Yves Le Corre salue l’arrivée d’une nouvelle famille dans le Journal Les Versants

Le Journal « Les Versants » distribué dans notre région publie hebdomadairement une photo choisie parmi celles soumises par ses lecteurs. Bravo à notre collègue Yves Le Corre pour l’honneur d’avoir été sélectionné pour publication dans l’édition de la semaine en cours. Adepte de la photo avec drone, Yves a cette fois utilisé son appareil au ras du sol pour capter cette nouvelle petite famille aux pieds palmés sur la rive du lac du Village.

Michel Duret récidive dans le Journal Les Versants

Notre Club, du moins certains de ses membres, sont devenus une source prolifique pour Le Journal « Les Versants » distribué dans notre région et qui publie hebdomadairement une photo choisie parmi celles soumises par ses lecteurs. Notre collègue Michel Duret est encore une fois honoré d’avoir été sélectionné pour une publication dans l’édition de la semaine en cours. Il avait agrémenté une édition au cours de l’hiver. Alors bravo (bis)! Cette fois, c’est le printemps qu’il célèbre! Comme Vivaldi, serait-ce parti pour « Les Quatre Saisons » Michel?

Danny Guinan publie une photo de floraison printanière dans le Journal Les Versants

Le Journal « Les Versants » distribué dans notre région publie hebdomadairement une photo choisie parmi celles soumises par ses lecteurs. Bravo à notre collègue Danny Guinan pour l’honneur d’avoir été sélectionné pour publication dans l’édition de la semaine en cours. Il nous démontre qu’il est possible de faire de belles photos depuis sa fenêtre!

Bravo à Jean-Marie Turcotte et Michel Duret pour leur implication citoyenne!

Le 2 mai dernier, Le Centre d’action bénévole Les p’tits bonheurs de Saint-Bruno a tenu une soirée festive de reconnaissance de ses bénévoles sous le thème du Carnaval de Rio. À leur demande, notre Club y a délégué deux de nos membres qui ont généreusement offert leur temps pour capter des souvenirs mémorables de cette fête.

Bravo à Jean-Marie Turcotte et Michel Duret pour cette contribution photographique et leur implication au sein de la communauté.  Nous ne savons pas si nos deux comparses avaient revêtu eux aussi les costumes de circonstances …

Marie-José Tôth dans La Presse +

Une photo récente de notre collègue Marie-José Tôth a été choisie par La Presse + pour orner sa page météo du lundi 30 avril 2018! Marie-José a patiemment et gentiment traqué un petit « bambi » dans l’île Saint-Bernard à Châteauguay!  Bravo Marie-José!

Voici sa « prise » en gros plan afin que vous puissiez admirer la grâce de son bond juvénile…

 

Coup d’œil sur … Rachel Lemieux

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Le 23 avril 2018, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Rachel Lemieux

Rachel avait alors choisi de nous présenter sa photo Douce Adalie.

Depuis quand fais-tu de la photo?

Depuis que je suis toute jeune ! J’ai reçu mon premier appareil photo pour mon 12e anniversaire, je crois; c’était un Kodak 110.  Comme j’habitais loin de grands centres, je me souviens que je postais mes films pour les faire développer chez Direct Film. Les photos me revenaient environ 3 semaines plus tard, avec la plupart du temps des photos en moins, parce qu’elles étaient sous-exposées ou surexposées ! J’ai eu plusieurs autres appareils par la suite, pour prendre des photos de famille, de fêtes et de vacances principalement. Ce n’est qu’en 2012 que je me suis équipée d’un premier reflex dans le but d’élargir mes horizons «photographiques».

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

Au début de la présente saison, donc en septembre 2017.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

J’étais membre du club photo « L’œil qui voit » de Saint-Hubert depuis 2012 avec Cathy Boivin. Celle-ci me parlait souvent du Club photo Évasion, en bien naturellement ! En mai 2017 j’ai décidé de ne pas renouveler mon adhésion à Saint-Hubert :  j’avais envie de changement. J’ai donc tenté ma chance avec le Club de Saint-Bruno. Lors de ma première demande, le Club était complet, mais avant la rentrée une place s’est libérée et on me l’a offerte.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

En fait, il y a ce que j’aime photographier et ce que j’aimerais photographier. J’aime photographier tout ce qui touche la nature : paysages, animaux, fleurs, insectes, papillons, oiseaux, etc. C’est ce que je pratique le plus et c’est dans ce créneau que j’ai plus de facilité. Mais, pour évoluer, j’aimerais explorer le portrait et la photographie culinaire, entre autres.  Je n’en fais pas beaucoup parce que je ne suis pas satisfaite de mes tentatives à ce jour ! J’aurais besoin de suivre quelques ateliers, d’ajouter quelques accessoires et lentilles à mon équipement et surtout de pratiquer, pratiquer et encore pratiquer !

