Coup d’œil sur … Bernard Leprohon

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Le 21 janvier 2018, notre caméra et notre micro virtuels
vous faisaient découvrir…
Bernard Leprohon

Bernard avait alors choisi de nous présenter sa photo Chemin faisant.

Depuis quand fais-tu de la photo?

À la fin des années 60, deux événements sont à l’origine de mon intérêt pour la photographie. Il y a eu d’abord le film « Blow Up » qui m’a fortement  impressionné; l’histoire tournait autour d’un jeune photographe londonien. Puis, grâce à mon père qui faisait de la photo dans le cadre de son travail, j’ai pu utiliser son équipement et profiter de ses enseignements techniques.

Par la suite, et à l’instar de bien d’autres, la photographie est devenue une accompagnatrice de mes moments de vie (naissances, fêtes, voyages, etc.). De cette époque, une photo me tient particulièrement à cœur : celle prise à la naissance de mon fils. Incidemment, les conseils techniques pour réaliser cette photo me furent donnés par un certain Richard Basque, grand ami, déjà passionné et connaisseur de la photographie.

 

Quand as-tu rejoint le Club photo Évasion?

À l’été 2014, j’ai participé à titre de photographe-bénévole pour l’édition longueuilloise des Jeux du Québec. Un collègue m’a fait connaître l’existence du Club. J’ai contacté la présidente de cette époque et j’ai aimé ce qu’elle m’a dit à propos des valeurs de soutien et d’entraide du Club. J’ai postulé et j’ai été admis dès septembre 2014. Désireux de contribuer, j’ai accepté (proposé par Alain Côté) de participer au CA en 2016 et j’y contribue depuis ce temps.

Qu’est-ce qui t’a incité à rejoindre le Club?

Ma participation aux Jeux du Québec m’a permis de constater que j’avais un grand besoin d’approfondir mes connaissances en photographie. Retraité depuis peu, je cherchais à développer ce loisir que j’aime beaucoup. Avec le temps, le Club est aussi devenu un milieu dans lequel je côtoie des personnes que j’ai appris à mieux connaître et avec lesquelles j’aime échanger.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement photographier? Pourquoi?

Question difficile à répondre, car je n’ai pas développé un intérêt pour un créneau en particulier. Tout (ou presque) me plaît, du moment que je suis inspiré. Le beau, la présence d’une atmosphère, le reflet et l’émotion du moment présent sont les éléments qui m’attirent en photographie et que j’essaie de capter et de transmettre.

En photographie, quel défi te donnes-tu au cours de la prochaine année?

D’abord, trouver le temps de partir en excursion dédiée à la photo. Ce que je fais rarement. C’est une question de disponibilité, mais aussi de réflexe. Aussi, lorsque je fais de la photo, j’ai tendance à prendre beaucoup de photos et, dans mon cas, je dirais que la modération aurait meilleur goût. Cela s’applique également à mes travaux en post-traitement pour lesquels je dois apprendre à trouver le bon équilibre. Tout ça en développant mes connaissances.

Dans quelles circonstances fut prise la photo que tu as choisie pour cette entrevue? (Moment, endroit, événement particulier?)

Cette photo fut prise en juin 2013. Nous étions partis en voyage à destination de la Croatie; de nombreux pépins nous ont plutôt forcés de rester en Italie, au lieu de prendre le traversier qui devait nous emmener en Croatie. Nous avions déjà visité plusieurs régions de l’Italie et nous avions adoré ; alors, y revenir n’était pas du tout une déception. Pour en revenir à la photo, celle-ci fut prise lors d’un séjour dans une villa-vignoble en plein milieu du Chianti. L’endroit était sublime et le voyage le fut tout autant.

Pourquoi aimes-tu cette photo?

Évidemment, le souvenir qu’elle me rappelle. Mais, aussi parce qu’elle fut l’occasion de plusieurs premières, à savoir : réussir à utiliser avec parcimonie et équilibre les fonctionnalités de Lightroom ; être publié dans la Presse+ ; et surtout se faire dire « Très belle photo, rien à redire » lors d’une soirée d’évaluation du Club.