Coup d’œil sur … Claude Pilotte

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Le 15 avril 2018, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Claude Pilotte

Claude avait alors choisi de nous présenter sa photo Amour et Amitié.

Depuis quand fais-tu de la photo?

Tout a commencé en 1969 avec un appareil Olympus dont j’ai oublié le nom. Jeune et intrépide, j’adorais faire des photos de concerts rock. Je me tenais près de la scène et je patientais pour capter LA photo de mes « bands » préférés. Il faut croire que les mesures de sécurité n’étaient pas ce qu’elles sont devenues aujourd’hui. Imaginez : j’ai réussi à photographier les Rolling Stones en plein concert à Toronto avec un gros reflex équipé d’une lentille 800mm et d’un trépied! Je me suis aussi amusé ç faire de la photo pour garder de souvenirs de mes voyages. Quelques années de plus et le numérique est entré dans ma vie avec un boîtier disposant d’une « grosse » capacité de 1,3 mégapixel! Un monde de nouvelles possibilités s’ouvrait à moi! Sans les coûts associés à la pellicule et au développement, il n’y eut plus de limites pour capter le monde autour de moi au gré de mes envies et fantaisies.

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

C’est tout récent : en septembre 2017.  Je fus chanceux de pouvoir entrer rapidement avec le début de la saison, quelques semaines seulement après avoir envoyé ma demande.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

J’étais dans un autre club auparavant, mais un changement d’orientation dans cet autre club me fit rechercher un club qui me conviendrait mieux. Des recherches sur Internet m’orientèrent rapidement vers le Club photo Évasion. Quand je vis sur le site WEB les magnifiques photos réalisées par les membres et la qualité du site lui-même, je suis devenu très enthousiaste. L’accueil organisé pour l’arrivée des nouveaux acheva de me conforter dans mon choix et j’en suis toujours très heureux.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

Ma retraite depuis 2012 me permet de voyager à travers le monde. De ce fait, j’aime bien faire de la photo de paysages, mais plus encore de la photo de rue. Croquer des scènes sur le vif, saisir un moment magique, avec des gens ou des animaux qui peuplent les villes : c’est mon point fort, je pense. La photo d’architecture me plaît aussi.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Je souhaite être plus attentif, poser un regard plus réfléchi, donner une nouvelle dimension à mes prises. J’aimerais aussi faire de nouvelles expériences, briser les règles, essayer des cadrages différents… Il faudrait aussi que je réussisse à faire mieux transparaître l’émotion que je ressens devant un sujet.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

C’était en juillet 2014 lors du Défilé des jumeaux dans le cadre du Festival Juste pour rire à Montréal. Le thème était les années ’70. Je me suis donc retrouvé plongé dans mes années de concerts rock et la période « Peace and Love » et « Flower Power »!

Pourquoi aimes-tu cette photo?

La photo évoque pour moi cette extraordinaire période des rêves de ma jeunesse : tout semblait possible (y compris l’indépendance du Québec).  Je retrouve dans ces deux jolies jumelles la pureté, l’innocence, la jeunesse, la complicité, la paix et la douceur. Vous vous souvenez sans doute de ce succès que chantait Francine Raymond (pas notre présidente, l’autre 😊…

En soixante-neuf, j’avais treize ans
Deux rues, trois amies,
Une guitare, tout mon temps,
Des grands rêves, un journal,
Une peine d’amour,
Des jeans patchés,
Un signe de «peace» en velours