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Améliorer ma technique, c’est certain. Aussi m’améliorer en post-traitement avec Lightroom et commencer à utiliser Photoshop. J’aimerais bien m’inscrire à quelques cours (portrait et culinaire). À plus long terme, j’aimerais apprendre à faire du montage.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

C’est une photo de ma deuxième petite fille, elle avait 12 jours. C’est un shooting que j’ai fait avec une professionnelle, qui m’a guidée. Elle m’a donné d’excellents conseils et je suis fière des résultats.

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Pourquoi aimes-tu cette photo?

Tout simplement parce qu’à ce moment-là cette enfant me faisait déjà craquer ! C’est un très beau souvenir.

Coup d’œil sur … Fateh Mosbah

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Le 15 avrils 2018, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Fateh Mosbah

Fateh avait alors choisi de nous présenter sa photo Le Grand Bleu.

Depuis quand fais-tu de la photo?

Ça remonte à ma petite enfance. J’avais environ 5 ans. J’ai grandi en Algérie et mon père était prof de physique et ma mère prof de biologie. C’est surtout mon père qui m’a initié à la photo. À mon adolescence, il a même installé un petit labo de développement à la maison et j’ai eu la chance de parfaire mes connaissances en argentique. Bizarrement, en passant au numérique un peu plus tard, j’ai eu l’impression de perdre tous mes repères. Il faut dire que, jeune adulte, je suis rapidement tombé dans la marmite de la plongée sous-marine et qu’en soi, du point de vue photo, cet univers vient avec des spécificités bien différentes de la photo terrestre. J’ai eu l’impression de repartir à zéro. Juste au point de vue de l’équipement, il faut un caisson (de préférence en aluminium) étanche pour y loger son appareil et un système d’éclairage adapté à la photo sous-marine. Plonger oblige aussi à suivre des règles de sécurité qui oblige à une grande vigilance qui peut interférer avec l’attention requise pour faire de la belle photo. Bref, ma passion pour la plongée combinée à ma passion photographique m’a entraîné dans de nombreux défis d’apprentissage.

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

Mariés en Algérie, ma femme et moi avons décidé d’émigrer au Canada. Des proches de notre famille demeuraient déjà à Saint-Bruno et nous ont trouvé un endroit pour installer notre petite famille. Nous avons tout de suite aimé cette ville si accueillante pour élever nos enfants. Des recherches sur le WEB m’ont rapidement mené vers le site du Club et je n’ai pas tardé à faire une demande pour devenir membre. En septembre 2015, c’était chose faite.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

Je cherchais des passionnés comme moi et j’ai trouvé. Je considère aussi que j’ai toujours des choses à apprendre et le Club m’y aide beaucoup. J’avoue que mon projet de vie, depuis un peu plus d’un an (obtenir une maîtrise en pédagogie des Sciences en cours du soir à l’UQAM), combiné à un travail à mi-temps en informatique et à  mon « emploi» de papa et de mari (mais ça, on va dire que ce n’est pas un travail, mais une autre passion) : tout ça interfère un peu, et parfois beaucoup, avec l’assiduité de mon activité au sein du Club.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

