Coup d’œil sur … Isabelle Langlois

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Le 28 janvier 2018, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Isabelle Langlois

Isabelle avait alors choisi de nous présenter sa photo Un matin à Port-au-Persil.

Depuis quand fais-tu de la photo?

Mon premier boîtier « sérieux » date de 2009 donc ça fait 8 ans. Bien que j’aie toujours fait de la photo, même toute jeune, je n’avais pas encore pris la décision d’investir dans un appareil qui soit à la hauteur de mes désirs photographiques.  Un beau jour, j’ai décidé de me faire un cadeau de Noël et ce fut le début d’une grande aventure.

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

En 2016. Ça fait donc déjà 2 ans. J’ai aussi accepté de joindre le CA du Club pour un mandat de 2 ans qui a débuté avec la saison en cours.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

Depuis mon incursion dans la photographie plus « sérieuse », j’avais suivi plusieurs cours, participé à de multiples ateliers, assisté à de nombreuses conférences. Puis j’ai découvert le Club photo Évasion grâce à Lucie Doyle qui en était membre depuis 2012. Je participais à des activités photo avec la photographe Anne Jutras et c’est lors de ces activités que j’ai rencontré Lucie.  J’ai réalisé que je pourrais peaufiner mes connaissances au sein d’un Club à un coût nettement inférieur à celui que je déboursais pour mes nombreuses activités des dernières années. J’avais déjà entendu parler, en bien, du Club de Saint-Bruno alors la décision fut facile.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

La nature avant tout! J’aime y ajouter le défi des poses exigeant plus de techniques, comme les longues expositions. Je suis moins à l’aise avec le portrait. Par ailleurs, les villes ne m’attirent pas vraiment.

Bien que je travaille dans un milieu relié aux animaux, la photo animalière ne m’attire pas en soi. C’est trop difficile (ils bougent et écoutent rarement les directives du photographe 😊) et ça exige souvent des téléobjectifs puissants et coûteux. Si on voit des animaux ou des humains sur plusieurs de mes photos, c’est parce qu’ils se trouvaient dans le cadre d’une scène de nature.

Plusieurs de mes voyages sont planifiés en fonction de mon goût pour la nature et je profite souvent de promenades en solitaire, souvent tôt le matin, pour m’adonner à ma passion photographique.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Faire quelque chose avec mes photos, les montrer, recevoir des commentaires pour m’améliorer. Certes, à l’occasion, c’est valorisant que l’une de mes photos soit choisie pour un concours ou une exposition, même si ce n’est pas ce que je recherche. Mon défi est vraiment de mettre en application les avis de collègues du Club qui m’aident à progresser dans ma créativité. En toute humilité, je considère que je me débrouille plutôt bien avec les aspects techniques. Je souhaite donc me concentrer sur le développement de mon potentiel créatif.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

C’était lors d’un voyage photographique organisé dans Charlevoix. C’est une petite chapelle à Port-au-Persil, au bord de l’eau, très tôt le matin.  J’étais seule, contemplative au bord de l’eau et j’étais certaine que ça ferait une belle photo, même si cet endroit est souvent pris en photo par les touristes de passage. Je sentais que j’allais y mettre ma touche personnelle.

Pourquoi aimes-tu cette photo?

Le calme qui se dégage de la photo.  Le rappel de ce moment que j’ai vécu intensément. Il y avait aussi le chant des baleines qui a renforcé le côté magique de cette heure très matinale. Sur le plan technique, je suis assez contente du rendu laiteux de l’eau, résultat de la longue exposition.