Coup d’œil sur … Louis Lafrenière

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Le 18 février 2018, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Louis Lafrenière

Louis avait alors choisi de nous présenter sa photo Va jouer dehors!

Depuis quand fais-tu de la photo?

On peut dire que j’en ai toujours fait. Du temps de l’argentique, j’étais au collège, pensionnaire, et j’aimais faire de la photo et participer au développement en chambre noire. Plus tard, dans les années ’80, j’ai continué à faire des photos, cette fois en couleur; je les rangeais dans des albums que j’ai, depuis, numérisés pour les conserver.

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

Résidant de Saint-Bruno, j’ai découvert, un peu par hasard, l’existence du Club grâce à son site Web. Je me suis renseigné et on m’a invité à m’inscrire sur une liste d’attente. Je suis finalement devenu membre à l’automne 2014. Un peu plus tard, je me suis proposé comme membre du CA pour assurer la responsabilité de la Trésorerie et je fus élu.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

Le désir de m’améliorer. Sans sombrer dans la fausse modestie, je connais mes limites et je sais que j’ai encore beaucoup à apprendre. C’est donc très positif, car je progresse lentement mais sûrement grâce aux membres plus expérimentés qui offrent leurs conseils et leur aide aux gens qui sont désireux d’apprendre et aussi grâce à la simple observation du travail qu’ils font.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

Je ne sais pas si on peut dire que la photo de voyage constitue un genre en soi, mais j’aime avant tout faire de la photo en voyage. Je constate qu’en voyage je fais évidemment beaucoup de photo de paysage, mais aussi de la photo urbaine, de la photo animalière, de la photo de fleurs, de la photo d’architecture et même du portrait au hasard des rencontres que je fais.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Je poursuis ma démarche d’amélioration continue. J’ai déjà beaucoup évolué, mais j’ai encore tant à apprendre. Il m’arrive même de suivre des formations à l’extérieur du Club. Ce fut le cas, par exemple, pour maîtriser Lightroom. Tiens : j’aimerais aussi apprendre les secrets de Photoshop. Enfin, je viens de m’acheter un appareil Sony sans miroir dont je raffole, mais ce sera aussi un défi à court terme de me familiariser avec toutes ses possibilités.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

C’était en janvier 2016, à l’occasion d’un voyage en Amérique du Sud.  Il s’agit d’une photo d’une partie de la ville de Valparaiso au Chili.

Pourquoi aimes-tu cette photo?

Cette photo me parle beaucoup.  Ça a été un choc quand j’ai vu l’endroit. Je m’attendais à tellement autre chose.  J’ai été étonné de voir comment des gens qui, sans vivre dans des bidonvilles, peuvent passer leur vie aussi entassés les uns sur les autres, avec si peu d’espace.   Et en plus à flanc de montagne!  J’arrive à peine à les imaginer faire leurs courses ou vaquer à leurs affaires quotidiennes sans avoir toujours les ressources pour se rendre la vie plus douce.  Ça m’a fait réaliser, encore une fois, qu’on l’a facile, ici.