Évidemment, l’univers sous-marin demeure mon premier domaine d’intérêt photographique. J’adore l’aspect inattendu des plongées : on peut difficilement savoir à l’avance ce qu’on va trouver. En général, selon les conditions météo, on se prépare en plongée à faire soit du paysage (plan large) soit de la macro (plan serré sur un sujet). Certes, la profondeur et le degré de turpitude de l’eau vont jouer beaucoup sur la lumière disponible et donc sur le type de photo que l’on fera. Depuis que je vis au Québec, même si j’ai fait de la plongée (par exemple en Gaspésie), je n’ai pas fait de photo sous-marine. Donc j’ai découvert du plaisir en photo terrestre : paysage et architecture. Je me suis procuré un appareil sans miroir Sony Alpha 7 II assez léger et polyvalent qui me permet de faire de la photo hors de l’eau, mais je vais bientôt acheter le caisson étanche en alu adapté à cet appareil afin de refaire de la photo sous-marine.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Je ne maîtrise pas du tout le post-traitement. J’aimerais beaucoup apprendre à bien utiliser Lightroom. J’ai déjà suivi quelques ateliers, lu des bouquins et visionné des vidéos sur le WEB. Il y a tellement de possibilités avec ce logiciel qu’il faut y mettre du temps pour apprendre et déterminer celles qui sont le mieux adaptées à ses besoins spécifiques.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

En 2012, j’assistais à un stage de plongée profonde (80 mètres !!!) dans l’Atlantique au Sénégal. Il faut savoir que de faire de la photo en plongée est particulièrement exigeant, car il faut à la fois veiller à sa sécurité et sa santé (ivresse des profondeurs), garder un œil sur son binôme (le plongeur qui nous accompagne) et rester à l’affût des bons sujets à capter. Au début d’une plongée, à environ 20 à 30 mètres, je lève les yeux et je vois les deux derniers plongeurs qui venaient de sauter à l’eau. Le spectacle était tout simplement merveilleux!

Pourquoi aimes-tu cette photo?

C’était vraiment un moment magique. Bien que la lumière ne soit pas fascinante de prime abord, elle simplement omniprésente. En fait, elle disparaissait au fur et à mesure que la profondeur nous engloutissait. En apercevant cette lueur j’ai eu une pensée disant qu’après une telle profondeur, j’allais être content de revoir cette lumière. La photo me rappelle donc un très beau moment relié à ma passion.

Coup d’œil sur … Claude Pilotte

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Le 15 avril 2018, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Claude Pilotte

Claude avait alors choisi de nous présenter sa photo Amour et Amitié.

Depuis quand fais-tu de la photo?

Tout a commencé en 1969 avec un appareil Olympus dont j’ai oublié le nom. Jeune et intrépide, j’adorais faire des photos de concerts rock. Je me tenais près de la scène et je patientais pour capter LA photo de mes « bands » préférés. Il faut croire que les mesures de sécurité n’étaient pas ce qu’elles sont devenues aujourd’hui. Imaginez : j’ai réussi à photographier les Rolling Stones en plein concert à Toronto avec un gros reflex équipé d’une lentille 800mm et d’un trépied! Je me suis aussi amusé ç faire de la photo pour garder de souvenirs de mes voyages. Quelques années de plus et le numérique est entré dans ma vie avec un boîtier disposant d’une « grosse » capacité de 1,3 mégapixel! Un monde de nouvelles possibilités s’ouvrait à moi! Sans les coûts associés à la pellicule et au développement, il n’y eut plus de limites pour capter le monde autour de moi au gré de mes envies et fantaisies.

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

C’est tout récent : en septembre 2017.  Je fus chanceux de pouvoir entrer rapidement avec le début de la saison, quelques semaines seulement après avoir envoyé ma demande.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

J’étais dans un autre club auparavant, mais un changement d’orientation dans cet autre club me fit rechercher un club qui me conviendrait mieux. Des recherches sur Internet m’orientèrent rapidement vers le Club photo Évasion. Quand je vis sur le site WEB les magnifiques photos réalisées par les membres et la qualité du site lui-même, je suis devenu très enthousiaste. L’accueil organisé pour l’arrivée des nouveaux acheva de me conforter dans mon choix et j’en suis toujours très heureux.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

Ma retraite depuis 2012 me permet de voyager à travers le monde. De ce fait, j’aime bien faire de la photo de paysages, mais plus encore de la photo de rue. Croquer des scènes sur le vif, saisir un moment magique, avec des gens ou des animaux qui peuplent les villes : c’est mon point fort, je pense. La photo d’architecture me plaît aussi.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Je souhaite être plus attentif, poser un regard plus réfléchi, donner une nouvelle dimension à mes prises. J’aimerais aussi faire de nouvelles expériences, briser les règles, essayer des cadrages différents… Il faudrait aussi que je réussisse à faire mieux transparaître l’émotion que je ressens devant un sujet.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

C’était en juillet 2014 lors du Défilé des jumeaux dans le cadre du Festival Juste pour rire à Montréal. Le thème était les années ’70. Je me suis donc retrouvé plongé dans mes années de concerts rock et la période « Peace and Love » et « Flower Power »!

