Coup d’oeil sur… Alain Marchildon

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Le 16 octobre 2017, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Alain Marchildon

Alain avait alors choisi de nous présenter sa photo Sans titre.

Depuis quand fais-tu de la photo?

Mes plus vieilles photos remontent à 1968 environ. J’avais un Instamatic 104 de Kodak. Je n’ai aucune nostalgie de l’argentique et j’ai eu beaucoup de plaisir à découvrir les possibilités qu’offre le numérique avec une Olympus C-730 de 3 mégapixels. Mon boitier Nikon D70s étant atteint d’un cancer de l’obturateur, je chemine maintenant avec un Nikon D7000 équipé de deux lentilles Sigma : une 10-20 mm qui est ma favorite et une 24-70 f :2.8.

Quand as-tu rejoint le Club Photo Évasion?

J’ai rejoint le club au début de la saison 2017-2018; c’est donc tout récent.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

Il y a quelques années, lors d’une exposition du Club au vieux presbytère, j’ai réalisé que je pouvais prendre des photos qui pourraient sans doute se retrouver dans une telle exposition. Personnellement, je suis rarement satisfait de mes photos et j’y vois plein de défauts. Je pense que le Club va m’aider à améliorer ma technique.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

J’aime la photographie de fleurs sauvages et la nature en général. Je suis souvent attiré par un motif, une texture, un détail architectural. J’aime les jeux de reflets dans l’eau, les vitres, etc. parce qu’ils permettent plusieurs niveaux de lecture.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

J’ai souvent tendance à aller un peu trop rapidement et oublier des détails de la composition, le focus au mauvais endroit, etc. Je voudrais apprendre à mieux maîtriser la technique et au final être satisfait d’un plus grand nombre de photos. Je me retrouve souvent face à ce dilemme : « Est-ce que j’ai seulement pris une photo ordinaire d’un bel endroit ou est-ce que j’ai pris une photo qui attire le regard, suscite la curiosité, qui intrigue par son point de vue ou qui raconte une histoire.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

Cette photo a été prise au parc Presqu’île dans le Prince-Edward County en Ontario, sur le bord du lac du même nom, près de la ville de Brighton. C’était lors d’un voyage d’exploration-camping avec des amis à l’été 2014.

Pourquoi aimes-tu cette photo?

Je n’ai pas l’habitude de donner un titre aux photos que j’ai prises. Je trouve celle-ci intrigante. Je ne connais pas cette plante aquatique. On pourrait penser que les fleurs, qui ressemblent à des fleurs de rosier sauvage, auraient été déplacées (par le vent? par un passant?) et déposées sur l’eau. Un rayon de soleil, au-travers de l’eau, débouche le coin sombre et équilibre la composition.

Coup d’œil sur … Yves Morissette

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Le 9 octobre 2017, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Yves Morissette

Yves avait alors choisi de nous présenter sa photo D’hier à aujourd’hui.

Depuis quand fais-tu de la photo?

J’ai commencé à faire de la photo il y a une dizaine d’années.  J’avais acheté ma première caméra pour mon premier voyage en France (en Bretagne et dans la Vallée de la Loire).  C’est à ce moment là que j’ai commencé à m’intéresser à la photo et particulièrement à la photo panoramique.

Quand as-tu rejoint le Club Photo Évasion?

Il y a 8 ou 9 ans.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

Je m’étais fait un nouvel ami au travail (Christian Voyer) qui m’a convaincu de m’inscrire au Club Photo Évasion de St-Bruno.  Nous avons été acceptés seulement la deuxième année car il y avait (comme encore aujourd’hui) une liste d’attente (signe de l’attraction qu’il exerce). Entre temps nous avons participé à un cours d’initiation à la photographie donné par un membre du Club (Alain Dubeau) ce qui nous a aidé à patienter en attendant des places disponibles au Club tout en nous donnant de bons conseils pour améliorer nos techniques en photo.

J’étais un peu intimidé au début.  Cela m’a pris au moins 3 ans avant de faire la différence entre les concours Circuit photos et le Défi interclubs et pour savoir distinguer entre Alain Coté, Alain Belanger et Alain Dubeau, ou bien encore entre Benoit Durocher et Benoit Larochelle ou Paul Lachapelle, pour ne nommer que quelques anciens du Club.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

La photographie en noir et blanc. On a toujours l’impression en regardant une photo en noir et blanc de remonter dans le temps. Cela permet de remarquer des détails sur la photo qui ne seraient pas visibles autrement. Une photo tout à fait ordinaire en couleur peut devenir un réel chef d’œuvre en noir et blanc.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Évoluer!   Traiter mes sujets différemment.  Faire quelque chose d’unique en photographie.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

J’ai pris cette photo lors d’une sortie dans le quartier Griffintown.

