichage de plusieurs rubriques sur le même écran et que vous aimeriez voir cet article en plus grand format, il suffit de cliquer sur le titre en tête d’article
 

 


Le 6 novembre 2017, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Daniel Kropf

Daniel avait alors choisi de nous présenter sa photo Bouquet de mature.

Depuis quand fais-tu de la photo?

J’ai commencé vers 2010 avec un appareil Canon Rebel que j’ai alors payé 499$ tout compris! Je ressens toujours une grande émotion lorsque je regarde la toute première photo que j’ai prise avec mon cher Canon et que je conserve bien précieusement: celle d’un pic dans les roseaux des Îles de Boucherville.

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

Il y a 5 ans, en 2012.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

Deux membres du Club ont joué un rôle clé. Alain Côté, un excellent voisin, et Sylvain Vachon chez qui j’avais été faire des travaux de rénovation. Ils m’ont aisément convaincu de l’intérêt que j’aurais à rejoindre le Club. J’ai tout de suite aimé les bons conseils que j’y ai trouvés (par exemple, le soutien amical d’Alain Dubeau avec qui je partage la passion de la Colombie-Britannique) mais aussi l’interaction avec des personnes très intéressantes dont plusieurs sont devenues des amies. Pour accélérer mon intégration dans le Club, je me suis porté volontaire pour certaines tâches comme aider notre collègue Rachel avec le café. Plus récemment, j’ai rejoint le Conseil d’administration.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

Je rejoins totalement notre collègue fondateur, Philippe Quesnel : dans son coup d’œil publié récemment, il disait avoir une passion photographique pour la Nature (oui : avec un grand N, disait-il). Mes sujets de prédilection sont donc les paysages, les fleurs, les animaux (les oiseaux en particulier). Il m’arrive de m’aventurer du côté de la macro. Peut-être que cet attrait pour la nature vient de mon enfance : je suis né sur une ferme en Suisse, entre Lausanne et Genève, dans le Jura. On peut dire qu’il y a là de la nature « en masse ».

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Comme extension à ma passion de la nature, je vais m’essayer à la photographie panoramique. Attention: pas seulement le recadrage de photos de paysages en format panoramique. Je parle ici de coller côte à côte plusieurs photos pour offrir une vision panoramique de lieux qui m’auront interpellé. Je sais déjà que mon poussif ordinateur actuel devra céder sa place à un plus performant afin de mouliner le tout dans le très gourmand mais hautement utile Lightroom. D’ailleurs, j’ai déjà commencé à magasiner la bête qui va m’accompagner dans mon défi.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

C’était à l’été 2016, lors d’un voyage de vacances en caravane en Nouvelle-Écosse.  Pendant plusieurs jours, j’ai arpenté la plage de Grand-Pré pour trouver LE bosquet de graminées que je recherchais passionnément. Quand j’ai vu celui qui est sur la photo, ce fut le coup de foudre immédiat!

Pourquoi aimes-tu cette photo?

Le lieu est magique : que la Nature (oui : avec le grand N), pas d’humains, pas de buildings, pas de voitures… Et les fins détails qui se détachent sur les tiges des herbes me touchent.

Coup d’oeil sur… Karl Saad

Note: Si vous êtes présentement en affichage de plusieurs rubriques sur le même écran et que vous aimeriez voir cet article en plus grand format, il suffit de cliquer sur le titre en tête d’article
 

 


Le 30 octobre 2017, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Karl Saad

Karl avait alors choisi de nous présenter sa photo Science et ingénierie.

Depuis quand fais-tu de la photo?

J’ai toujours eu un intérêt pour la photo. Mais c’est en 2007 avec l’achat de mon DSLR (appareil photo reflex numérique) que j’ai commencé à faire de la photo comme passe-temps.

