Coup d’œil sur … Adam Oliver

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Le 28 janvier 2018, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Adam Oliver

Adam avait alors choisi de nous présenter sa photo Le professeur.

Depuis quand fais-tu de la photo?

J’ai toujours aimé prendre des photos, mais mon intérêt a vraiment commencé en 2013 quand j’ai acheté ma Canon T3i.  Auparavant, j’avais une Canon G12 et mes photos étaient belles; mais je me suis vite senti limité par les limites d’un appareil « point-and-shoot ».  Mon meilleur ami faisait de belles photos avec sa Canon 6D depuis des années et j’étais toujours impressionné.  Avec la T3i, je savais que j’avais enfin l’outil pour vraiment faire le type de photos que je souhaitais. Il me restait à apprendre à bien l’utiliser.

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

Je suis devenu membre du Club tout récemment, en 2017.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

Le déclic s’est produit lors d’une visite de l’exposition du Club au Vieux Presbytère de Saint-Bruno.  J’étais tellement impressionné par les photos des membres que je me suis dit que le Club serait la meilleure place pour rencontrer des gens qui partagent ma passion et pour apprendre.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

J’aime particulièrement photographier les animaux.  Depuis mon enfance, j’adore regarder des animaux, soit au zoo ou dans la nature.  J’aime les photographier parce que ce ne sont pas des compositions « staged » ou artificielles : on ne peut contrôler leur comportement. La plupart du temps, on ne dispose que de peu de temps pour déterminer les réglages de son appareil et pour bien cadrer, surtout dans la nature. L’animal peut se déplacer et, parfois, on ne le voit qu’à la dernière minute.  On peut toujours espérer que l’animal va rester dans la position qui va bien avec le cadrage qu’on a choisi et que nos réglages vont demeurer optimaux, mais rien n’est assuré.  C’est toujours excitant de regarder les photos à la maison après une sortie.  On se réjouit lorsqu’on constate qu’on a capté le moment magique; sinon, on se console en essayant d’apprendre de ses erreurs.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

Honnêtement, mon défi pour l’année prochaine sera de trouver plus de temps pour sortir et prendre des photos.  Avec le travail, les enfants et d’autres activités, c’est souvent difficile.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

Évidemment, c’est une photo d’un hibou.  J’étais à Saint-Jude pour visiter le site de l’Union québécoise de réhabilitation des oiseaux de proie.  C’était pendant le spectacle au cours duquel ils font voler différents types d’oiseaux en les attirant avec de la nourriture placée dans les mains des moniteurs.  Ils volent souvent très près des spectateurs assis dans le champ qui sert d’arène au spectacle. Vraiment le fun!.

Pourquoi aimes-tu cette photo?

J’aime les couleurs et les yeux du hibou.  Je trouve que les hiboux sont des oiseaux majestueux.  Le jour où j’ai pris cette photo, ce que les gens ne réalisaient pas tout de suite au début du spectacle, c’est que le hibou était affamé et attendait visiblement son lunch avec impatience.  Dans l’assistance, une dame retenait contre elle son petit chien. Le hibou fixait obstinément le chiot et semblait vraiment réfléchir à la meilleure façon de l’attraper!  Tout le monde riait… sauf la dame!