Pourquoi aimes-tu cette photo?

J’aime cette photo parce qu’elle offre un point de vue différent sur l’usine Five Rose, dont les grandes lettres (lumineuses le soir) sont devenues une véritable icône de Montréal.   C’est un beau contraste entre le vieux et le neuf.  J’ai utilisé pour la finition un filtre HDR dans ON1, ce qui est venu donner beaucoup de texture et de netteté à la photo.

Note : Les logiciels comme ON1, les applications comme Instagram ou les « presets » dans Lightroom ou Photoshop peuvent se substituer (parfois même avantageusement) aux filtres physiques que l’on appose sur nos lentilles. On dispose donc de filtres virtuels et, parmi ceux-ci, on retrouve souvent un filtre HDR (« High Dynamic Range ») qui simule une prise de vue en mode HDR. ON1 propose un tel filtre et on peut l’utiliser de façon autonome ou en l’intégrant dans Lightroom ou Photoshop.

Coup d’oeil sur … Philippe Quesnel

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Le 2 octobre 2017, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Philippe Quesnel

Philippe avait alors choisi de nous présenter sa photo Bethleem.

Depuis quand fais-tu de la photo?

J’ai eu mon premier appareil photo vers 10 ans, un vieil appareil dont mes parents ne se servaient plus, un format 126 je crois. Ils ne voulaient pas que je touche au nouvel appareil qu’ils s’étaient procuré alors ils m’ont refilé le petit 126.…

(Note de l’intervieweur : vous vous souvenez des fameux Instamatic de Kodak? De leur films cassettes sur lesquels les photos étaient carrées?)

Quand as-tu rejoint le Club Photo Évasion?

Ma présence dans le club date d’avant sa formation, car je suis un des fondateurs. Ça ne me rajeunit pas 😊 car le Club a aujourd’hui 32 ans! Mais en y réfléchissant, ce n’est pas si pire en sachant que je l’ai fondé à l’âge de 10 ans.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

Nous étions 4 membres insatisfaits du fonctionnement d’un autre club photo auxquels nous appartenions à l’époque. On s’est concerté et on a décidé de fonder un nouveau Club dans notre patelin. Voilà l’origine toute simple du Club Photo Évasion.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

D’abord, la Nature (avec un grand « N »), simplement pour la paix que j’y retrouve, l’évasion et la relaxation. Puis les « vieilles affaires ». Pour moi, les objets ou endroits qui ont de l’âge et qui affichent si ouvertement l’usure du temps démontrent ainsi un vécu que l’on peut ressentir par les textures et les couleurs (par exemple, la rouille, peinture écaillée…). Ils ont une personnalité propre qu’il est impossible de recréer. Ils racontent une histoire.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Découvrir et explorer différemment les sujets qui m’attirent. À vrai dire, je n’ai, pour l’instant, pas de projets précis. « Différemment » pour moi évoque de nouvelles techniques et de nouvelles approches (composition, message) afin de mieux voir et ressentir et surtout d’expérimenter. C’est important de se renouveler. C’est comme dans toute activité ou projet : il faut éviter la monotonie pour se garder éveillé.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

Ce sont d’anciens bâtiments industriels en Pennsylvanie, plus précisément dans la petite ville de Bethleem. C’est un endroit que j’avais déjà visité mais où j’ai décidé de retourner l’été dernier, avec ma blonde (petit curieux). Parfois je planifie ainsi mes prises de photos; mais souvent  elles surviennent simplement au gré de la route.

Pourquoi aimes-tu cette photo?

J’aimais les contrastes augmentés par la lumière forte, principalement sur les carreaux des vitres et les voies ferrées. Il y a une grande force d’impact générée par l’amplitude des murs qui couvrent le fond de la photo, par le mouvement suggéré par les voies ferrées et les bâtiments qui tournent vers la gauche, par les poteaux qui donnent une dimension au tout. Les couleurs monochromes (Note de l’intervieweur : quel oxymoron amusant quand même que ce pluriel! – Note de l’interviewé: OK, les différentes teintes d’une même couleur comme ici , le brun) sont également très intéressantes : elles donnent plus d’impact au côté industriel (ancienne fonderie, poussières, rouille…).