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

J’ai joint le Club en 2010.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

C’est Alain Dubeau qui m’a incité à joindre le club. Voulant m’améliorer en photographie, il m’a fortement suggéré de faire partie d’un club car, selon lui, c‘est l’une des meilleures façons d’apprendre. Alors j’ai suivi son conseil. Malheureusement, il y avait une longue liste d’attente pour joindre le club de St-Bruno, ville que j’habitais. Commis à vouloir m’améliorer, j’ai plutôt joint le club L’œil qui voit de Saint-Hubert en 2008. J’ai vite réalisé que le conseil d’Alain était excellent. En 2010, j’ai mis mon nom sur la liste d’attente du Club Photo Évasion car étant résidant de Saint-Bruno-de-Montarville, je voulais faire partie d’un club près de chez moi.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

Je suis attiré vers le paysager et l’architecture, car ça permet de m’évader. J’aime aussi la photographie d’aviation et de sport/rue, mais je n’en fais pas assez à mon goût. J’aime admirer le design des avions et le défi de capter des images saisissantes dans le feu de l’action me stimule. Finalement, j’adore la photographie « blanc et noir » en raison de son impact.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Je constate que je suis un « cueilleur » de photos. J’aimerais mettre un peu plus de planification dans ma photographie pour accroître mes chances de saisir des moments magiques, soit en astrophotographie et en paysager.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

Cette photo fut prise à un moment très spécial pour moi. En tant que gestionnaire de projet de la contribution canadienne au télescope spatial James Webb, j’étais au centre de vol spatial Goddard de la NASA, dans l’état du Maryland, pour assister aux essais finaux sur l’instrument canadien dans le cadre de l’intégration de ce télescope. À la conclusion des essais, j’ai eu la chance de faire une dernière tournée des installations d’essais où l’on simulait l’environnement spatial dans lequel le télescope opérera. C’est à ce moment que j’ai pris cette photo. (Note: l’instrument canadien est dans la chambre à vide, à droite sur l’image, à une température de –233 degrés Celsius).

Pourquoi aimes-tu cette photo?

Il y a plusieurs raisons pour lesquelles j’aime cette photo. Cette photo a une valeur sentimentale pour moi, car elle symbolise la culmination de l’effort titanesque de notre équipe pour réaliser ce projet, son succès indéniable et l’importance de notre contribution à ce grand projet international. Deuxièmement, du point de vue visuel, la photo capture bien l’ambiance (« mood ») que je voulais saisir.

Coup d’œil sur … Christian Voyer

Note: Si vous êtes présentement en affichage de plusieurs rubriques sur le même écran et que vous aimeriez voir cet article en plus grand format, il suffit de cliquer sur le titre en tête d’article
 

 


Le 23 octobre 2017, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Christian Voyer

Christian avait alors choisi de nous présenter sa photo Seuls au monde.

Depuis quand fais-tu de la photo?

J’ai commencé à m’intéresser à la photo très jeune. Mon père avait un appareil Minolta 35 mm. C’est l’époque des diapositives (ah! les films Kodachrome…) qu’on plaçait dans un carrousel monté sur un projecteur afin de les visionner, le plus souvent en groupe, sur grand écran.

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

Il y a 7 ou 8 ans.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

Je voulais faire partie d’un groupe qui avait les mêmes intérêts que moi. J’aime faire des sorties en groupe : ça me motive. Lors d’une de mes sorties photo au canal de Chambly, j’ai rencontré quelques photographes qui venaient du club se St-Hubert. Peu de temps après, j’ai fait ma demande pour rejoindre le Club Photo Évasion avec mon bon ami Yves Morissette mais nous avons été refusés (il y avait déjà une liste d’attente). Heureusement, au début de la saison subséquente, nous avons pu enfin rejoindre le Club!

