Coup d’œil sur … Daniel Garneau

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Le 18 mars 2018, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Daniel Garneau

Daniel avait alors choisi de nous présenter sa photo La couleur du poisson.

Depuis quand fais-tu de la photo?

Je fais de la photo depuis l’âge de 14 ans. Un ami vendait son appareil à télémètre de 35 mm (un Petri, une marque maintenant disparue) et j’ai convaincu mon père de l’acheter pour améliorer les photos familiales. Bien sûr, c’est moi qui m’en suis servi toute l’année suivante!  La piqûre de la photographie devenant permanente, j’ai acheté un SLR l’été suivant, flambant ainsi la paye d’un été de travail pour un Mamiya-Sekor!

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

J’ai rejoint le Club il y a deux ans, à l’automne 2016.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

J’ai presque toujours été membre de clubs photo depuis le CÉGEP et dans toutes les villes que j’ai habitées. Les clubs permettent la rencontre d’autres passionnés et il en ressort toujours un partage d’information et de visions différentes qui nous font évoluer. L’accent du club Évasion sur l’information et sur les échanges plutôt que sur la compétition me convenait parfaitement.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

Pour moi, la photographie est une ode à la vie! Donc c’est le prétexte pour enregistrer notre environnement et nos activités dans le but d’en souligner certains éléments et de les mettre en valeur. Je sais que je suis trop éparpillé, mais j’aime tout faire! Macro, architecture, paysage, portrait, sports à l’occasion, animaux et oiseaux! Comme le souligne le dicton, ‘’Jack of all trades, master of none’’!

Si je dois nommer une activité prioritaire, je dirais que, depuis deux ans, la photographie d’oiseaux est devenue un stimulant et une occasion pour faire de longues promenades en nature.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Comme plusieurs, je veux améliorer la qualité artistique de mes photos. Mon premier objectif est d’améliorer mon post-traitement notamment en utilisant les fonctions plus avancées de Photoshop, notamment les masques. J’ai aussi un projet sur la ville de Montréal à réaliser en noir et blanc et, lorsque terminé, j’aimerais en faire une exposition solo. Je poursuis aussi activement la maîtrise de mon nouveau système photographique Olympus sans miroir.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

La photo a été prise au village de Lunenberg en Nouvelle-Écosse, lors d’un voyage effectué à l’automne dernier. Il est intéressant de savoir qu’il fait partie du patrimoine de l’UNESCO depuis 1995, grâce à son plan d’aménagement quadrillé d’origine britannique et à son architecture particulière de bâtiments en bois. C’est aussi le lieu de construction du mythique voilier Bluenose.

Pourquoi aimes-tu cette photo?

Les bâtiments avec une couleur éclatante et des éléments de couleur complémentaire m’ont inspiré. Mais c’est encore plus le traitement de l’image dans le boîtier même, maintenant accessible sur certains appareils, qui m’a porté à choisir cette image. C’est une évolution qui donne un élan nouveau à la créativité par le biais de cette nouvelle représentation. C’est comme pour le HDR ou d’autres techniques: il ne faut pas en abuser, mais, à l’occasion, cela permet une nouvelle vision. Le haut contraste des nuages en noir et blanc aide à ne pas introduire d’autres couleurs dans l’image afin de préserver l’intérêt de celles qui y sont déjà ! Le punch du rouge est maintenu à son maximum !