Coup d’oeil sur … Nancy Ouellet

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Le 26 septembre 2017, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Nancy Ouellet

Nancy avait alors choisi de nous présenter sa photo La ruelle mystérieuse.

Depuis quand fais-tu de la photo?

Depuis trois ans seulement.

Quand as-tu rejoint le Club Photo Évasion?

En septembre 2014 : je débute donc ma 4e année.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

Christian Voyer et Yves Morissette, mon conjoint, étaient déjà dans le Club Photo depuis quelques années et ce sont eux qui m’ont donné le goût de les y rejoindre. Quand je me suis décidée à rejoindre le Club, j’étais vraiment débutante mais j’ai eu la chance d’avoir deux coachs, Yves et Christian, qui m’ont expliqué patiemment les notions techniques de la photo.  Grâce à eux, j’ai pu participer à toutes les activités car ils étaient toujours là pour me guider. Le coaching fait vraiment une différence lorsque tu es débutant et le Club Photo Évasion est un club qui accueille bien les nouveaux.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

Tous les sujets qui me font ressentir une émotion. J’aime les scènes de rue, les photos de pluie, les tempêtes de neige, les reflets, les photos en noir et blanc… En fait, j’essaie d’avoir une histoire dans ma photo et je souhaite aussi capter une ambiance. Je ne veux pas faire juste « une belle photo ». Je veux un petit plus qui me permet d’accrocher l’éventuel spectateur et de faire aimer ma photo, y compris par moi-même.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Améliorer ma technique. En fait, j’aimerais avoir des photos techniquement parfaites mais rien n’enlever à l’émotion; je souhaite aussi pouvoir capter une superbe lumière. Le tout devra être relevé d’une touche de créativité qui puisse aussi susciter la surprise. Bon OK : j’ai de gros défis qui m’attendent 😊.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

C’est au printemps, dans une ruelle près de mon bureau, en fin de journée. J’avais ma caméra avec moi et j’ai vu le beau mur de briques rouges.  Coup de chance, un personnage un peu mystérieux est arrivé dans le fond de la ruelle avec un capuchon sur la tête : je ne pouvais pas en demander plus 😊

Pourquoi aimes-tu cette photo?

Pour les couleurs et pour l’atmosphère un peu lugubre de la ruelle qui nous permet d’imaginer une scène de roman policier.

Coup d’oeil sur … Fanny Grimard

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Le 19 septembre 2017, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Fanny Grimard

Fanny avait alors choisi de nous présenter sa photo La nature en beauté.

Depuis quand fais-tu de la photo?

Depuis toujours je dirais 😊 En réalité, j’ai commencé en 1998 avec un Nikon FE10, un petit bijou de l’argentique, dans le cadre de mes cours de cinéma. Par la suite, avec le travail, j’ai un peu laissé tomber la photo, mais en 2008 j’ai retrouvé ma fidèle Nikon et ma passion n’a cessé de grandir depuis. En 2009 je me suis procuré une Nikon D300s, ce qui m’a progressivement entraîné dans un nouveau chemin. En 2014, après la naissance de mes deux enfants, j’ai démissionné de mon job et j’ai suivi un cours de photographie commerciale au collège Marsan. Mon cours complété en mai 2016, je me suis ensuite lancée à mon compte avec ma propre boîte (Pellimage), qui me permet d’offrir des services de photographie et d’infographie.

Quand as-tu rejoint le Club Photo Évasion?

Depuis septembre 2017. Avant j’étais dans un autre club (APSL) avec qui j’ai eu de très belles années depuis 2012.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

En tant que photographe travailleuse autonome, j’ai besoin d’échanger avec d’autre passionnés de la photo. Mon ordi, malheureusement, ne me parle pas beaucoup : il ne me dit pas ce que je pourrais améliorer. C’est donc important pour moi d’être membre d’un club et ça me permet de faire partie d’une famille. Pourquoi le club Évasion au lieu d’un autre? Simplement j’aimais l’approche de votre club, l’idée du parrain-marraine, la dynamique du site web, la recherche de la nouveauté et surtout j’ai vu par vos images que vous êtes un club très fort en photo et ceci m’a attiré :  ça me permettra de travailler plus fort pour présenter mes photos.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