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

J’aime particulièrement les paysages, l’architecture, la macro, les jeux de réflexion, les contrastes, enfin tout ce qui peux mettent en valeur un sujet. Étant informaticien de profession, serais-tu surpris d’apprendre que l’aspect technique me passionne aussi 😊

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Faire des sorties intéressantes, avoir du plaisir, participer aux différentes activités. J’ai un projet en tête avec des amis qui pourrait être très intéressant et qui pourrait me procurer de beaux défis. Pour le moment, je vais maintenir un certain mystère : c’est plus excitant!

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

C’était une fin de journée à l’été 2014 sur le bord de la mer à Cape Cod. Le gros défi a été de cadrer, mettre au point et ajuster les paramètres de prise de vue rapidement car le couple cherchait d’avantage un coin tranquille. Heureusement pour moi, disons que la plage ne leur offrait pas beaucoup de cachettes 😊

Pourquoi aimes-tu cette photo?

J’ai pris cette photo en ayant l’impression de croquer un beau moment sur le vif. Le décor, la lumière et l’atmosphère de la photo étaient parfaits dans mon viseur et dans l’image qui prenait forme dans ma tête.

Coup d’oeil sur… Alain Marchildon

Note: Si vous êtes présentement en affichage de plusieurs rubriques sur le même écran et que vous aimeriez voir cet article en plus grand format, il suffit de cliquer sur le titre en tête d’article
 

 


Le 16 octobre 2017, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Alain Marchildon

Alain avait alors choisi de nous présenter sa photo Sans titre.

Depuis quand fais-tu de la photo?

Mes plus vieilles photos remontent à 1968 environ. J’avais un Instamatic 104 de Kodak. Je n’ai aucune nostalgie de l’argentique et j’ai eu beaucoup de plaisir à découvrir les possibilités qu’offre le numérique avec une Olympus C-730 de 3 mégapixels. Mon boitier Nikon D70s étant atteint d’un cancer de l’obturateur, je chemine maintenant avec un Nikon D7000 équipé de deux lentilles Sigma : une 10-20 mm qui est ma favorite et une 24-70 f :2.8.

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

J’ai rejoint le club au début de la saison 2017-2018; c’est donc tout récent.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

Il y a quelques années, lors d’une exposition du Club au vieux presbytère, j’ai réalisé que je pouvais prendre des photos qui pourraient sans doute se retrouver dans une telle exposition. Personnellement, je suis rarement satisfait de mes photos et j’y vois plein de défauts. Je pense que le Club va m’aider à améliorer ma technique.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

J’aime la photographie de fleurs sauvages et la nature en général. Je suis souvent attiré par un motif, une texture, un détail architectural. J’aime les jeux de reflets dans l’eau, les vitres, etc. parce qu’ils permettent plusieurs niveaux de lecture.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

J’ai souvent tendance à aller un peu trop rapidement et oublier des détails de la composition, le focus au mauvais endroit, etc. Je voudrais apprendre à mieux maîtriser la technique et au final être satisfait d’un plus grand nombre de photos. Je me retrouve souvent face à ce dilemme : « Est-ce que j’ai seulement pris une photo ordinaire d’un bel endroit ou est-ce que j’ai pris une photo qui attire le regard, suscite la curiosité, qui intrigue par son point de vue ou qui raconte une histoire.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

Cette photo a été prise au parc Presqu’île dans le Prince-Edward County en Ontario, sur le bord du lac du même nom, près de la ville de Brighton. C’était lors d’un voyage d’exploration-camping avec des amis à l’été 2014.

Pourquoi aimes-tu cette photo?

Je n’ai pas l’habitude de donner un titre aux photos que j’ai prises. Je trouve celle-ci intrigante. Je ne connais pas cette plante aquatique. On pourrait penser que les fleurs, qui ressemblent à des fleurs de rosier sauvage, auraient été déplacées (par le vent? par un passant?) et déposées sur l’eau. Un rayon de soleil, au-travers de l’eau, débouche le coin sombre et équilibre la composition.