Pourquoi aimes-tu cette photo?

La photo évoque pour moi cette extraordinaire période des rêves de ma jeunesse : tout semblait possible (y compris l’indépendance du Québec).  Je retrouve dans ces deux jolies jumelles la pureté, l’innocence, la jeunesse, la complicité, la paix et la douceur. Vous vous souvenez sans doute de ce succès que chantait Francine Raymond (pas notre présidente, l’autre 😊…

En soixante-neuf, j’avais treize ans
Deux rues, trois amies,
Une guitare, tout mon temps,
Des grands rêves, un journal,
Une peine d’amour,
Des jeans patchés,
Un signe de «peace» en velours

Coup d’œil sur … Alain Turcotte

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Le 6 avril 2018, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Alain Turcotte

Alain avait alors choisi de nous présenter sa photo L’entrepôt.

Depuis quand fais-tu de la photo?

Contrairement à plusieurs familles, la mienne, dans ma jeunesse, n’était pas très portée sur la prise de photos. Mais quand j’ai fondé ma propre famille, avec l’arrivée de mes premiers enfants, on peut dire que la photographie est entrée de plein fouet dans ma vie! On était au début des années 2000 et le numérique avait déjà révolutionné l’univers des photographes amateurs et professionnels. Après avoir pris de nombreuses photos souvenirs avec un petit Lumix compact, je me suis retrouvé avec un appareil reflex Canon que ma femme avait acheté pour elle, mais qu’elle n’utilisait pas. En même temps, j’ai découvert les merveilles qu’on peut faire avec un logiciel de post-traitement (ce fut Photoshop pour moi). Ingénieur de profession, j’aimais approfondir les innombrables possibilités qu’offrait cet outil polyvalent et puissant en même temps que je constatais les progrès qu’il me permettait de faire dans mon activité photographique. Ça m’a amené à m’équiper avec un équipement plus sophistiqué, toujours dans la famille Canon. Pour capter les prouesses de mon fils au baseball, j’ai posé un téléobjectif (70-300 mm) que j’adore sur mon boîtier. J’ai aussi entraîné au moins deux de mes enfants dans la passion de la photo.

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

En 2016, j’ai soumis ma demande pour devenir membre et je fus chanceux de voir celle-ci acceptée dans les semaines qui ont suivi.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

Un ami qui habitait la région de Sherbrooke et qui était membre d’un club photo m’y encouragea vivement afin d’améliorer ma technique, d’échanger avec des passionnés et d’aiguiser ma créativité. Surtout, je souhaitais multiplier les occasions de mettre en pratique les techniques apprises lors de sorties photo et de discuter les résultats de celles-ci. J’étais très motivé et je fus très assidu aux rencontres et sorties du Club dans les premiers mois. Hélas, mes obligations familiales (on a 4 enfants…) et professionnelles (il me reste encore plusieurs années de travail avant la retraite…) ont multiplié les contraintes et j’avoue que mon assiduité au Club en a souffert. Heureusement, je me tiens à jour sur le Club à travers le site WEB, le bulletin et la page Facebook.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

J’aime faire de la photo urbaine et la photo d’architecture, sans oublier les photos souvenirs des moments importants de ma famille. Mon travail m’amène souvent sur des sites industriels et m’oblige à prendre des photos pour documenter mes analyses de situations. J’en profite souvent pour consacrer un peu de mon temps à la prise de photos plus personnelles. Je suis attiré par les effets souvent saisissants que je découvre lors de ces visites professionnelles. Ainsi, la poussière qui flotte dans l’air dans les usines est propice à la création d’effets spectaculaires quand des rayons de lumière la traversent.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

J’ai plus de difficulté à intégrer des aspects plus émotifs dans mes photos. Ça serait un des défis pour moi. Mais surtout, il faut que je retrouve une certaine assiduité pour multiplier les occasions de pratiquer et de discuter des points positifs et des choses à améliorer dans mes photos.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

Cette photo fut prise il y a environ deux ans lors d’une visite d’un entrepôt industriel dans une aciérie de la région de Contrecœur. Après y avoir effectué mon travail (je suis associé dans une société d’experts-conseils spécialisée dans la ventilation industrielle et la protection contre les incendies et les explosions), je fus séduit par les effets de la lumière qui traversait la poussière ambiante.