Honnêtement j’aime photographier un peu de tout : portrait, produit, événement, … Mais mon plus grand plaisir c’est la photo de paysage. J’aime jouer avec le temps d’exposition à la prise de vue et en postproduction. J’aime particulièrement arrêter toute présence de mouvement. J’aime que tout semble figé. On peut y voir là une métaphore de l’absence de bruits auxquels je suis confrontée, un retour à mes sources de « malentendance ». Les paysages que je capte deviennent donc, eux aussi, assis entre deux mondes : réel et l’irréel. Je cherche à forcer le spectateur à prendre le temps d’observer ce moment précis que j’ai capté. Ce moment bref, qu’on ne retrouvera jamais autrement car il fut si éphémère

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

J’ai beaucoup travaillé pour bâtir ma compagnie depuis deux ans, mais cette année j’aimerais vraiment travailler mes photos pour en faire une exposition. Je travaille beaucoup là-dessus en ce moment.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

C’est le soir du 19 juin 2017. Toute la journée, j’avais travaillé sur mon ordi, enfermée dans mon bureau, pour faire la retouche avancée d’un client photographe. Dehors, il faisait extrêmement beau. Le soir venu, la frénésie ne m’a pas lâchée : cours de natation et match de soccer avec mes enfants. Au retour, j’ai deviné que le coucher de soleil serait magnifique. Course pour sortir appareil de photo et trépied. Recherche du bon « spot » dans ma cour et puis… CLIC : j’ai capturé ce moment-là, si bref mais tellement précieux : cinq petites minutes juste pour moi!

Pourquoi aimes-tu cette photo?

Cette photo me rappelle qu’en dépit de la course, pour le travail, pour la vie de famille… il suffit de prendre 5 minutes pour soi pour mieux respirer. 5 minutes ne m’empêcheront pas de faire mon travail ou ne feront pas de moi une mauvaise mère. Ces 5 minutes-là m’appartenaient, me ramenaient aux sources. La lumière autant sur le ciel que sur le gazon, le contraste dans les nuages et les couleurs étaient magiques.

Coup d’oeil sur … Benoît Durocher

Note: Si vous êtes présentement en affichage de plusieurs rubriques sur le même écran et que vous aimeriez voir cet article en plus grand format, il suffit de cliquer sur le titre en tête d’article
 

 


Le 13 septembre 2017, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Benoît Durocher

Benoît avait alors choisi de nous présenter sa photo Fields of Gold .

Depuis quand fais-tu de la photo?

J’ai commencé en mars 2004. Je partais pour la Suisse et un ami m’a alors prêté son appareil numérique, « full automatic ». J’ai tout de suite eu la piqûre et, dès mon retour, je m’achetais mon premier appareil numérique et ce même si je ne connaissais strictement rien à la photo: l’ouverture, la vitesse, l’ISO, tout ça c’était du chinois pour moi mais j’adorais ça et je voulais apprendre.

Quand as-tu rejoint le Club Photo Évasion?

En septembre  2004.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

Un pur hasard: j’étais à photographier des bacs à fleurs sur le balcon arrière du Vieux-Presbytère (en 2004, les réunions du Club se tenaient au Vieux-Presbytère) quand soudainement des gens arrivèrent les uns après les autres pour assister à la réunion du Club. On m’a simplement invité à entrer pour assister à la réunion, c’est ainsi que j’ai découvert le Club et que je m’y suis inscrit.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

Tout ce qui a une belle lumière…et des ciels bleus. Pourquoi ? Je ne sais pas trop… ça m’attire tout simplement.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Quand le Club nous invite à soumettre des photos pour nos soirées thématiques ou pour participer à des concours, il est souvent tentant de retourner dans nos « réserves » pour trouver une photo qui va bien avec le(s) thème(s). Il peut pourtant être stimulant de faire une nouvelle photo sur le(s) thème(s) annoncé(s). Alors voilà mon défi: je me propose de ne pas piger dans ma banque de photos 🙂

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

Je revenais de travailler, je roulais sur la 30 en direction St-Bruno (j’étais à la hauteur des Promenades) quand j’ai vu ce champ aux couleurs or, baignant dans la lumière de fin de journée et ce ciel orageux. Mon cœur n’a fait qu’un tour: tout était là… Je me suis stationné en bordure de l’autoroute, j’ai empoigné ma caméra, suis sorti de l’auto, j’ai pris ma photo en vitesse et suis reparti heureux et le cœur léger.

Pourquoi aimes-tu cette photo?

Parce qu’elle possède tous les éléments que je recherche : une belle lumière, des couleurs vives et un ciel “orageux”.