Coup d’œil sur … Yves Morissette

Note: Si vous êtes présentement en affichage de plusieurs rubriques sur le même écran et que vous aimeriez voir cet article en plus grand format, il suffit de cliquer sur le titre en tête d’article
 

 


Le 9 octobre 2017, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Yves Morissette

Yves avait alors choisi de nous présenter sa photo D’hier à aujourd’hui.

Depuis quand fais-tu de la photo?

J’ai commencé à faire de la photo il y a une dizaine d’années.  J’avais acheté ma première caméra pour mon premier voyage en France (en Bretagne et dans la Vallée de la Loire).  C’est à ce moment là que j’ai commencé à m’intéresser à la photo et particulièrement à la photo panoramique.

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

Il y a 8 ou 9 ans.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

Je m’étais fait un nouvel ami au travail (Christian Voyer) qui m’a convaincu de m’inscrire au Club photo Évasion de St-Bruno.  Nous avons été acceptés seulement la deuxième année car il y avait (comme encore aujourd’hui) une liste d’attente (signe de l’attraction qu’il exerce). Entre temps nous avons participé à un cours d’initiation à la photographie donné par un membre du Club (Alain Dubeau) ce qui nous a aidé à patienter en attendant des places disponibles au Club tout en nous donnant de bons conseils pour améliorer nos techniques en photo.

J’étais un peu intimidé au début.  Cela m’a pris au moins 3 ans avant de faire la différence entre les concours Circuit photos et le Défi interclubs et pour savoir distinguer entre Alain Coté, Alain Belanger et Alain Dubeau, ou bien encore entre Benoit Durocher et Benoit Larochelle ou Paul Lachapelle, pour ne nommer que quelques anciens du Club.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

La photographie en noir et blanc. On a toujours l’impression en regardant une photo en noir et blanc de remonter dans le temps. Cela permet de remarquer des détails sur la photo qui ne seraient pas visibles autrement. Une photo tout à fait ordinaire en couleur peut devenir un réel chef d’œuvre en noir et blanc.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Évoluer!   Traiter mes sujets différemment.  Faire quelque chose d’unique en photographie.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

J’ai pris cette photo lors d’une sortie dans le quartier Griffintown.

Pourquoi aimes-tu cette photo?

J’aime cette photo parce qu’elle offre un point de vue différent sur l’usine Five Rose, dont les grandes lettres (lumineuses le soir) sont devenues une véritable icône de Montréal.   C’est un beau contraste entre le vieux et le neuf.  J’ai utilisé pour la finition un filtre HDR dans ON1, ce qui est venu donner beaucoup de texture et de netteté à la photo.

Note : Les logiciels comme ON1, les applications comme Instagram ou les « presets » dans Lightroom ou Photoshop peuvent se substituer (parfois même avantageusement) aux filtres physiques que l’on appose sur nos lentilles. On dispose donc de filtres virtuels et, parmi ceux-ci, on retrouve souvent un filtre HDR (« High Dynamic Range ») qui simule une prise de vue en mode HDR. ON1 propose un tel filtre et on peut l’utiliser de façon autonome ou en l’intégrant dans Lightroom ou Photoshop.

Coup d’oeil sur … Philippe Quesnel

Note: Si vous êtes présentement en affichage de plusieurs rubriques sur le même écran et que vous aimeriez voir cet article en plus grand format, il suffit de cliquer sur le titre en tête d’article
 

 


Le 2 octobre 2017, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Philippe Quesnel

Philippe avait alors choisi de nous présenter sa photo Bethleem.

Depuis quand fais-tu de la photo?

J’ai eu mon premier appareil photo vers 10 ans, un vieil appareil dont mes parents ne se servaient plus, un format 126 je crois. Ils ne voulaient pas que je touche au nouvel appareil qu’ils s’étaient procuré alors ils m’ont refilé le petit 126.…

(Note de l’intervieweur : vous vous souvenez des fameux Instamatic de Kodak? De leur films cassettes sur lesquels les photos étaient carrées?)