Pourquoi aimes-tu cette photo?

C’est mon milieu! Je trouve intéressants les contrastes qui ressortent dans cette photo en noir et blanc. Mais surtout, évidemment, le large rayon de lumière qui traverse la poussière. Certains pourraient y voir un message presque divin en provenance du ciel… Et notez que le rayon est découpé en son milieu par une poutre qui se trouve au centre de la large ouverture par laquelle entre la lumière ce qui donne l’impression qu’il y a non pas un seul mais deux rayons.

Coup d’œil sur … Suzie Archambault

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Le 6 avril 2018, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Suzie Archambault

Suzie avait alors choisi de nous présenter sa photo Charmes automnaux du Bic.

Depuis quand fais-tu de la photo?

Mes parents prenaient beaucoup de photos quand j’étais jeune.  On a d’ailleurs beaucoup de photos familiales sur diapositives. À l’âge de 15 ans, je suis allé en Alberta dans le cadre d’un échange étudiant en Alberta pour une durée de 3 mois alors j’avais besoin d’un appareil pour rapporter des photos souvenirs. Je m’étais donc offert un petit appareil compact Canon qui m’a suivi très longtemps. J’ai donc pris goût à la photographie dès mon adolescence. Dans mon entourage, j’ai toujours été celle qui prenait le plus de photos alors j’étais prédisposée au numérique! Je m’y suis d’ailleurs converti en 2004. En dépit de ma passion pour la photo, la vie a fait en sorte que je n’ai suivi mon premier cours qu’en 2010 seulement.  Ce cours m’a permis d’améliorer mes photos et de connaître un peu mieux le langage photographique.

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

J’ai rejoint le Club en 2014. Le professeur du cours de photographie (c’était à Sainte-Julie) m’avait chaudement recommandé le Club de Saint-Bruno. J’ai soumis ma candidature au printemps et j’ai été très chanceuse de pouvoir commencer dès l’automne qui a suivi.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

Je désirais passer à un cran supérieur et avoir la possibilité de rencontrer des gens qui ont la même passion. Je savais que je pourrais en apprendre plus sur la photographie et sur les techniques que je n’osais pas encore utiliser.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

J’aime photographier les paysages, faire de la macro, un peu de portrait (mais pas en studio). L’architecture m’attire aussi. Je n’ai pas vraiment trouvé de créneau précis et je ne suis pas certaine de vouloir m’y astreindre. Je me laisse plutôt porter par ce que je vois. Mais j’avoue que la plupart du temps je fais de la photo « souvenir » (surtout lorsque plusieurs personnes attendent après moi…).  Je ne prends pas souvent le temps de partir avec mon appareil dans le but de faire de la photo.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Je me suis donné comme défi cette année de présenter une photo à l’exposition de fin d’année. J’ai déjà acheté un cadre : c’est un bon début! J’aimerais également présenter un peu plus de photos lors des soirées thématiques du Club. Cependant, puisque je n’utilise pas de logiciel de retouche, je sais que mes photos manquent toujours un petit quelque chose… De plus, pour l’instant, les concours ne m’intéressent pas. Peut-être qu’un jour, quand je serai à la retraite, j’aurai plus de temps à consacrer à la photographie et je prendrai le temps de retoucher mes photos 😉

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

J’ai hésité dans le choix de la photo, mais j’ai finalement opté pour ce beau paysage d’automne. Cette photo a été prise à la mi-octobre 2017. Mon conjoint et moi étions en route vers Matane et je lui ai demandé d’arrêter en bordure de route à plusieurs reprises pour que je puisse photographier les belles couleurs d’automne. Arrivée au Bic j’ai été charmée, mais surtout surprise des couleurs d’automne qui étonnamment étaient surtout dans les teintes de jaune et de vert. Mais c’était tout de même de toute beauté!

Pourquoi aimes-tu cette photo?

Les couleurs chaudes d’automne sans contredit! Et ça me rappelle un court moment de cette belle escapade en amoureux vers le Vignoble Carpinteri.