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

Ma présence dans le club date d’avant sa formation, car je suis un des fondateurs. Ça ne me rajeunit pas 😊 car le Club a aujourd’hui 32 ans! Mais en y réfléchissant, ce n’est pas si pire en sachant que je l’ai fondé à l’âge de 10 ans.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

Nous étions 4 membres insatisfaits du fonctionnement d’un autre club photo auxquels nous appartenions à l’époque. On s’est concerté et on a décidé de fonder un nouveau Club dans notre patelin. Voilà l’origine toute simple du Club Photo Évasion.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

D’abord, la Nature (avec un grand « N »), simplement pour la paix que j’y retrouve, l’évasion et la relaxation. Puis les « vieilles affaires ». Pour moi, les objets ou endroits qui ont de l’âge et qui affichent si ouvertement l’usure du temps démontrent ainsi un vécu que l’on peut ressentir par les textures et les couleurs (par exemple, la rouille, peinture écaillée…). Ils ont une personnalité propre qu’il est impossible de recréer. Ils racontent une histoire.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Découvrir et explorer différemment les sujets qui m’attirent. À vrai dire, je n’ai, pour l’instant, pas de projets précis. « Différemment » pour moi évoque de nouvelles techniques et de nouvelles approches (composition, message) afin de mieux voir et ressentir et surtout d’expérimenter. C’est important de se renouveler. C’est comme dans toute activité ou projet : il faut éviter la monotonie pour se garder éveillé.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

Ce sont d’anciens bâtiments industriels en Pennsylvanie, plus précisément dans la petite ville de Bethleem. C’est un endroit que j’avais déjà visité mais où j’ai décidé de retourner l’été dernier, avec ma blonde (petit curieux). Parfois je planifie ainsi mes prises de photos; mais souvent  elles surviennent simplement au gré de la route.

Pourquoi aimes-tu cette photo?

J’aimais les contrastes augmentés par la lumière forte, principalement sur les carreaux des vitres et les voies ferrées. Il y a une grande force d’impact générée par l’amplitude des murs qui couvrent le fond de la photo, par le mouvement suggéré par les voies ferrées et les bâtiments qui tournent vers la gauche, par les poteaux qui donnent une dimension au tout. Les couleurs monochromes (Note de l’intervieweur : quel oxymoron amusant quand même que ce pluriel! – Note de l’interviewé: OK, les différentes teintes d’une même couleur comme ici , le brun) sont également très intéressantes : elles donnent plus d’impact au côté industriel (ancienne fonderie, poussières, rouille…).

Coup d’oeil sur … Nancy Ouellet

Note: Si vous êtes présentement en affichage de plusieurs rubriques sur le même écran et que vous aimeriez voir cet article en plus grand format, il suffit de cliquer sur le titre en tête d’article
 

 


Le 26 septembre 2017, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Nancy Ouellet

Nancy avait alors choisi de nous présenter sa photo La ruelle mystérieuse.

Depuis quand fais-tu de la photo?

Depuis trois ans seulement.

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

En septembre 2014 : je débute donc ma 4e année.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

Christian Voyer et Yves Morissette, mon conjoint, étaient déjà dans le Club Photo depuis quelques années et ce sont eux qui m’ont donné le goût de les y rejoindre. Quand je me suis décidée à rejoindre le Club, j’étais vraiment débutante mais j’ai eu la chance d’avoir deux coachs, Yves et Christian, qui m’ont expliqué patiemment les notions techniques de la photo.  Grâce à eux, j’ai pu participer à toutes les activités car ils étaient toujours là pour me guider. Le coaching fait vraiment une différence lorsque tu es débutant et le Club Photo Évasion est un club qui accueille bien les nouveaux.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

Tous les sujets qui me font ressentir une émotion. J’aime les scènes de rue, les photos de pluie, les tempêtes de neige, les reflets, les photos en noir et blanc… En fait, j’essaie d’avoir une histoire dans ma photo et je souhaite aussi capter une ambiance. Je ne veux pas faire juste « une belle photo ». Je veux un petit plus qui me permet d’accrocher l’éventuel spectateur et de faire aimer ma photo, y compris par moi-même.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Améliorer ma technique. En fait, j’aimerais avoir des photos techniquement parfaites mais rien n’enlever à l’émotion; je souhaite aussi pouvoir capter une superbe lumière. Le tout devra être relevé d’une touche de créativité qui puisse aussi susciter la surprise. Bon OK : j’ai de gros défis qui m’attendent 😊.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

C’est au printemps, dans une ruelle près de mon bureau, en fin de journée. J’avais ma caméra avec moi et j’ai vu le beau mur de briques rouges.  Coup de chance, un personnage un peu mystérieux est arrivé dans le fond de la ruelle avec un capuchon sur la tête : je ne pouvais pas en demander plus 😊

Pourquoi aimes-tu cette photo?

Pour les couleurs et pour l’atmosphère un peu lugubre de la ruelle qui nous permet d’imaginer une scène de roman policier.

Coup d’oeil sur … Fanny Grimard

Note: Si vous êtes présentement en affichage de plusieurs rubriques sur le même écran et que vous aimeriez voir cet article en plus grand format, il suffit de cliquer sur le titre en tête d’article
 

 


Le 19 septembre 2017, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Fanny Grimard

Fanny avait alors choisi de nous présenter sa photo La nature en beauté.

Depuis quand fais-tu de la photo?

Depuis toujours je dirais 😊 En réalité, j’ai commencé en 1998 avec un Nikon FE10, un petit bijou de l’argentique, dans le cadre de mes cours de cinéma. Par la suite, avec le travail, j’ai un peu laissé tomber la photo, mais en 2008 j’ai retrouvé ma fidèle Nikon et ma passion n’a cessé de grandir depuis. En 2009 je me suis procuré une Nikon D300s, ce qui m’a progressivement entraîné dans un nouveau chemin. En 2014, après la naissance de mes deux enfants, j’ai démissionné de mon job et j’ai suivi un cours de photographie commerciale au collège Marsan. Mon cours complété en mai 2016, je me suis ensuite lancée à mon compte avec ma propre boîte (Pellimage), qui me permet d’offrir des services de photographie et d’infographie.

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

Depuis septembre 2017. Avant j’étais dans un autre club (APSL) avec qui j’ai eu de très belles années depuis 2012.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

En tant que photographe travailleuse autonome, j’ai besoin d’échanger avec d’autre passionnés de la photo. Mon ordi, malheureusement, ne me parle pas beaucoup : il ne me dit pas ce que je pourrais améliorer. C’est donc important pour moi d’être membre d’un club et ça me permet de faire partie d’une famille. Pourquoi le club Évasion au lieu d’un autre? Simplement j’aimais l’approche de votre club, l’idée du parrain-marraine, la dynamique du site web, la recherche de la nouveauté et surtout j’ai vu par vos images que vous êtes un club très fort en photo et ceci m’a attiré :  ça me permettra de travailler plus fort pour présenter mes photos.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

Honnêtement j’aime photographier un peu de tout : portrait, produit, événement, … Mais mon plus grand plaisir c’est la photo de paysage. J’aime jouer avec le temps d’exposition à la prise de vue et en postproduction. J’aime particulièrement arrêter toute présence de mouvement. J’aime que tout semble figé. On peut y voir là une métaphore de l’absence de bruits auxquels je suis confrontée, un retour à mes sources de « malentendance ». Les paysages que je capte deviennent donc, eux aussi, assis entre deux mondes : réel et l’irréel. Je cherche à forcer le spectateur à prendre le temps d’observer ce moment précis que j’ai capté. Ce moment bref, qu’on ne retrouvera jamais autrement car il fut si éphémère

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

J’ai beaucoup travaillé pour bâtir ma compagnie depuis deux ans, mais cette année j’aimerais vraiment travailler mes photos pour en faire une exposition. Je travaille beaucoup là-dessus en ce moment.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

C’est le soir du 19 juin 2017. Toute la journée, j’avais travaillé sur mon ordi, enfermée dans mon bureau, pour faire la retouche avancée d’un client photographe. Dehors, il faisait extrêmement beau. Le soir venu, la frénésie ne m’a pas lâchée : cours de natation et match de soccer avec mes enfants. Au retour, j’ai deviné que le coucher de soleil serait magnifique. Course pour sortir appareil de photo et trépied. Recherche du bon « spot » dans ma cour et puis… CLIC : j’ai capturé ce moment-là, si bref mais tellement précieux : cinq petites minutes juste pour moi!

Pourquoi aimes-tu cette photo?

Cette photo me rappelle qu’en dépit de la course, pour le travail, pour la vie de famille… il suffit de prendre 5 minutes pour soi pour mieux respirer. 5 minutes ne m’empêcheront pas de faire mon travail ou ne feront pas de moi une mauvaise mère. Ces 5 minutes-là m’appartenaient, me ramenaient aux sources. La lumière autant sur le ciel que sur le gazon, le contraste dans les nuages et les couleurs étaient magiques.

Coup d’oeil sur … Benoît Durocher

Note: Si vous êtes présentement en affichage de plusieurs rubriques sur le même écran et que vous aimeriez voir cet article en plus grand format, il suffit de cliquer sur le titre en tête d’article
 

 


Le 13 septembre 2017, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Benoît Durocher

Benoît avait alors choisi de nous présenter sa photo Fields of Gold .

Depuis quand fais-tu de la photo?

J’ai commencé en mars 2004. Je partais pour la Suisse et un ami m’a alors prêté son appareil numérique, « full automatic ». J’ai tout de suite eu la piqûre et, dès mon retour, je m’achetais mon premier appareil numérique et ce même si je ne connaissais strictement rien à la photo: l’ouverture, la vitesse, l’ISO, tout ça c’était du chinois pour moi mais j’adorais ça et je voulais apprendre.

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

En septembre  2004.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

Un pur hasard: j’étais à photographier des bacs à fleurs sur le balcon arrière du Vieux-Presbytère (en 2004, les réunions du Club se tenaient au Vieux-Presbytère) quand soudainement des gens arrivèrent les uns après les autres pour assister à la réunion du Club. On m’a simplement invité à entrer pour assister à la réunion, c’est ainsi que j’ai découvert le Club et que je m’y suis inscrit.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

Tout ce qui a une belle lumière…et des ciels bleus. Pourquoi ? Je ne sais pas trop… ça m’attire tout simplement.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Quand le Club nous invite à soumettre des photos pour nos soirées thématiques ou pour participer à des concours, il est souvent tentant de retourner dans nos « réserves » pour trouver une photo qui va bien avec le(s) thème(s). Il peut pourtant être stimulant de faire une nouvelle photo sur le(s) thème(s) annoncé(s). Alors voilà mon défi: je me propose de ne pas piger dans ma banque de photos 🙂

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

Je revenais de travailler, je roulais sur la 30 en direction St-Bruno (j’étais à la hauteur des Promenades) quand j’ai vu ce champ aux couleurs or, baignant dans la lumière de fin de journée et ce ciel orageux. Mon cœur n’a fait qu’un tour: tout était là… Je me suis stationné en bordure de l’autoroute, j’ai empoigné ma caméra, suis sorti de l’auto, j’ai pris ma photo en vitesse et suis reparti heureux et le cœur léger.

Pourquoi aimes-tu cette photo?

Parce qu’elle possède tous les éléments que je recherche : une belle lumière, des couleurs vives et un ciel “orageux”.